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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 07:10:48 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[Taux d'intérêt : la fin de l'argent gratuit approche...]]></title>
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				 				<![CDATA[Les taux d'intérêt américains sont quasiment à 0 depuis la fin 2008. Ils avaient commencé à baisser depuis fin 2007.
Récemment encore, Ben Bernanke, le patron de la Fed, avait fait savoir que la reprise de la hausse des taux ne serait pas pour tout de suite.
Il a pourtant fait un petit geste hier, qui a fait flamber le dollar. Ce petit geste a consisté à remonter à 0.75% le taux d'escompte.
Nos abonnés ont pu acheter la semaine dernière des puts Euro/Dollar. Ils s'en portent très bien!

Les conséquences directes de la mesure de la FED devraient être relativement limitées. Le taux d'escompte est celui auquel se refinancent les banques quand le marché interbancaire n'y suffit pas. 
Cette facilité de crédit est peu utilisée par les banques aujourd'hui: à la date de mardi, leurs emprunts se montait seulement à 15,1 milliards de dollars, soit sept fois moins qu'un an auparavant. 
En revanche, la décision a une très forte portée symbolique. La Fed augmente l'un des taux d'intérêt qu'elle contrôle pour la première fois depuis le début de la crise financière en 2007. 
Elle avait déjà laissé entendre que ce serait l'une des premières mesures de sa stratégie de sortie. Mercredi, un compte-rendu de sa réunion de politique monétaire de janvier indiquait que ses techniciens avaient suggéré cette mesure aux membres du comité de politique monétaire. 
Mais la décision arrive plus tôt que ne le pensaient beaucoup d'analystes. "Le moment choisi est une surprise", a jugé Ian Shepherdson, économiste de High Frequency Economics. 
"Peu importe que ce mouvement de la Fed ait été téléphoné et qu'elle ait essayé d'assurer aux marchés que cela ne marquait pas le début d'une phase de resserrement", cette décision "a provoqué une réaction automatique des marchés", a relevé un journaliste du Wall Street Journal, Matt Phillips, sur son blog. 
Le dollar est brusquement remonté, grâce à la perspective d'une meilleure rémunération pour le billet vert. Et le marché obligataire a trébuché, en même temps que les contrats à terme sur les indices boursiers de New York, de peur que le coût de l'argent ne se renchérisse. 
La Fed espérait que la nette amélioration de la conjoncture aux Etats-Unis lui permettrait d'envisager une telle décision sans bouleverser les marchés. 
Mercredi, la banque centrale avait annoncé un relèvement de sa prévision de croissance en 2010, après déjà deux trimestres de hausse pour l'activité de la première économie mondiale. Elle avait aussi indiqué que les conditions sur les marchés financiers étaient "favorables à la croissance". 
Dans son communiqué jeudi, elle a pris toutes les précautions pour ne pas laisser penser qu'elle entreprenait un resserrement de sa politique monétaire. 
Elle a qualifié la décision de "nouvelle normalisation des facilités de prêt de la Réserve fédérale", après "la fermeture d'un certain nombre de programmes extraordinaires pour le crédit au début du mois". 
Et elle a réitéré son engagement en faveur d'un taux directeur "exceptionnellement bas (...) pendant une longue période". Ce taux est maintenu dans une fourchette de 0 à 0,25% depuis décembre 2008. 
"Ces modifications ne devraient pas aboutir à des conditions financières plus tendues pour les ménages et les entreprises, et ne signalent pas de changement dans les perspectives pour l'économie ou la politique monétaire", a insisté la banque centrale. 
La décision d'abaisser le taux d'escompte (d'un demi-point à 5,75%) avait été l'une des premières mesures de la Fed contre la crise financière, dès août 2007

Francebourse.com, avec AFP]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 04:48:59 +0100</pubDate>
				<category>A la une</category>
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				<title><![CDATA[Le FMI annonce le retour d'une mission d'évaluation en Turquie en mai]]></title>
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				 				<![CDATA[Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mardi qu'il renverrait en mai une mission d'évaluation en Turquie pour la première fois depuis plus de trois ans.
"Les autorités turques et la direction du FMI sont convenues que les consultations" en vue du rapport économique annuel sur l'économie turque au titre de 2010 "commenceraient avec la visite d'une mission du FMI dans la première quinzaine de mai", a indiqué Caroline Atkinson, porte-parole du Fonds, dans un communiqué.
"La dernière visite de ce genre a eu lieu en mars 2007", alors que le FMI est censé discuter chaque année avec ses membres de l'état de leur économie (ce qui donne lieu à la publication annuelle d'un document dit "Article IV"), rappelle Mme Atkinson.
Les autorités d'Ankara et l'organisation de Washington discutent depuis plus d'un an de la possibilité d'un prêt du Fonds à la Turquie, qui a paru plusieurs fois très proche d'être conclu, mais aucun accord n'a jamais été trouvé sur les modalités d'une telle facilité de financement.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:34:45 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[L'Afrique de l'Est, nouveau terrain d'exploration des chercheurs d'or noir]]></title>
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				 				<![CDATA[Ouganda, Tanzanie, Mozambique, Madagascar... L'Afrique de l'Est est devenue un terrain d'exploration nouveau et prometteur des chercheurs d'hydrocarbures sur le continent, provoquant des grandes manoeuvres entre les compagnies multinationales du secteur.
"Il y a encore des zones extrêmement peu exploitées, il faut faire des efforts majeurs en Afrique de l'Est", a relevé mardi Tiziana Luzzi-Arbouille, spécialiste de l'Afrique subsaharienne auprès du cabinet IHS, lors de la conférence CeraWeek consacrée à l'énergie, à Houston (sud des Etats-Unis).
Alors que la côte Atlantique, notamment au large du Nigeria ou de l'Angola, est déjà largement exploitée par les groupes pétroliers occidentaux, il a fallu attendre des décennies pour que l'industrie s'intéresse de plus près à la partie orientale du continent.
En 2006, de premières découvertes ont lieu en Ouganda, dans le bassin du Lac Albert. Depuis, une quinzaine de découvertes ont été confirmées, rapporte Mme Luzzi-Arbouille, qui estime les réserves pétrolières du pays à 700 millions de barils.
"Ce qui est arrivé en Ouganda a rendu l'accès aux financements plus facile pour les petites sociétés", raconte Tewodoros Ashenafi, PDG de la compagnie éthiopienne Southwest Energy, qui explore dans le bassin de l'Ogaden, dans l'est de son pays.
"De nombreuses personnes disaient qu'il n'y avait rien en Ouganda. De nombreuses personnes disent qu'il n'y a rien en Ethiopie. Je suis impatient de pouvoir proclamer, dans environ un an et demi: je vous l'avais dit!", poursuit-il.
Outre le pétrole en Ouganda, d'importantes découvertes de gaz naturel ont été faites au large de la Tanzanie et du Mozambique. L'Ethiopie et la Somalie font l'objet d'intenses recherches. Madagascar dispose "d'énormes réserves", selon Tiziana Luzzi-Arbouille. "La question, c'est ce qu'on va en retirer" vu la difficulté d'accéder aux ressources, nuance-t-elle. "10%, ce serait déjà bien".
Les grandes compagnies pétrolières se sont lancées dans la course. Le groupe français Maurel & Prom fore au large de la Tanzanie, l'américain Anadarko et le norvégien Statoil au large du Mozambique, dans le bassin de Rovuma.
"Au départ, de petites compagnies ont pris des risques. Tout d'un coup, on voit les gros poissons arriver", observe Mme Luzzi-Arbouille.
Le groupe britannique Tullow s'est livré à une véritable bataille contre l'italien Eni pour le contrôle des gisements ougandais du lac Albert, qu'il n'a remporté que début février. Tullow était associé jusque-là au canadien Heritage Oil, qui lui a cédé ses 50% dans deux blocs pétroliers.
Avec les actifs d'Heritage, Tullow s'assure le contrôle total de la partie ougandaise du lac, que se partagent l'Ouganda et la République démocratique du Congo.
L'arrivée des grands acteurs du secteur est aussi une nécessité, vu les investissements colossaux qu'exige l'exploitation de ces champs pétroliers, en matière de forage mais aussi d'infrastructures pour transporter les hydrocarbures.
Total est ainsi "en négociations avancées" avec Tullow pour s'assurer une place sur le lac Albert. Le chinois CNOOC pourrait s'associer à eux.
La région est particulièrement intéressante pour les Chinois, déjà très actifs sur le continent africain. Ouverte sur l'océan Indien, elle offre des ressources bien plus facilement transportables vers l'Asie que l'Afrique de l'Ouest.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:20:56 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Incident de Prius en Californie: l'administration fédérale va enquêter]]></title>
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				 				<![CDATA[La Toyota Prius qui a accéléré de façon incontrôlée lundi près de San Diego (Californie, ouest des Etats-Unis), nécessitant l'intervention de la police, va être examinée par des enquêteurs fédéraux, a-t-on appris mardi de source gouvernementale.
L'administration fédérale de la circulation autoroutière (NHTSA) "rassemble actuellement des détails sur l'incident (de lundi) impliquant une Prius ayant fait l'objet d'un rappel et qui a accéléré de façon incontrôlée", a précisé à l'AFP une source gouvernementale proche du dossier.
"Deux enquêteurs sont partis en Californie pour examiner le véhicule et étudier les causes éventuelles" de l'accident, a ajouté cette source.
Le constructeur japonais avait annoncé lundi soir qu'il allait dépêcher sur place un "spécialiste technique pour examiner l'affaire et offrir son aide".
Brian Lyons, un porte-parole de Toyota, a précisé à l'AFP qu'"une équipe (de Toyota) enquêterait sur le véhicule dès que ce dernier sera disponible".
James Sikes, 61 ans, conduisait sur une autoroute à la sortie de San Diego lorsqu'il s'est rendu compte que sa voiture accélérait toute seule, selon la brigade autoroutière de Californie.
Le conducteur terrifié n'a pas réussi à arrêter le véhicule qui est monté au-dessus de 145 km/h. Il a néanmoins pu appeler la police qui, au moyen d'un haut-parleur, l'a aidé à réduire sa vitesse en lui recommandant d'utiliser le frein à main et de couper le moteur.
Les policiers ont ensuite mis leur voiture devant la Prius alors que celle-ci décélérait, en coinçant leur pare-chocs arrière contre l'avant du véhicule.
Selon le San Diego Union-Tribune, James Sikes, avait reçu de Toyota une lettre de rappel pour son véhicule.
Ignorant la raison de ce rappel, il s'était rendu chez son concessionnaire Toyota, dans la localité d'El Cajon, au nord-est de San Diego, où on lui aurait dit que son véhicule n'était pas sur la liste, précise le quotidien.
Brian Lyons a assuré à l'AFP que "Toyota n'a encore envoyé aucune lettre à ses clients sur le rappel des Prius".
"Nous avons annoncé que (la Prius) faisait partie (des véhicules) rappelés pour le blocage de la pédale d'accélérateur, mais nous n'avons pas envoyé de courrier aux clients sur la réparation de leurs véhicules", a-t-il précisé.
Cet incident intervenait alors que le géant automobile japonais, qui a dû rappeler au total près de 9 millions de voitures défectueuses dans le monde, a organisé lundi une démonstration en direct pour défendre son système électronique d'accélération contre les accusations de dysfonctionnement.
En août, la Californie avait déjà été le théâtre d'un accident impliquant une Toyota qui avait fait quatre morts, dont un policier. Ses dernières paroles, enregistrées par les services d'urgences américains et largement diffusées sur les médias aux Etats-Unis, avaient ému toute l'Amérique.
Les plaintes de conducteurs reçues par l'agence de sécurité routière américaine lient les problèmes d'accélération de Toyota à une quarantaine d'accidents ayant causé 52 décès aux Etats-Unis.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Mar 2010 23:48:11 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Grèce: aux USA, Papandréou plaide contre les spéculateurs]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le Premier ministre grec Georges Papandréou a demandé mardi au président américain Barack Obama des actes contre les spéculateurs accusés d'avoir plongé son pays un peu plus dans la crise financière.
Reçu à Washington au moment où la Grèce se débat dans une grave crise sociale, à deux jours d'une deuxième grève générale lancée par les syndicats en quinze jours pour dénoncer le plan de rigueur du gouvernement, M. Papandréou n'a reçu aucune promesse d'aide financière américaine.
Mais il a déclaré que M. Obama avait répondu de manière "très positive" à son plaidoyer contre les spéculateurs.
"Nous avons trouvé une réponse positive" de la part du président Obama, ce qui veut dire que "ce sujet sera à l'ordre du jour de la prochaine réunion du G20", le groupe de pays avancés et émergents qui doit se réunir fin juin à Toronto, a dit M. Papandréou.
M. Papandréou a indiqué qu'il n'avait pas demandé d'aide financière à Washington et la Maison Blanche a souligné qu'il n'était pas question d'intervenir. "C'est un problème que les Européens peuvent et doivent résoudre", a déclaré le porte-parole de la présidence américaine Robert Gibbs.
Après sa rencontre à la Maison Blanche, M. Papandréou a rencontré le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, à son ministère.
Selon le Trésor, la discussion a porté sur "les efforts concertés et sans relâche de l'Europe et des Etats-Unis pour faire avancer la réforme financière à l'échelle mondiale, notamment en faveur d'une surveillance accrue des produits dérivés".
Conçus au départ comme des produits d'assurance, ces instruments financiers se sont révélés être de formidables outils de spéculation pour une mise de fond minimale.
Certains de ces produits comme les contrat contre le risque de crédit (CDS) ont joué un rôle important dans les difficultés rencontrées par la Grèce.
Présent à Washington, le ministre des Finances grec Georges Papaconstantinou a dénoncé mardi sur la télévision CNBC l'opacité de ce marché, plaidant pour "plus de transparence" sur les marchés financiers en général, question qui, selon lui, exige une "réponse mondiale".
La veille, le Premier ministre grec avait appelé les Etats-Unis et l'Union européenne à dire une fois pour toutes "ça suffit!" à ceux qui profitent de la crise grecque, s'en prenant aux "spéculateurs sans principes" qui "engrangent des milliards chaque jour en pariant sur un défaut de paiement de la Grèce".
Soumis à la pression de plusieurs gouvernements, la Commission européenne a annoncé mardi qu'elle envisageait d'interdire des opérations hautement spéculatives sur les marchés visant la dette des Etats, à la lumière de la crise grecque.
Le Fonds monétaire international (FMI), qui fournit une assistance technique à Athènes pour y faire face a indiqué mardi qu'un de ses directeurs avait rencontré la veille M. Papaconstantinou pour discuter de cette aide, alors que la Grèce avait assuré qu'aucune réunion n'était prévue avec le Fonds à Washington.
Athènes a annoncé le 3 mars de nouvelles mesures d'austérité fiscale destinées à permettre au pays de tenir son objectif de déficit budgétaire pour 2010. M. Papandréou avait déclaré ce jour-là être prêt à se tourner vers le FMI s'il n'obtenait pas des pays européens le soutien qu'il leur demande.
Rassuré dimanche par la France, il a estimé lundi que la probabilité que la Grèce en appelle à l'aide du Fonds diminuait.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Mar 2010 23:27:58 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Petite hausse à Wall Street un an après le plancher touché pendant la crise]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La Bourse de New York a fini en petite hausse mardi, maintenant difficilement les gains accumulés en matinée après une ouverture dans le rouge, un an jour pour jour après le plancher touché pendant la crise financière: le Dow Jones a gagné 0,11% et le Nasdaq 0,36%.
 Selon des chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average a pris 11,86 points à 10.564,38 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 8,47 points à 2.340,68 points.
 L'indice élargi Standard & Poor's 500 a de son côté avancé de 0,17% (1,95 point) à 1.140,45 points.
"Les investisseurs se sont un peu dégonflés en dernière partie de séance. les signes classiques de l'intérêt pour les investissements risqués se sont effrités à partir de 14H30", a noté Craig Peckham, de Jefferies.
Le dollar s'est ainsi maintenu en hausse, le baril de pétrole, qui avait comblé ses pertes, est reparti à la baisse, et le marché boursier a abandonné ses gains accumulés dans la matinée.
La semaine précédente avait été caractérisée par la capacité du marché à rebondir dès qu'il reculait un peu, mais depuis lundi, le marché "reprend son souffle", a noté Craig Peckham.
Le raffermissement du dollar a pénalisé certains titres liés aux matières premières, mais les télécoms, l'industrie et la technologie ont permis au marché de progresser.
Pour Peter Cardillo d'Avalon Partners, malgré les doutes qui persistent, notamment sur la vigueur de la reprise économique, cette capacité à rebondir du marché indique qu'il reste sur une tendance à la hausse.
Mardi marquait le premier anniversaire des tréfonds touchés par Wall Street pendant la crise financière: le marché avait clôturé il y a un an jour pour jour à ses plus bas niveaux depuis douze ans avant d'entamer un spectaculaire rebond, qui atteint aujourd'hui quelque 61% pour le Dow Jones. Un anniversaire célébré "sans fanfare ni drame", a noté John Stoltzfus, de Ticonderoga Securities.
Le marché obligataire est resté relativement stable. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans s'est établi à 3,701% contre 3,708% lundi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,677% contre 4,672% la veille.



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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Mar 2010 22:40:07 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[La facture énergétique de la France allégée d'un tiers en 2009]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La facture énergétique de la France s'est réduite de 33% en 2009, grâce au fort recul des cours du pétrole, selon une note de conjoncture publiée mardi sur le site du Ministère de l'Ecologie et de l'Energie.
Sur l?ensemble de l?année 2009, la France a dû débourser 38,6 milliards d'euros pour s'approvisionner en énergie. Les importations se sont en effet élevées à 50 milliards d'euros et les exportations à 11,4 milliards d'euros.
L'allègement de la facture énergétique est essentiellement dû au recul des prix des produits pétroliers importés. Le prix moyen du pétrole brut importé a ainsi reculé de 34,2% entre 2008 et 2009.
Les importations de pétrole brut diminuent en valeur de 43%, celles de produits pétroliers raffinés de 29% et celles de gaz de 23% sur l?année 2009.
Quant aux exportations de produits pétroliers raffinés, elles ont aussi reculé de 42% à 8,1 milliards d'euros.
Le solde des échanges extérieurs d?électricité s'est par ailleurs réduit des deux tiers à 932 millions d?euros. En 2008, l?électricité avait rapporté 2,8 milliards d?euros au pays.
La France a exporté 24,6 térawattheures (TWh) d'électricité en 2009, un chiffre en baisse de 47%, sur un an, et le plus bas depuis 1985, du fait des nombreuses pannes et grèves intervenues dans les centrales nucléaires d'EDF.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Mar 2010 19:50:44 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[L'A400M, son avenir à peine assuré, fait son entrée en France]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[ L'avion de transport militaire européen A400M, à peine l'avenir de son programme assuré par un accord financier entre les Etats clients et le groupe EADS, a fait son entrée mardi en France, en se posant pour la première fois à Toulouse en provenance de l'usine d'assemblage de Séville (Espagne).
Pour son dixième vol, le "MSN1", le premier avion d'essai, s'est posé mardi à 15H45 sur les pistes d'Airbus à Toulouse-Blagnac, où il doit poursuivre sa campagne d'essais.
"C'est un jour de fierté pour nous d'accueillir cet avion qui va être testé ici", a déclaré Tom Enders, président d'Airbus à l'arrivée de l'énorme quadrimoteur.
"La bataille est finie: vendredi dernier nous avons eu un accord, nous sommes reconnaissants aux gouvernements d'avoir fait une contribution très substantielle de 3,5 milliards d'euros (...) nous avons maintenant de très bonnes bases pour continuer le programme", a ajouté le patron d'Airbus.
Après des mois de tractations houleuses dues au retard de quatre ans du programme, et à un surcoût de plus de 5 milliards d'euros, les sept pays membres (Allemagne, France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Luxembourg et Turquie) ont accepté de payer 3,5 milliards d'euros supplémentaires.
De son côté, EADS a dû provisionner 1,8 milliard d'euros dans ses comptes 2009, une perte qui a plongé dans le rouge les résultats globaux du groupe annoncés mardi matin (763 millions d'euros de perte nette). Le groupe avait déjà dû provisionner 2,4 milliards d'euros dans le passé.
Assemblé chez Airbus Military à Séville, l'A400 M a réalisé son premier vol le 11 décembre 2009 et a commencé en Espagne sa campagne d'essais. Au cours des 39 heures de vol, il a déjà atteint sa vitesse maximale de 555 km/h.
La campagne devrait totaliser 3.700 heures de vol au total, avec cinq avions d'essais avant la mise en service prévue en 2013.
L'avion qui s'est posé mardi à Toulouse, devant plusieurs centaines d'ouvriers d'Airbus, est équipé d'installations d'essais lourdes et sera rejoint par deux autres appareils, tandis que les deux derniers exemplaires resteront basés à Séville.
Le deuxième appareil de la flotte d'essais devrait faire son premier vol dans les prochaines semaines, le troisième en milieu d'année et le quatrième au deuxième semestre 2010, a précisé Airbus. Le dernier appareil d'essais, "le premier construit selon les normes de production, sera équipé uniquement d'installations légères", a ajouté Airbus.
Les 7 pays membres de l'OTAN à l'origine du programme avaient passé en 2003 une commande initiale de 180 appareils pour un montant total de 20 milliards d'euros.
L'A400M a ensuite engrangé une commande de 4 appareils de la Malaisie et de 8 exemplaires de l'Afrique du sud, mais cette dernière a été annulée en novembre 2009 en raison des retards accumulés.
Les promoteurs du programme misent toutefois sur 300 exportations dans les 20 prochaines années.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Mar 2010 19:39:22 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Edmond Abergel (MGI Digital Graphics) par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[MGI DIGITAL GRAPHICS est un pilier du portefeuille PEPITES, qui, au-delà, avait été recommandée à plusieurs reprises, tant en 2006 qu'en 2007 qu'en 2008.
Aujourd'hui, le titre gagne 88% depuis le 1er janvier et c'est l'une des rares valeurs d'Alternext a être revenue à un cours de bourse proche de ses plus hauts historiques d'avant-la-crise.

Une interview d'Edmond Abergel, PDG du groupe, s'impose à l'aube de la reprise.

Rappelons que MGI DIGITAL GRAPHICS est une société qui vend des stations d'impression numérique ainsi que des consommables.
Ses débouchés sont internationaux bien que 59% du CA soit réalisé en France

Voici les réponses d'Edmond Abergel aux questions de Jean-David Haddad :

JDH : Mr Abergel, bonjour et merci de répondre à mes questions, le titre MGI intéressant particulièrement nos abonnés étant donné que c'est un titre-phare du portefeuille PEPITES

Edmond Abergel : Tout le plaisir est pour moi

JDH : Comment MGI a traversé la crise? En regardant vos semestriels on a l'impression que vous n'en n'avez pas vraiment souffert, est-ce le cas?

EA : 2009 a été une année très enrichissante pour MGI. Comme vous le soulignez, sur le semestre passé nous avons fait malgré la crise une croissance de 9% au 1er semestre. Nous allons annoncer dans une dizaine de jours nos résultats, donc je ne vous en dirai pas plus à ce sujet. Nous n'avons pas ressenti la crise directement sur notre activité mais à travers les problèmes de financement de nos clients, uniquement...

JDH : Le marché des arts graphiques est en baisse de 30% environ sur le semestre! Comment se fait-il que vous, MGI, n'ayez pas, ou si peu, ressenti la crise?

EA : En fait la crise a fait ressortir l'adéquation de nos équipements par rapport à des gens qui hésitent à faire des investissements lourds. Ainsi nous avons gagné des parts de marché par rapport à des entreprises qui vendent de gros équipements bien plus chers, les notres offrant finalement aussi ce qu'ils attendent. 

JDH : Et comment voyez-vous la reprise? De manière optimiste je présume...

EA : 2009 a été une année de reconnaissance de l'ensemble des produits MGI par nos pairs. Nous avons réçu des prix qui démontrent cette reconnaissance. Nous avons fait un salon en septembre en Amérique du Nord qui s'est très bien passé... Donc oui nous voyons l'avenir et la reprise avec confiance, surtout que nous avons de gros intêréts de la part de nos concurrents qui souhaitent établir des partenariats et proposent de distribuer nos produits!

JDH : Pas de prévision chiffrée?

EA : Non, pas de prévision chiffrée...

JDH : Merci beaucoup de nous avoir accordé cette interview

EA : Merci de votre confiance!

Un article sera publié dans la prochaine lettre PEPITES du 1er novembre 2009

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_52655.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 1 Oct 2009 16:48:37 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Philippe Erb (WooGroup) par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Philippe Erb, ancien directeur de banque, puis trader professionnel, auteur du best-seller "tout savoir sur le day-trading", fait la une d'Entreprendre, et revient au premier plan sur la scène financière internationale, avec la création de la société WooGroup dont il est PDG. Récemment introduite sur le marché libre, WooGroup s'attaque au monopole de Western Union sur le marché du transfert d'argent, en utilisant les moyens technologiques les plus modernes qui soient (installation d'automates que sont les kiosques, sortes de distributeurs de billets ultra-sophistiqués) permettant de faire du transfert d'argent "low cost". 
Tandis que WooGroup est l'objet du dossier de notre lettre PEPITES du 1er février 2009, Philippe Erb répond aux questions de Jean-David Haddad :

JDH : Mr Erb, tout le monde ne s'attaque pas à un business aussi établi que Western Union... Quand et comment vous est venue l'idée de WOOGROUP?
Philippe Erb : L'idée remonte à 3 ans environ. A cette époque, nous avons cherché à faciliter les retraits par nos clients de leurs plus-values effectués sur les marchés financiers à l'étranger. Nous avons alors démarré des négociations avec une banque et Mastercard afin de pouvoir transférer ces avoirs sur une carte de retrait.
Rapidement nous sommes passés du transfert scriptural à l'idée du transfert de cash après avoir utilisé les services des sociétés de transferts de cash .
Nous avons découvert un marché colossal de plus de 600 milliards de usd par an ou un leader domine sans réelle concurrence et donc des marges très importantes.

JDH : Votre expérience des marchés financiers peut-elle vous servir dans l'aventure WOOGROUP?
PE : Mon expérience de cadre dirigeant de banque me permet de comprendre les métiers de la banque et de savoir ce que pense cette corporation. Cela m'a aidé à obtenir des rdv pour représenter le projet notamment auprès de banque française. De plus j'ai une expérience en tant que correspondant tracfin qui me permet d'appréhender la compliance difficile de nos métiers avec une acuité particulière. Quand à mon expérience des marchés financiers elle nous permet de mieux comprendre et gérer les problèmes de risque de change auxquels nous sommes confrontés en permanence
 
JDH : En demandant leur avis à des gens d'expérience, je me suis laissé dire qu'un français indépendant (en ce sens qu'il n'est pas soutenu par un grand groupe bancaire) ne peut pas se lancer à l'assaut d'un tel projet. Que répondez-vous à cela?
PE : Je répondrai que c'est faux et vrai en même temps, en fait cela dépends des réglementations nationales. Notre métier est complémentaire à celui des banques, nos clients sont dans leur majorité non bancarisés.  Dans de nombreux pays nous négocions avec des banques ; nous apportons la technologie, en contrepartie elle nous permettent d'installer nos kiosques en façade.
La stratégie est gagnante-gagnante  puisque nous partageons les commissions, les banques y voient également une opération d'image pour elles ainsi que la possibilité de rendre leur PNB ( produit net bancaire) moins sensible au seul métier de l'intermédiation.
 
JDH : Votre projet a quelque chose d'éminemment politique (c'est une aide indirecte aux pays en voie de développement et un moyen de bancariser la population non bancarisée). Comptez-vous essayer d'obtenir un quelconque soutien du gouvernement?
PE : Je parlerai même d'aide directe. Il faut savoir que depuis 2005 les transferts d'argent représente la première source de financement de la majorité des pays africains devant les aides et prêts du FMI et de la banque mondiale.  Autant dire que ces transferts sont indispensables au développement .Toute réduction du coût de ces transferts ( et nos structure de charges nous permettent  de baisser les commissions habituelles  de façon très importantes ) se chiffrent rapidement en milliards d'euros en plus investis dans ces pays. A cet égard les autorités gouvernementales et para gouvernementales (banques centrales notamment) sont évidemment intéressés à laisser la concurrence réduire les prix.
 
JDH : Votre business plan prévisionnel est très ambitieux. Il suppose quel montant de levée de fonds, et sous quelle échéance?
PE : Le business plan tient compte la première année d'une augmentation de capital de 5 millions d'euros. Nous sommes en cours d'entretien avec les gérants de fonds dans ce but. En terme de diversification nous attendons également des investisseurs qualifiés à ce stade.
Mais nous sommes également en contact avancés avec des décideurs économiques et des chefs d'entreprises africains et également avec des groupes financiers d'Arabie saoudites, propriétaires entre autre de plusieurs banques et qui se montrent très intéressés par notre technologie. Ces investisseurs ont une capacité de feu presque illimitée et une volonté réelle d'être des acteurs significatifs dans les métiers de la finance en général et du transfert d'argent en particulier.

JDH : Si vous ne levez que 1 à 2 millions, par combien faut-il diviser le CA et le RN prévisionnels en 2010?
#FF6D22
La suite de l'interview, ainsi qu'une analyse complète du dossier, se trouvent dans la lettre PEPITES du 1er février 2009, en vente à l'unité :
http://www.francebourse.com/produits.fb 
Pour vous abonner :
http://www.francebourse.com/nos_abonnements.fb 

Question subsidiaire de JDH à Philippe Erb, uniquement pour les lecteurs de Francebourse.Com :

JDH : Ce que je vais vous demander n'a rien à voir avec WooGroup, mais en appelle à vos compétences sur la vision des marchés financiers... Comment voyez-vous l'avenir des indices boursiers, et quand espérez-vous un rebond? A moins que vous soyez baissier...
Philippe Erb : Je pense que les marchés sont très bas. Néanmoins, j'attends pour croire au rebond, que les banques commencent à présenter des trimestriels solides qui ne fassent plus apparaitre les effets de la crise financière. C'est pourquoi je m'attends à une zone de trading range sur les mois qui viennent (ça peut être 2800/3300, voire un peu plus large) avec une vraie reprise en fin d'année. Je pense que le plus dur est passé, que 2009 sera une année plus ou moins neutre, avec une forte volatilité, mais que 2010 devrait réellement voire les marchés repartir et fortement

JDH : Merci de ces réponses, et bonne chance à WooGroup!

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_37857.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 2 Feb 2009 16:26:07 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Inteview de JT OLANO, PDG de O2I]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Suite à ses annonces de résultats, Mr Olano, PDG de O2I, cotée sur Alternext (ALODI) a bien voulu répondre aux questions de notre directeur de l'information, Jean-David Haddad :

JDH : Jean-Thomas Olano, aujourd'hui, fin octobre 2008, où en êtes vous avec votre société O2i ? 
Jean-Thomas Olano : Nous avons fait un premier semestre rentable : plus de 200 000 euro de résultat net malgré l'intégration d'Avolis qui représente tout de même 160 personnes et qui nous a permis de faire passer les effectifs du groupe à 300 salariés aujourd'hui. Notre chiffre d'affaires semestriel sur le pôle ingénierie représente 15,8 millions d'euro et sur le pôle formation acquis l'année dernière, 7,3 millions d'euro. Nous multiplions par 4 ce chiffre d'affaires sur le pôle formation et nous sommes globalement sur un trend rentable puisque nous créons de la valeur de tous les côtés. 
JDH : Sur l'ensemble de l'année qu'espérez-vous au niveau des résultats ? 
JTO : Sans vouloir faire de prévisions trop précises nous espérons 50 millions d'euros de chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'année 2008, répartis  de la manière suivante : 20 millions d'euro sur le pôle formation et 30 millions d'euro sur le pôle ingénierie. Bien entendu nous escomptons un résultat positif et une rentabilité nette comprise entre 1 et 2 % malgré la restructuration et ce fameux passage de 120 à 300 personnes suite à l'absorption d'Avolis et des autres filiales.
JDH : Très franchement ressentez vous la crise ou non ?
JTO : Nous profitons de la crise pour acquérir des société à moindre coût puisque notre trésorerie nous le permet. Par exemple nous allons pouvoir ramasser une société de formation dans le Sud de la France à 40 000 euro alors qu'elle était vendable à 600 000 euro en juillet dernier. Cette société réalise plus d'un million d'euro de chiffre d'affaires. Nous allons également acheter une société à la barre du tribunal de commerce que nous allons bien sûr redresser en l'intégrant dans notre périmètre. Toutes ces acquisitions auraient été impossibles quelques mois en arrière, par conséquent, étant donné que nous avons du cash, nous pouvons profiter de cette crise financière. 
JDH : Si je reprends vos espérances sur l'année 2008, je m'aperçois que la rentabilité nette (de 1 à 2 %) est moindre que ce qui était escompté. 
JTO : Certes cette rentabilité est moindre que prévue mais nous avons tout de même réussi à totalement intégrer nos filiales (en particulier sur le pôle formation) et nous sommes confiants car nous avons aujourd'hui une ambiance de travail très forte qui devrait tourner à plein régime pour 2009. 
JDH : Justement quels sont vos objectifs sur 2009 ? 

La suite de l'interview se trouvera dans la lettre PEPITES du 1er novembre 2008, avec une analyse complète de la société O2I

Pour vous abonner :
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Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_32922.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:45:16 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview du PDG de Thomas Fleurs]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous avons eu en ligne le PDG de Thomas Fleurs, Mr Van Pulthom, qui a eu l'amabilité de répondre à nos questions

FB : En 2 mots, pouvez-vous rappeler votre métier à nos lecteurs?
Mr VP : Notre métier, qui consiste à vendre des fleurs en gros à un fleuriste, permet à ce dernier de choisir lui-même ses fleurs et de ne pas se faire imposer des fleurs standard livrées par une centrale

FB : Qui sont vos clients?
Mr VP : Ce sont des fleuristes indépendants, des petits grossistes également. A noter que beaucoup de nos clients sont liés à Interflora

FB : Vous ne travaillez donc pas avec des enseignes comme Monceau Fleurs, dont le métier est précisément aux antipodes de ce que vous décrivez?
Mr VP : Non, bien sur que non

FB : Allez-vous annoncer de bons résultats cette année?
Mr VP : Sur 2008, ils seront en forte croissance mais pas si élevés, puisque nous attendons 700 à 800 K€ de résultat net. Par contre, sur 2009 ca devrait etre excellent

FB : Pouvez-vous chiffrer SVP?
Mr VP : Nous attendons sur 2009, 43 à 44M€ de chiffre d'affaire dont 7 à 8% de résultat net

FB : Ce qui fait donc dans les 3 M€ de résultat net!
Mr VP : Exactement

FB : Que pensez-vous des variations du cours de votre action?
Mr VP : Pas de commentaire sur la valeur du cours. Néanmoins, je déplore que des gens achètent et revendent 100 ou 200 titres, ce qui est une erreur car le marché libre est au fixing, et il est donc propice à acheter des valeurs et les garder longtemps en portefeuille.

FB : Envisagez-vous donc de changer de marché?
Mr VP : Bien sur nous pensons à Alternext mais pour le moment j'estime que nous ne sommes pas assez murs

FB : Y a-t-il autre chose que vous souhaitez communiquer à nos lecteurs?
Mr VP : Sans vouloir entrer dans des éléments confidentiels, dans les semaines qui viennent nous aurons une nouvelle importante à annoncer. Je ne peux en dire plus... 

FB : Merci d'avoir répondu à nos questions
Mr VP : Merci à vous et aux lecteurs de Francebourse

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_31705.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 3 Oct 2008 16:20:25 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Jean-David Haddad par La Chaîne Météo]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La météo a des incidences économiques. En pleine saison des tempêtes tropicales et des ouragans, l'évolution des marchés du pétrole est soumise à ces aléas climatiques.
Jean-David Haddad fournit son analyse en exclusivité pour La Chaîne Météo.

Interview diffusée le 1er septembre 2008.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_30396.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 3 Sep 2008 10:29:01 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Intervention vidéo de Jean David Haddad 11 juillet 2008 ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Vous vous posez beaucoup de  questions, tant sur l'avenir des marchés que sur la baisse du nombre de mails que vous recevez actuellement.
Notre Directeur de l'Information, Jean-David Haddad a choisi de répondre à vos inquiétudes, vos doutes légitimes compte-tenu de la crise actuelle.]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_28773.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 17:24:35 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[H2O Innovation : Interview de Guy Goulet]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'actualité si fournie d'H2O Innovation ne pouvait pas nous laisser insensible. Nous avons contacté au Québec, par téléphone - décalage horaire oblige -, Guy Goulet. Le PDG de cette société nord-américaine, qui a fait son entré récemment sur le marché parisien d'Alternext, est revenu pour nous sur sa stratégie de croissance et de développement.

 Francebourse.com : Notre dernier article consacré à votre entreprise et paru dans notre lettre Les Pépites de Francebourse de juillet s'intitule « De l'eau au moulin ». Et je crois qu'il représente bien la réalité d'H2O Innovation depuis quelques mois, n'est-ce pas ?
Guy Goulet : En effet, notre actualité a été bien dense ces derniers mois avec de nombreuses annonces. Et l'histoire du groupe en elle-même suit cette dynamique, avec huit acquisitions en 8 ans qui nous ont amené à constituer un portefeuille de technologies de qualité. En 2000, H2O Innovation naît pour consolider l'industrie de l'eau alors que le Canada vient de connaître un problème de santé publique majeur. Aujourd'hui, nous sommes à même de solutionner toutes les problématiques d'eau pour des municipalités ou des entreprises.
 
Francebourse.com : Parlez-nous de votre dernière acquisition, Itasca ?
Guy Goulet : Il s'agit là d'une acquisition stratégique. Nous avons levé 25 millions de dollars au cours des deux dernières années et nous disposions de cash - 14 millions avant la dernière opération - faute d'avoir trouvé une cible intéressante et qui ne soit pas survalorisée. Nous avons donc pris le temps de trouver une compagnie profitable qui puisse nous permettre d'améliorer nos marges et de rendre notre cash flow positif. 
En cela, l'acquisition d'Itasca était un peu différente de celles que nous avions déjà réalisées. Jusqu'à présent, notre stratégie de croissance externe cherchait surtout à initier des synergies et à créer de la croissance organique. Avec Itasca, nous voulons véritablement devenir « cash flow positive », ce qui est un de nos points faibles. Avec le savoir-faire technologique et le carnet d'adresses d'Itasca, nous visons davantage de contrats de traitement des eaux issues de procédés industriels. D'une part, nous ajoutons une deuxième corde à notre arc. D'autre part, ce sont des contrats qui offrent une meilleure marge que ceux passés avec les municipalités. Sur une base pro forma, cette acquisition, fait déjà apparaître des cash flows positifs.
 
Francebourse.com : A ce propos, Francebourse souligne en effet que H2O Innovation doit faire attention à ses marges si l'entreprise veut répondre à un carnet de commandes qui ne cesse d'augmenter, compte tenu de l'accroissement de son périmètre géographique et technologique. Quelle sera votre politique à ce sujet ?
Guy Goulet : L'acquisition d'Itasca nous apporte une véritable complémentarité du point de vue de nos compétences, de notre localisation sur le territoire américain et va créer des synergies à la fois technologiques, commerciales et financières. Sur ce point par exemple, le marché du traitement des eaux industrielles engendre beaucoup de projets à retour rapide - de 2 à 4 mois contre 2 à 12 mois pour des contrats municipaux chez H2O Innovation. Cela se fait déjà sentir dans notre carnet de commandes puisque nous signons des contrats de façon exponentielle et de plus en plus gros.
Au 19 juin, notre carnet de commandes se montait à 19,8 millions de dollars canadiens, sans prendre en compte l'acquisition d'Itasca, contre 10,1 millions de dollars canadiens l'année dernière à la même époque. Nous pouvons espérer avec cette dernière opération des revenus de 25 à 30 millions de dollars canadiens. Nous chiffrons notre point mort pour générer des profits à environ 20 millions de dollars canadiens.
Nous allons donc nous « acharner » à trouver plus de projets industriels et travailler sur la croissance de nos ventes.
 
Francebourse.com : Ces contrats restent issus de votre activité sur le continent américain, Canada et Etats-Unis. Avez-vous des envies d'Europe ?
Guy Goulet : Dans notre secteur, l'offre en Europe de l'Ouest est déjà constituée et très performante. Difficile pour nous de la concurrencer. L'Europe de l'Est pourrait en revanche un jour présenter des opportunités.
Pour l'heure, nous nous concentrons sur le marché américain qui est le plus gros au monde. L'histoire réglementaire et financière de ce marché le rend particulièrement attractif. Aux Etats-Unis, la prise de conscience du problème de l'eau est réelle et les volontés politiques sont désormais là. Il n'y a pas d'autre choix que d'accélérer le déploiement des fonds pour mettre les infrastructures en route et H2O Innovation, par ses implantations et ses compétences, veut être un acteur majeur de ce marché.
 
Francebourse.com - Propos recueillis par Alexandra Voinchet
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_28715.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 11:56:43 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Comment et pourquoi ramener un prix de revient à zéro?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Dans le contexte actuel, après des rebonds spectaculaires, et alors que de nouveaux secteurs décollent et qu'il va vous falloir des liquidités, il est de bon ton de  sécuriser à coup sur ses plus-values réalisées sur des titres achetés antérieurement et dont la performance est très bonne. Cela consiste à ramener le prix de revient à zéro.
En appliquant cette technique, vous pourrez dégager des liquidités que vous réinvestirez sur des valeurs en plein décollage.

Comment ramener le prix de revient d'une ligne à zéro ?
C'est en fait très simple.
Si vous avez acheté N actions à un prix P, il vous en aura coûté NxP (parfois il faut déduire les dividendes)
Si l'action vaut, quelques temps plus tard, un prix Q supérieur à P, il vous suffira de vendre M actions au prix Q de telle sorte que MxQ = NxP, le but étant de se rembourser le prix de revient.
#FF6D22
Exemple :
Sur le portefeuille Francebourse (http://www.francebourse.com/ficheproduit-qi.fb) nous avions acheté 1200 titres HF COMPANY à 5.95€ en mars 2009. Vu que nous avons encaissé 0.66€ de coupon en juillet, notre prix de revient tombe à 5.29€. 
Ainsi l'investissement nous aura couté 6348€. Avec un titre à 16,5€ il suffit d'en vendre 6348/16.5 soit 384 titres pour rembourser intégralement l'investissement initial et ainsi ramener le prix de revient à 0. Il reste donc en portefeuille 816 titres qui n'ont rien couté! 

Bien sûr, votre prix d'achat facial et fiscal n'est pas modifié mais cette technique vous aide à gérer votre portefeuille et à prendre vos plus-values de manière cadrée et non aléatoire. Même ceux qui disposent d'un petit portefeuille peuvent utiliser cette technique. Cela dit, plus vos gains seront importants moins vous aurez à vendre d'actions. Et inversement. D'où le fait qu'il soit nécessaire de réaliser des plus-values substantielles pour appliquer cette technique.
Avec 200 % de plus-values, il vous faut vendre le tiers de votre ligne.
Avec 100 % de plus-values, il vous faut vendre la moitié de votre ligne
Avec 50 %, ce sera les 2/3.
Avec 20 %, ce sera 80 %

En dessous de 50 % de plus-values, vous oublierez cette technique, sachant que l'on parle là d'un pourcentage à considérer pour une grosse ligne. Pour une petite ligne, visez au moins 50 % de plus-values.

L'inconvénient de cette méthode, car il y en a un : si vous l'appliquez régulièrement, vous tendrez à multiplier les lignes sur votre portefeuille. Mais tout avantage a un prix...


Francebourse.com - Jean-David Haddad]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_53327.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:17:30 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[L'alphabet de la reprise économique]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Une période de crise économique se définit comme une période pendant laquelle le PIB baisse, c'est à dire la richesse d'un pays, son revenu, son chiffre d'affaires en quelque sorte. La baisse du PIB s'appelle aussi la récession.
Toute crise a une fin, mais cette fin peut prendre plusieurs formes que l'on a symbolisé par des lettres : le U, le V, le W et le L
Voilà donc les 4 lettres de l'alphabet de la reprise.

A quoi correspondent-elles?

Reprise en V : il s'agit d'un redémarrage brutal de l'activité, similaire et symétrique à la chute. Au moment où peu d'économistes s'en aperçoivent, la crise se termine pour laisser place à une reprise. 

Reprise en W : Après la crise, il y a un premier faux signal de reprise, suivi d'un important soubresaut de la crise, et enfin de la reprise tant attendue, mais que plus personne n'attend...

Reprise en U : Après la crise, il y a une période de stagnation, le temps que l'économie panse ses plaies; puis la reprise est alors progressive dans un premier temps et très brutale dans un second temps

Reprise en L : Dans ce scénario il n'y a pas en fait de reprise! Une fois que la crise est passée, le PIB ne baisse plus mais il stagne pendant longtemps, ne retrouvant donc pas ses niveaux d'avant la crise. Souvent le chômage, lui, augmente sur plusieurs années. 

A quoi va ressembler la reprise alors que tout le monde s'accorde à dire (plus ou moins) que la crise touche à sa fin?

-Le scénario le plus optimiste est bien sur celui d'une reprise en V, avec un redémarrage rapide de l'économie. J'attribue à ce scénario une probabilite d'occurence de 50% en raison de l'effet des pays émergents d'une part et des injections massives de liquidités d'autre part. 
-J'attribue 40% de probabilité à un scénario de reprise en U. C'est à peu près le scénario qu'envisage la Fed aux Etats-Unis, ou François Fillon en France.
-Je n'attribue que 10% de probabilité d'occurence au scénarui de reprise en W, cher à l'économiste Patrick Artus
-Enfin j'exclus le scénario en L qui est celui de tous les pessimsites.

Jean-David HADDAD
Rédacteur en Chef
Francebourse.com
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				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_48569.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 04:45:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Comprendre le fonctionnement des dividendes]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Pourquoi avons-nous décidé de vendre la ligne sur Pages Jaunes avec une belle plus-value réalisée en 3 mois, à la veille d'une distribution de dividende absolument historique sur une valeur de ce niveau, faisant ressortir un rendement de 12%?

Vous trouverez des éléments de réponse dans l'article qui suit : 

Qu'est-ce qu'un dividende? Quelle fiscalité? Quand? C'est ce que nous allons voir...

Pour résumer, les dividendes sont la part des bénéfices distribués aux actionnaires d'une société de capitaux pour rémunérer leur participation au capital et la prise de risque entrepreneurial.
Cette part est fonction des bénéfices dégagés l'année passée et de la volonté des dirigeants de privilégier ou non l'autofinancement en distribuant une plus ou moins grande part des bénéfices.

La date et le montant des dividendes sont fixés par l'Assemblée Générale des actionnaires qui adopte ou non une résolution de distribution d'une partie de bénéfices engrangés l'année passée ou mis en réserve. En pratique, c'est le Conseil d'administration qui propose le montant du dividende. L'Assemblée Générale autorise ou non cette attribution aux actionnaires. La mise en paiement des dividendes doit avoir lieu dans un délai maximal de neuf mois après la clôture de l'exercice. Une prolongation de ce délai peut toutefois être accordée par ordonnance du président du tribunal de commerce statuant sur requête, à la demande du conseil d'administration ou du directoire. Dans la pratique, la plupart des entreprises distribuent les dividendes entre mai et juillet. Vus les très forts dividendes qui seront distribués en 2009 par rapport aux cours boursiers actuels, on peut s'attendre à un fort rebond du marché juste avant cette période.

Le dividende est versé à celui qui détient une action le jour qui précède celui annoncé pour le détachement du coupon.
Dans le cas du SRD (Service à Règlement Différé), celui qui achète une action n'en devient propriétaire qu'à la fin du mois. En cas de détachement du dividende entre le jour de négociation et le jour de règlement/livraison, l'acheteur au SRD ne touche pas le dividende. Il reçoit une « indemnité compensatrice » égale au dividende net. Le vendeur au SRD, à l'inverse, doit l'indemnité, débitée en moins-value.

Le versement d'un dividende ne change pas la richesse de l'actionnaire sur le moment. En effet, avant d'être distribué, le cours de l'action comprend le montant du dividende (qui figure encore au bilan sous forme d'actifs de trésorerie). Après distribution, le cours de l'action diminue du montant correspondant au dividende par action (appauvrissement de la société, donc diminution de son actif net, déterminant du cours de l'action). Le versement du dividende provoque une baisse du titre du montant du dividende et se voit donc dans la fluctuation du cours de Bourse.
« Le dividende vous est directement versé, si vous détenez des titres dits au ‘nominatif pur', c'est-à-dire inscrits en compte dans un registre tenu par la société émettrice. Si vous détenez des actions au porteur ou au nominatif administré, le paiement du dividende est fait par virement global aux intermédiaires financiers teneurs de comptes-titres qui le répartissent ensuite entre les différents actionnaires », précise l'Autorité des Marchés Financiers dans un de ses guides pédagogiques.
Le dividende peut être réglé en espèces ou en titres. En effet, une société peut très bien proposer à ses actionnaires de souscrire à des actions nouvelles en échange des dividendes. Cela reste toutefois une option rarement exercée du fait de son caractère « dilutif ».

La politique de distribution des dividendes doit être un de vos critères d'analyse lorsque vous considérez l'achat d'une action. Mais il ne doit pas être le seul. Car cela relève d'un geste conjoncturel.
Rien ne présage la pérennité d'une politique de versement des dividendes. En effet, ce n'est pas parce qu'une société a versé des dividendes depuis des années qu'elle choisira ou sera en mesure de le faire les prochaines années. Le montant du dividende indiqué dans les cotes correspond au dernier distribué. Il ne préjuge en rien de celui de l'exercice en cours. Il ne fait donc pas acheter une action en fonction de son rendement, variable d'une année sur l'autre.
Une politique de distribution n'est pas forcément un choix opportun sur le long terme car, ce faisant, la société risque de se priver de ressources pour son développement futur. Il faut donc bien regarder la politique d'autofinancement des investissements d'une société en parallèle de sa stratégie de distribution de dividendes aux actionnaires.

En matière fiscale, il faut savoir que le traitement est différent sur un compte-titres et sur un PEA. Nous vous renvoyons aux textes en vigueur, à la réforme de l'avoir fiscal du 1er janvier 2005 mais aussi à la loi de Finances 2008 qui propose une alternative aux contribuables.
Selon ce dernier texte, dans le cadre d'une détention hors PEA, pour les dividendes versés depuis le 1er janvier 2008, le contribuable peut choisir entre la taxation à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif et un prélèvement de 29 % (prélèvement libératoire de 18 % majoré des cotisations sociales de 11 %) sur leur montant brut sans droit à crédit d'impôt, effectué par sa banque lors de l'encaissement. Le contribuable qui souhaite bénéficier de cette option doit l'indiquer à son intermédiaire financier pour chaque encaissement et non pour l'ensemble de son portefeuille. A défaut de demande notifiée par le contribuable à son intermédiaire financier, ses dividendes seront imposés au barème progressif après les abattements qui restent les mêmes qu'en 2007. On parle dans ce cas d'une déduction d'un abattement de 40 % et d'un abattement forfaitaire annuel de 1 525 euros pour un célibataire ou de 3 050 euros pour un couple. Le revenu global du contribuable bénéficie en outre d'un crédit d'impôt égal à 50 % du montant des dividendes perçus (plafonné à 115 euros pour une personne seule et 230 pour un couple soumis à imposition commune).

Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 15:01:54 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Principes de fonctionnement du marché libre]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous allons vous exposer les principes de fonctionnement du marché libre, un marché particulier, vecteur de nombreuses pépites mais aussi de mirages (pour rester poli)...
Bien sur, vous aurez besoin de recommandations pour y investir, mais avant toute chose, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de ce marché

Un marché au comptant

Le Marché Libre est un marché non réglementé qui fonctionne au comptant. Lorsque vous achetez une action, vous l'avez immédiatement en portefeuille.

Un marché non réglementé
Le Marché Libre n'est pas un marché réglementé. Par conséquent, les entreprises ne sont pas tenues aux obligations en vigueur sur les marchés réglementés. Par exemple :
- aucun pourcentage minimal du capital n'est imposé pour l'ouverture auprès du public ;
- les organismes financiers comme Euronext ne connaissent pas les événements qui sont susceptibles d'influencer la vie des sociétés. Ils ne peuvent donc pas remettre à l'actionnaire ce genre d'information ;
- les sociétés du Marché Libre ne sont pas tenues de publier leurs comptes au Bulletin des annonces légales obligatoires (Balo) ;
- les obligations comptables sont celles de leurs formes juridiques ;
- les entreprises n'ont aucune obligation de publication de chiffre d'affaires trimestriel ou semestriel ;
- les investisseurs ne sont pas contraints de déclarer à l'AMF le franchissement de seuil dans le capital d'une entreprise du Marché Libre ;
- enfin, dans le cas d'une offre public d'achat, aucun cours minimal ne peut être garanti.

La cotation au fixing

Les actions du Marché Libre sont cotées une fois par jour à 15 h 00. Euronext confronte tous les ordres d'achat et de vente dans le carnet d'ordres et fixe le prix. Cet organisme se donne le droit de modifier les règles en vigueur afin de faciliter les cotations. Par exemple, en cas de forts volumes, il peut augmenter la plage horaire des passages d'ordres après 15 h 00. 

Pour être sûr d'être exécuté, vous devez passer des ordres « OUV » pour ouverture ou bien « MX » pour "au mieux". Ces deux types d'ordres sont des ordres « à tout prix ». 
Le premier, OUV, n'est pas dangereux pour le titre tandis que le second l'est.
En effet, prenons un exemple :

ACHAT       VENTE
60  13€     100 OUV
20  12,9€
500 8€

si il y a 100 titres à la vente A L'OUVERTURE, et qu'en face il y a 60 titres à l'achat à 13€ puis 20 titres à 12,9€ puis qu'ensuite on descend sous le seuil de réservation à la baisse (-10% par rapport au cours de la veille), seuls les 80 titres seront exécutés. Il y en aura 60 échangés à 13€ et 20 à 12,9€. Les 20 titres restants à la vente seront remis sur le marché le lendemain. 
Dans le cas d'un ordre MX, c'est TOUT OU RIEN! Autrement dit, dans le cas présent, il y aurait une réservation à la baisse car la totalité des 100 titres ne pourrait pas être vendue.

Les ordres à prix limité ne sont exécutés que si une quantité suffisante d'actions a été échangée 

En conclusion : ne mettez JAMAIS d'ordres de vente MX sur le marché libre, même si vous voulez vendre, car vous risquez de provoquer une réservation à la baisse


La règle des +/- 10 %

Une action du Marché Libre peut être réservée à la hausse ou à la baisse donc incotable pendant 24 heures ou plus. Pour cela, elle doit ouvrir avec un gain ou une perte supérieure à + 10 %. Lorsque vous voyez à côté du nom de l'action la lettre (H), il s'agit d'une suspension de cotation. Le lendemain, si les futurs actionnaires laissent leurs ordres, les seuils de cotation seront modifiés en prenant en compte une nouvelle fourchette de variation.

Exemple : l'action AZE vaut 10 euros. Elle est réservée à la hausse AZE (H). Son nouveau prix théorique est de 11 euros. L'action peut être réservée à la hausse pendant plusieurs jours. Elle passera donc de 10 euros à 11 euros, puis à 12,10 euros et ainsi de suite. Tant que la confrontation « Achat / Vente » est en dehors de la fourchette de cotation, l'action reste suspendue. Une fois le prix d'équilibre obtenu, l'action peut reprendre sa cotation normale.
A la baisse, l'action connaît les mêmes règles. On dit qu'elle est réservée à la baisse et reste suspendue au minimum 24 heures, en repli théorique de 10 %. Vous pouvez voir cette fois-ci la lettre (B) à côté du nom de l'action. L'action AZE, qui vaut toujours 10 euros, peut passer à 9 euros puis à 8,10 euros puis à 7,29 euros si elle est réservée trois jours consécutifs à la baisse.

Le problème de la liquidité 

Acheter une action, c'est bien mais pouvoir la revendre, c'est mieux. Beaucoup de professionnels refusent de s'intéresser au Marché Libre car le montant des échanges journaliers est trop faible. Beaucoup de valeurs du Marché Libre ont en effet un volume moyen inférieur à 500 / 1 000 titres échangés par jour. En raison de ce manque de volume, on peut avoir des anomalies entre le prix d'achat et le prix de vente. Si un acheteur propose 5 euros et que le vendeur souhaite alléger sa position à 10 euros, vous comprenez bien qu'aucune transaction normale ne peut se faire. 
L'investisseur particulier, au contraire, n'a pas cette contrainte. En général, il opère sur des montants raisonnables et peut acheter et vendre sans provoquer une déstabilisation du cours.


Conseils pour entrer et sortir facilement d'une valeur
#FF6D22
Si vous voulez acheter ou vendre un titre, assurez-vous d'avoir la contre-partie en face. Dans certains cas, l'offre et la demande sont complètement disproportionnées. Pour éviter des soubresauts, il peut s'avérer intéressant de fractionner vos ordres en plusieurs petites quantités. Vous pouvez même vendre ou alléger votre position sur plusieurs jours. Profitez d'un courant acheteur pour sortir d'une position en douceur et d'un courant vendeur pour entrer sur le titre.
Beaucoup d'investisseurs fixent leurs ordres peu avant 15 h 00. C'est dans les cinq dernières minutes que le carnet d'ordres se remplit. Si vous passez votre ordre juste avant le fixing, vous aurez une idée précise du prix lors de la cotation à 15 h 00. Toutefois, opérez avec discrétion.



Le Marché Libre est un marché peu liquide où se retrouve aussi bien des futures pépites que des valeurs qui n'existeront plus dans quelques mois. Pour bien investir sur ce marché, il est utile de bien connaître la société. Sur ce marché, il s'agit plus d'un investissement à long terme que de spéculation à court terme. Quand nous étudions ce marché, nous sommes dans la peau d'un entrepreneur qui croit au potentiel de la valeur. C'est en quelque sorte une « chasse au trésor » boursier.

Francebourse.com














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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 00:20:25 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Les indices ISM et PMI]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
Aujourd'hui, on attend aux États-Unis la publication de l'indice ISM manufacturier qui sera suivie dans la semaine par celle de l'ISM des services. Quid ?
ISM signifie Institute of Supply Management. L'Institute for Supply Management est une organisation américaine fondée en 1913 regroupant les professionnels de la fonction achats et approvisionnement. Elle enquête auprès des directeurs d'achats de grandes entreprises présentes sur différents secteurs d'activité. Il en ressort un indice qui fournit aux économistes et aux analystes une estimation de l'activité future des entreprises. L'indice ISM indique un signal d'accroissement de la production s'il est supérieur 50 ou de ralentissement s'il est inférieur à 50. L'indice ISM peut porter sur le secteur manufacturier ou des services ou les deux.

Aux États-Unis mais en Europe également, les indices PMI sont aussi très regardés.
PMI signifie « Purchasing Manager's Index » ou indice des directeurs d'achat (IDA, signe plus couramment utilisé de ce côté-ci de l'Atlantique). Cet indice économique peut concerner le secteur manufacturier, des services ou être composite (les deux). L'indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. Celui pour les services comprend notamment l'activité en cours, les anticipations d'activité, les prix des intrants et l'emploi. L'indice composite qui regroupe l'indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est corrélé à l'évolution du PIB.
Un chiffre au dessus de 50 est synonyme de croissance dans un secteur et inversement si le chiffre est inférieur à 50. Plus cet indicateur s'éloigne des 50 et plus le rythme d'expansion ou de contraction de l'activité est important.
Pour information, la création de l'indice PMI revient à Theodore Torda, un économiste du Département du Commerce américain, en 1982.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 2 Sep 2008 14:01:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[A quoi servent les agences de notation ?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
La crise des « subprime » et les difficultés qu'ont connues depuis de nombreuses institutions bancaires de part le monde ont mis en avant la spécificité du rôle des agences de notation. A la fois « pyromanes » et « pompiers » - un reproche qui avait été fait au Fonds Monétaire International en son temps -, les agences de notation sont des intervenants financiers d'un genre particulier dont l'influence sur les marchés et les sociétés est primordiale.
La création des agences de notation remonte aux années 1970 aux Etats-Unis, sous l'impulsion de la SEC (Security and Exchange Commission). Portées par les fonds baptismaux, ces agences sont pensées comme un outil de la désintermédiation financière. Et elles en deviennent un rouage majeur.
Elles font leur apparition en France dans les années 1980, sous le gouvernement Bérégovoy, alors que la France commence à émettre des emprunts et à placer sa dette à l'étranger.
Aujourd'hui, les agences les plus connues sont les américaines Standard&Poor's (S&P) et Moody's. Il ne faut pas oublier non plus Ficht Ratings.
Ces agences se présentent comme des sociétés privées chargées d'évaluer le risque de solvabilité des emprunteurs, qu'ils soient privés (entreprises) ou publics (Etats, régions, communes...). Leur principal caractéristique et atout : leur indépendance, bien que cette notion porte toujours à polémique. En effet, et ces critiques n'ont pas manqué d'émerger lors de l'éclatement de la « bulle Internet », de l'affaire Enron ou de la crise des « subprime », la question des conflits d'intérêt, de l'autonomie de l'évaluateur par rapport à l'évalué - qui est aussi celui qui paye pour -, de la transparence des processus de notation est très épineuse. 
Les agences utilisent un système de notation - « rating » - propre à chaque agence. « Une notation représente l'opinion d'une agence, à une date donnée, sur la capacité d'un émetteur ou d'une émission de titres à faire face en temps et en heure aux engagements financiers à terme », résume l'Autorité des Marchés Financiers française (AMF) dans son Rapport 2007 sur les agences de notation. La notation est « fondée sur une analyse résultant d'information publique et non publique, est décidée par un comité de notation, fait l'objet d'un suivi par l'analyste qui a instruit le dossier. » Le processus de notation repose sur, précise l'AMF, « l'analyse de trois champs : les éléments opérationnels, les ratios financiers et comptables, la structure et la stratégie de l'entreprise ; des éléments à la fois qualitatifs et quantitatifs qui peuvent être sujets à des phénomènes cycliques ; des méthodologies spécifiques et/ ou des ajustements qui sont propres à chaque agence ».
Ces notes font l'objet d'une évaluation régulière et peuvent être revues à la hausse ou à la baisse. Bien évidemment, une entreprise auditée a tout intérêt à avoir la meilleure note possible : considérée comme sérieuse, elle pourra par exemple obtenir des emprunts à des taux intéressants. 
Pour l'actionnaire, cette note permet d'évaluer la santé financière de l'entreprise. Cela explique que tout mouvement de la notation puisse avoir des conséquences sur les cours des actions ou des obligations de la société. Si la note baisse, c'est parce qu'un problème, un défaut présent ou à venir a été détecté, parce que la confiance dans la société a été mise à mal… 
Dans la crise des « subprime », les agences de notation ont montré de gros points faibles. Elles ont noté les « paquets » de crédits titrisés, les obligations et les titres émis en contrepartie, les banques, les réhausseurs de crédit, de manière beaucoup trop généreuse faisant croire à la solidité financière de produits qui, par essence, n'en avaient pas. Sous prétexte de ces « bonnes notes », une bulle spéculative s'est créée puis a enflé alors que les acteurs n'étaient pas en mesure d'appréhender correctement le risque. Ensuite, lorsque le marché de l'immobilier américain s'est retourné, les agences de notation ont trop tardé avant de dégrader les titres de créances hypothécaires et, du jour au lendemain presque, les notes se sont effondrées, ce qui a aggravé la crise. 
Après le déclenchement de la crise américaine des crédits, certains pouvoirs publics et autorités financières (G7, SEC, Commission européenne, AMF) n'ont pas manqué de dénoncer les lacunes des agences de notation quant à la gestion de leur indépendance, des conflits d'intérêts et de leurs compétences et de réclamer une nouvelle réglementation.
Le CESR (Committee of European Securities Regulators) a publié en mai dernier un deuxième rapport sur les agences de notation. Ce rapport, qui se concentre sur le rôle des agences dans la notation des produits financiers structurés, souligne le besoin d'une meilleure communication des agences sur les caractéristiques et les limites des notations dans le domaine des financements structurés. Le CESR propose de créer un organisme international dont la mission serait de développer des normes internationales en conformité avec les mesures prises par l'OICV (Organisation Internationale des Commissions de Valeurs) et de suivre la mise en oeuvre du code de conduite par les agences.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_30071.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 14:17:58 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Le PEG ou « Price Earning Growth »]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Après la CAF, le BPA, le RSI, nous continuons notre découverte des sigles financiers avec l'étude d'un autre ratio, couramment utilisé dans les études de valorisation des sociétés, le PEG ou « Price Earning Growth ».

Le PEG s'obtient à partir d'un ratio encore plus commun, le PER ou « Price Earning Ratio ». Pour mémoire, le PER se calcule en divisant le cours de Bourse par le bénéfice net de l'action. Le PER est un bon indicateur du rapport entre la valeur boursière d'une entreprise et ses profits. Plus le PER est élevé, plus une valeur est considérée comme chère. Attention toutefois à toujours comparer le PER d'une société au reste de son secteur.
Le PEG lui se calcule en divisant le PER par le taux de croissance moyen du résultat net sur plusieurs années. Si un PEG est supérieur à 1, on considère que la valeur est chère. Un taux inférieur à 1 signifie un potentiel de hausse probable du cours car le taux de croissance attendu des bénéfices est supérieur au PER.
Cette opération rend tout de suite ce ratio un peu moins évident à trouver et un peu moins usité. Le principal intérêt du PEG est de permettre de relativiser un PER élevé en tenant compte de la forte croissance des profits attendue. A la différence du PER, le PEG propose surtout une analyse dynamique de l'entreprise sur plusieurs exercices.
Le PEG d'une société se comprend toujours au regard des PEG des entreprises situées dans le même secteur d'activité que celle étudiée.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_29894.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 17:06:32 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Rebondissement au procès Viguier: l'amant de la victime en garde à vue]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[ Le procès en appel à Albi de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme disparue en février 2000 a connu hier  un rebondissement : l'amant de celle-ci, Olivier Durandet, a été placé en garde à vue pour "subornation de témoin" et une baby-sitter l'a été pour "faux témoignage".
Olivier Durandet, interpellé à son domicile en fin de journée et entendu dans les locaux du commissariat d'Albi, a été placé en garde à vue dans la soirée "dans le cadre d'une enquête pour subornation de témoin", a annoncé le procureur de la République d'Albi Jean-Christophe Muller, en marge du procès du professeur toulousain Jacques Viguier devant les assises du Tarn.
"Cette mesure a pour objet précis de rapprocher ce que dit la jeune femme lorsqu'elle indique avoir rencontré M. Durandet la semaine dernière au sujet de ce qu'elle devait dire ou pas. L'objet de cette garde à vue est d'entendre ce qu'a à dire M. Durandet sur le sujet", a dit M. Muller.
Au cours de l'audience, la baby-sitter, Séverine Lacoste a d'abord avoué qu'elle s'était rendue au domicile des Viguier, deux jours après la disparition de Susi, en compagnie d'Olivier Durandet alors qu'elle avait jusqu'ici toujours dit s'y être rendue "seule".
"Il (Durandet) est rentré mais il est resté avec moi", a-t-elle fini par dire devant l'insistance de l'avocat de la défense Me Eric Dupond-Moretti.
"Pourquoi ne pas l'avoir jamais dit, madame ?", l'interroge l'avocat. "Parce qu'il me l'a demandé", a répondu la baby-sitter la gorge prise par des sanglots. "Olivier avait peur qu'on puisse dire qu'il avait amené des choses", a-t-elle ajouté.
Mme Lacoste "est entendue par la police suite au procès-verbal établi par le président de la cour d'assises afin de préciser les circonstances exactes et la fréquence dans lesquelles elle s'est rendu dans la maison", a précisé à son sujet le procureur d'Albi.
La baby-sitter a été placée en garde à vue dans les locaux du commissariat d'Albi pour "faux témoignage".
Me Jacques Lévy, l'autre avocat de la défense, a ensuite poursuivi le questionnement de la baby-sitter pour tenter de mettre en doute la véracité de ses dires concernant "les traces de sang mêlées à de l'eau" qu'elle dit avoir à cette occasion décelées dans la baignoire.
"Je suis sûr que ça ne vient pas de vous cette histoire. Ce n'est pas Durandet qui vous l'a demandé ?", insiste-t-il.
"Non, je vous ai dit toute la vérité", lui a-t-elle répondu, apparemment à bout de forces.
Devant un tel rebondissement pour l'accusation, l'avocat des parties civiles, Me Francis Szpiner, s'est attaché à faire certifier que M. Durandet n'avait pas emmené avec lui "un sac ou d'autres choses" avec lui ce jour-là.
"Non, je vous jure, il avait les mains vides", a certifié Mme Lacoste.
Si cet aveu ne fait pas d'Olivier Durandet un suspect dans la disparition de Susi Viguier, elle apporte encore un peu plus de confusion sur le rôle de l'amant, auquel il avait déjà été reproché lundi de conseiller des proches avant qu'ils ne soient interrogés par la police.
Le procès est également entré mardi dans l'évocation des faits portant sur les heures et les jours qui ont suivi la disparition de l'épouse du professeur de droit, disparue le 27 février 2000.
Jacques Viguier maintient avoir "entendu" rentrer sa femme, raccompagnée par son amant, vers 4H30 du matin. Il assure ensuite l'avoir "aperçue" dormir aux côtés de sa fille Clémence dans le canapé lit qu'elle occupait, le couple faisant chambre à part depuis plusieurs mois.
Les avocats des parties civiles, Mes Szpiner et Debuisson, n'ont pas cherché à pousser l'accusé dans ses retranchements à l'évocation du jogging que ce dernier aurait effectué le matin de la disparition.
C'est à ce moment-là que l'accusation pense qu'il a fait la disparaître le corps de sa femme.

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_62075.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 06:59:31 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Régionales en Ile-de-France: Pécresse en baisse, Huchon stable, Duflot en hausse]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La liste UMP-NC-MPF-CPNT en Ile-de-France, menée par Valérie Pécresse, est en tête des intentions de vote au 1er tour des régionales, à 30% (-2), devant celle du PS Jean-Paul Huchon (26%, inchangé) tandis que Europe Ecologie avec Cécile Duflot gagne 4 points à 18%, selon un sondage TNS Sofres/Logica pour Le Monde, Radio France et France Télévisions.
Selon ce sondage, aucune autre liste ne franchit la barre des 10% requis pour figurer au second tour.
Au second tour, Jean-Paul Huchon l'emporterait largement par 60% (+2) des voix contre 40% (-2) à Valérie Pécresse.
Au premier tour, la liste du Front de gauche (PCF, PG) recueillerait 7%, le même score que dans la précédente enquête réalisée mi-février, le NPA 6% (+0,5), le MoDem 4% (inchangé), le Front national également 4%, mais en recul d'un point.
Debout la République est crédité de 2,5% (-1,5), Lutte ouvrière d'1% (-0,5), l'Alliance écologiste indépendante d'1% (inchangé). La liste Emergences, testée pour la première fois, obtiendrait 0,5%, la liste chrétienne 0%.
63% des personnes interrogées se disent sûres de leur choix. En revanche, 16% d'entre elles n'ont pas exprimé d'intention de vote. 
56% des électeurs se détermineront en fonction des problèmes locaux (+4), 41% (-4) en fonction des problèmes nationaux.
Sondage réalisé du 6 au 8 mars par téléphone auprès d'un échantillon de 700 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population de la région Ile-de-France de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète consultable auprès de la commission nationale des sondages.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 06:52:52 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[La Corse toujours sous la neige, lent retour à la normale dans l'Aude et les Pyrénées orientale]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[ Dix mille foyers ont été privés d'électricité mardi en Corse, où l'état d'alerte orange a été prolongé jusqu'à jeudi, à cause d'abondantes chutes de neige notamment dans le Nord qui ont aussi provoqué d'importantes difficultés de circulation.
Aujourd'hui, il continuera de pleuvoir sur le littoral corse, surtout sur l'est et le nord de l'île, avec toujours de la neige à basse altitude dès 600 à 800m. On pourra alors atteindre près de 50 à 80 cm de neige entre 300 et 800m d'altitude. Avec les fortes accumulations de neige, des avalanches ou des coulées de neige sont à craindre en de nombreux endroits.
De même, le risque d'avalanche est fort sur les Pyrénées.
"Près de 10.000 clients sur une vingtaine de communes de Haute-Corse" ont été privés d'électricité, a indiqué EDF dans un communiqué. Les principales régions affectées en raison de chutes d'arbres, de poteaux et de câbles électriques sont la Plaine orientale, le Fium'Orbu, la Castagniccia, dans l'Est, et le Cap corse, au Nord. En Corse-du-Sud, Sartène et Solenzara sont également victimes de pannes d'électricité.
EDF et les entreprises prestataires sont "mobilisées sur le terrain" depuis mardi matin pour les réparations "afin de rétablir le plus rapidement possible l'alimentation électrique", selon le communiqué. Ces travaux s'effectuent dans des conditions très difficiles en raison de la neige et des fortes rafales de vent.
Les 136 habitants d'un village du Cap, Barettali, étaient coupés du monde en fin d'après-midi, les routes et réseaux électrique et téléphonique étant coupés, selon les services de secours.
Dans certains villages de montagne, les écoles ont été fermées. Les transports scolaires ont été interdits en Haute-Corse.
Tous les services de secours et ceux de l'Equipement ont été mobilisés mais aucun accident grave n'a été signalé. L'approvisionnement des villages de montagne n'a généralement pas posé de problème.
Le vent est violent sur les côtes, formant une houle de trois mètres, notamment sur la côte orientale. Un vol Nice-Calvi a dû être détourné dans l'après-midi sur Bastia. Le trafic maritime n'a pas été perturbé.
L'état d'alerte orange a été prolongé jusqu'à jeudi à 01H00, a indiqué la préfecture de région, en raison de l'intensification prévue par Météo-France de cet épisode neigeux, notamment en Corse-du-Sud dont le littoral pourra être affecté. Les premières éclaircies sont attendues jeudi.
La circulation routière et ferroviaire paralysée par la neige et le verglas depuis lundi dans l'Aude et les Pyrénées-orientales, imposant un hébergement de fortune à 6.000 voyageurs, a progressivement repris mardi.
 La préfecture des Pyrénées-orientales a toutefois décidé de prolonger la fermeture des établissements scolaires mercredi. L'Aude a suspendu les transports scolaires.
Les passagers du train "Talgo" en provenance de Barcelone, bloqués depuis lundi soir en gare de Cerbère à la frontière franco-espagnole ont été libérés à la mi-journée. "La remise en état de la ligne Perpignan-Cerbère nécessite l'interruption totale du trafic jusqu'à mercredi matin", a toutefois précisé la direction régionale de la SNCF.
La SNCF qui avait dû accueillir dans la nuit 1.500 passagers environ bloqués dans les gares de l'Aude en raison de la présence de "stalactites de glace sur les câbles d'alimentation électrique", a annoncé "une reprise progressive du trafic en fin de journée à la gare de Narbonne" en direction de Toulouse et de Perpignan.
Le poste-frontière du Perthus avait pu être rouvert en fin de matinée sur l'autoroute A9 et la circulation a été "complètement rétablie" en fin d'après-midi sur les autoroutes A9 (Espagne-Montpellier) et A-61 (Narbonne-Toulouse), selon la société des Autoroutes du sud de la France.
De son côté le conseil général des Pyrénées-orientales a assuré que les grands axes routiers du département seraient dégagés mardi soir tout en faisant état d'un "point noir" entre Banyuls et Cerbère avec "une congère de 4 mètres de haut sur 50 mètres de long". Une seule voie était "percée" mardi soir dans l'attente d'une fraise pour agrandir le passage pendant la nuit.
Les coupures de courant ne touchent plus que quelques centaines de foyers sur l'ensemble des deux départements. En Haute-Garonne où les intempéries ont été plus modérées, le conseil général a décidé de reprendre les transports scolaires à partir de mercredi matin.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 06:42:31 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Grèce: aux USA, Papandréou plaide contre les spéculateurs]]></title>
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				 				<![CDATA[Le Premier ministre grec Georges Papandréou a demandé mardi au président américain Barack Obama des actes contre les spéculateurs accusés d'avoir plongé son pays un peu plus dans la crise financière.
Reçu à Washington au moment où la Grèce se débat dans une grave crise sociale, à deux jours d'une deuxième grève générale lancée par les syndicats en quinze jours pour dénoncer le plan de rigueur du gouvernement, M. Papandréou n'a reçu aucune promesse d'aide financière américaine.
Mais il a déclaré que M. Obama avait répondu de manière "très positive" à son plaidoyer contre les spéculateurs.
"Nous avons trouvé une réponse positive" de la part du président Obama, ce qui veut dire que "ce sujet sera à l'ordre du jour de la prochaine réunion du G20", le groupe de pays avancés et émergents qui doit se réunir fin juin à Toronto, a dit M. Papandréou.
M. Papandréou a indiqué qu'il n'avait pas demandé d'aide financière à Washington et la Maison Blanche a souligné qu'il n'était pas question d'intervenir. "C'est un problème que les Européens peuvent et doivent résoudre", a déclaré le porte-parole de la présidence américaine Robert Gibbs.
Après sa rencontre à la Maison Blanche, M. Papandréou a rencontré le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, à son ministère.
Selon le Trésor, la discussion a porté sur "les efforts concertés et sans relâche de l'Europe et des Etats-Unis pour faire avancer la réforme financière à l'échelle mondiale, notamment en faveur d'une surveillance accrue des produits dérivés".
Conçus au départ comme des produits d'assurance, ces instruments financiers se sont révélés être de formidables outils de spéculation pour une mise de fond minimale.
Certains de ces produits comme les contrat contre le risque de crédit (CDS) ont joué un rôle important dans les difficultés rencontrées par la Grèce.
Présent à Washington, le ministre des Finances grec Georges Papaconstantinou a dénoncé mardi sur la télévision CNBC l'opacité de ce marché, plaidant pour "plus de transparence" sur les marchés financiers en général, question qui, selon lui, exige une "réponse mondiale".
La veille, le Premier ministre grec avait appelé les Etats-Unis et l'Union européenne à dire une fois pour toutes "ça suffit!" à ceux qui profitent de la crise grecque, s'en prenant aux "spéculateurs sans principes" qui "engrangent des milliards chaque jour en pariant sur un défaut de paiement de la Grèce".
Soumis à la pression de plusieurs gouvernements, la Commission européenne a annoncé mardi qu'elle envisageait d'interdire des opérations hautement spéculatives sur les marchés visant la dette des Etats, à la lumière de la crise grecque.
Le Fonds monétaire international (FMI), qui fournit une assistance technique à Athènes pour y faire face a indiqué mardi qu'un de ses directeurs avait rencontré la veille M. Papaconstantinou pour discuter de cette aide, alors que la Grèce avait assuré qu'aucune réunion n'était prévue avec le Fonds à Washington.
Athènes a annoncé le 3 mars de nouvelles mesures d'austérité fiscale destinées à permettre au pays de tenir son objectif de déficit budgétaire pour 2010. M. Papandréou avait déclaré ce jour-là être prêt à se tourner vers le FMI s'il n'obtenait pas des pays européens le soutien qu'il leur demande.
Rassuré dimanche par la France, il a estimé lundi que la probabilité que la Grèce en appelle à l'aide du Fonds diminuait.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 06:16:50 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Nigeria: vive tension après les massacres, l'armée mise en cause]]></title>
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				 				<![CDATA[La tension restait vive dans la région de Jos, dans le centre du Nigeria, où l'armée a été accusée mardi par le gouverneur local d'avoir ignoré des avertissements sur les tueries qui ont fait des centaines de morts.
Dans la soirée, des coups de feu ont été entendus à la périphérie de la ville poussant des habitants à se réfugier dans des commissariats de police, ont raconté des témoins.
De crainte de nouvelles attaques malgré les patrouilles militaires, certains habitants avaient fui auparavant les villages attaqués dans la nuit de samedi à dimanche, où de nombreuses femmes et enfants ont été tués à la machette ou brûlés.
 Le premier bilan officiel des massacres donné lundi par le ministre de l'Information de l'Etat du Plateau, un chrétien, était d'au moins 500 morts. Mais d'autres sources locales, sécuritaires ou civiles, ont cité depuis des chiffres allant de 200 à 400 morts.
"Nous quittons notre village de Tin-Tin qui pourrait être la prochaine cible", a expliqué Patricia Silas, une femme de 30 ans, son bébé de six mois attaché dans le dos, accompagnée de deux voisins.
 Les Fulani "ont passé des coups de téléphone pour avertir d'une nouvelle attaque. Nous prenons ces menaces très au sérieux, nous ne voulons pas être pris par surprise", a-t-elle dit.
Les assaillants des trois villages attaqués étaient des éleveurs nomades musulmans de l'ethnie fulani (Peuls), qui s'en sont pris aux chrétiens sédentaires de l'ethnie berom.
Beaucoup craignaient désormais des représailles.
"Nous allons nous venger", a murmuré un jeune chrétien au cours d'un enterrement lundi à Dogo Nahawa, l'un des trois villages attaqués. Un journaliste musulman venu couvrir ces funérailles a échappé de peu au lynchage.
Selon une source militaire, un soldat a été tué lundi à Bukuru, à 20 km de Jos, tandis qu'il tentait de calmer de jeunes chrétiens qui planifiaient des représailles.
Le gouverneur de l'Etat du Plateau, Jonah Jang, a à son tour accusé mardi l'armée d'avoir ignoré les signaux d'alerte.
"J'ai reçu un rapport à 21H00 (samedi, ndlr) qui faisait état de mouvements de gens armés aux alentours des trois villages, et j'ai transmis au commandant de l'armée qui m'a dit qu'il allait envoyer des troupes", a-t-il raconté à des journalistes à Abuja.
Mais, réveillé tard dans la nuit par les premières nouvelles du massacre, il a affirmé n'avoir pu joindre aucun commandant militaire.
L'armée a été déployée dans la zone, déclarée dimanche soir en état d'alerte maximum sur ordre du président par intérim Goodluck Jonathan.
La région était déjà en partie sous couvre-feu de 18H00 à 06H00 depuis de précédentes violences en janvier, où plus de 300 musulmans ont été tués par des chrétiens.
Mais cela n'a pas empêché les attaques du week-end qui ont, selon plusieurs survivants, ont duré trois heures sans que les forces nigérianes n'interviennent.
Accusées de passivité, les autorités locales ont annoncé les arrestations de 95 personnes, suspectées d'avoir participé aux tueries, et le président par intérim Goodluck Jonathan a démis son conseiller à la sécurité, le général Sarki Mukhtar.
"Le président par intérim doit garantir que les militaires et la police agissent promptement pour protéger les civils de toute ethnie, menacés par de nouvelles attaques ou de représailles", a déclaré l'organisation Human Rights Watch dans un communiqué.
"Des actions concrètes pour mettre fin au cycle de l'impunité, plus que des larmes de crocodile, mettront fin aux violences", a pour sa part commenté le principal parti d'opposition nigérian, Action Congress (AC).
"Après les massacres de janvier (dans la même région), les villages auraient dû bénéficier d'une protection adaptée", a réagi pour sa part la Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme Navi Pillay.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:15:32 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Neige: alerte orange prolongée en Corse, retour à la normale dans l'Aude et les Pyrénées-orientales]]></title>
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				 				<![CDATA[ Dix mille foyers ont été privés d'électricité mardi en Corse, où l'état d'alerte orange a été prolongé jusqu'à jeudi, à cause d'abondantes chutes de neige notamment dans le Nord qui ont aussi provoqué d'importantes difficultés de circulation, ont annoncé les autorités.
"Près de 10.000 clients sur une vingtaine de communes de Haute-Corse" ont été privés d'électricité, a indiqué EDF dans un communiqué.
Les principales régions affectées en raison de chutes d'arbres, de poteaux et de câbles électriques sont la Plaine orientale, le Fium'Orbu, la Castagniccia, dans l'Est, et le Cap corse, au Nord. En Corse-du-Sud, Sartène et Solenzara sont également victimes de pannes d'électricité.
EDF et les entreprises prestataires sont "mobilisées sur le terrain" depuis mardi matin pour les réparations "afin de rétablir le plus rapidement possible l'alimentation électrique", selon le communiqué. Ces travaux s'effectuent dans des conditions très difficiles en raison de la neige et des fortes rafales de vent.
Les 136 habitants d'un village du Cap, Barettali, étaient coupés du monde en fin d'après-midi, les routes et réseaux électrique et téléphonique étant coupés, selon les services de secours.
Dans certains villages de montagne, les écoles ont été fermées. Les transports scolaires ont été interdits en Haute-Corse.
Tous les services de secours et ceux de l'Equipement ont été mobilisés mais aucun accident grave n'a été signalé. L'approvisionnement des villages de montagne n'a généralement pas posé de problème.
Le vent est violent sur les côtes, formant une houle de trois mètres, notamment sur la côte orientale. Un vol Nice-Calvi a dû être détourné dans l'après-midi sur Bastia. Le trafic maritime n'a pas été perturbé.
L'état d'alerte orange a été prolongé jusqu'à jeudi à 01H00, a indiqué la préfecture de région, en raison de l'intensification prévue par Météo-France de cet épisode neigeux, notamment en Corse-du-Sud dont le littoral pourra être affecté. Les premières éclaircies sont attendues jeudi.
La circulation routière et ferroviaire paralysée par la neige et le verglas depuis lundi dans l'Aude et les Pyrénées-orientales, imposant un hébergement de fortune à 6.000 voyageurs, a progressivement repris mardi.
La préfecture des Pyrénées-orientales a toutefois décidé de prolonger la fermeture des établissements scolaires mercredi. L'Aude a suspendu les transports scolaires.
Les passagers du train "Talgo" en provenance de Barcelone, bloqués depuis lundi soir en gare de Cerbère à la frontière franco-espagnole ont été libérés à la mi-journée. "La remise en état de la ligne Perpignan-Cerbère nécessite l'interruption totale du trafic jusqu'à mercredi matin", a toutefois précisé la direction régionale de la SNCF.
La SNCF qui avait dû accueillir dans la nuit 1.500 passagers environ bloqués dans les gares de l'Aude en raison de la présence de "stalactites de glace sur les câbles d'alimentation électrique", a annoncé "une reprise progressive du trafic en fin de journée à la gare de Narbonne" en direction de Toulouse et de Perpignan.
Le poste-frontière du Perthus avait pu être rouvert en fin de matinée sur l'autoroute A9 et la circulation a été "complètement rétablie" en fin d'après-midi sur les autoroutes A9 (Espagne-Montpellier) et A-61 (Narbonne-Toulouse), selon la société des Autoroutes du sud de la France.
De son côté le conseil général des Pyrénées-orientales a assuré que les grands axes routiers du département seraient dégagés mardi soir tout en faisant état d'un "point noir" entre Banyuls et Cerbère avec "une congère de 4 mètres de haut sur 50 mètres de long". Une seule voie était "percée" mardi soir dans l'attente d'une fraise pour agrandir le passage pendant la nuit.
Les coupures de courant ne touchent plus que quelques centaines de foyers sur l'ensemble des deux départements.
En Haute-Garonne où les intempéries ont été plus modérées, le conseil général a décidé de reprendre les transports scolaires à partir de mercredi matin.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:08:42 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Colonies: Biden accuse Israël de "saper la confiance" pour les pourparlers]]></title>
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				 				<![CDATA[Le vice-président américain Joe Biden a accusé mardi Israël de "saper la confiance nécessaire" au dialogue israélo-palestinien après la décision du ministère israélien de l'Intérieur d'autoriser la construction de nouveaux logements à Jérusalem-est.
"Je condamne la décision du gouvernement israélien de faire avancer ses plans pour de nouveaux logements à Jérusalem-est", a affirmé M. Biden, en visite officielle à Jérusalem.
"Cette annonce, sa teneur et son calendrier, particulièrement avec le lancement des pourparlers de proximité, sont précisément le genre de mesure qui sape la confiance nécessaire maintenant et va à l'encontre des discussions constructives que j'ai eues en Israël", a ajouté le dirigeant américain.
Signe du vif mécontentement américain, le couple Biden est arrivé mardi soir avec plus d'une heure de retard au dîner offert par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à sa résidence de Jérusalem, selon les journalistes.
Le ministère israélien de l'Intérieur a approuvé mardi la construction de 1.600 nouveaux logements à Ramat Shlomo, un quartier de colonisation habité par des juifs ultra-orthodoxes dans le secteur oriental de Jérusalem, peuplé en majorité d'Arabes et annexé par Israël en 1967. La communauté internationale ne reconnaît pas cette annexion.
Lundi, déjà, le ministre israélien de l'Environnement, Gilad Erdan, avait annoncé la construction de 112 logements dans une colonie de Cisjordanie occupée, près de Béthléem.
Ces annonces ont déclenché la colère et l'exaspération des Palestiniens, en pleine visite du vice-président Biden venu relancer le processus de paix.
L'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas a estimé qu'il s'agissait d'"une décision dangereuse qui menace les négociations".
"Nous devons bâtir un climat propice aux négociations et ne pas les compliquer", a plaidé M. Biden.
Les Etats-Unis ont annoncé lundi qu'Israéliens et Palestiniens avaient commencé des négociations indirectes, dites "négociations de proximité", sous l'égide de leur émissaire spécial pour le Proche-Orient George Mitchell.
Les Palestiniens ont accepté sans enthousiasme ces négociations après avoir réclamé en vain un gel complet de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-est.
Le gouvernement de droite de M. Netanyahu a décrété fin novembre un moratoire limité de 10 mois de la colonisation. Mais ce dernier ne concerne ni Jérusalem-est, ni les 3.000 logements en chantier en Cisjordanie, ni la construction d'édifices publics (synagogues, écoles, hôpitaux).
"Les Etats-Unis reconnaissent que Jérusalem est une question très importante pour les Israéliens et les Palestiniens, ainsi que pour les juifs, les musulmans et les chrétiens", a souligné le communiqué de M. Biden.
"Nous pensons que par la voie de négociations menées de bonne foi, les parties peuvent mutuellement convenir d'une solution exprimant les aspirations des deux parties à Jérusalem et sauvegarder son statut pour tout le monde", a-t-il ajouté.
M. Biden doit se rendre mercredi à Ramallah (Cisjordanie) pour y rencontrer le président Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Mar 2010 23:18:26 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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