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		<title>News Francebourse</title>
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		<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 20:28:43 +0200</pubDate>
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			<title>News Francebourse</title>
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				<title><![CDATA[Edito spécial rentrée, par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Depuis plusieurs semaines, dans mes différentes chroniques du lundi matin, ainsi que sur audiotel (0899 702 442), je vous explique que les résultats des sociétés sont bons, et que les statistiques macro-économiques, prises à l'échelle mondiale, et non en se focalisant sur les USA, montrent une véritable embellie. Je me suis évertué à vous expliquer que le marché de l'emploi restera hélas très tendu pendant longtemps et que nous aurons une croissance sans plein-emploi, en étant même très loin du plein-emploi.
Depuis des semaines je vous explique que les marchés devront un jour ou l'autre comprendre cette réalité. Ce jour est peut-être arrivé, je dis bien peut-être. La hausse générale d'hier s'est accompagnée d'une reprise des volumes. Pourtant les statistiques de l'emploi US sur le mois d'aout n'ont pas été bonnes. Tout cela semble aller dans le bon sens.
Les profits accumulés des sociétés du CAC se montent à 41.6Md€ sur le 1er semestre 2010 soit 83.2Md en extrapolation annuelle. La valorisation globale du CAC est de 897Md€ selon mes pointages soit un PER estimatif de 10.7 pour un CAC à 3620 points. C'est dire qu'il reste du potentiel car même en période morose, les PER tournent à 12/13. 

Depuis quelques mois, les technicistes s'obstinent à choisir la voie de la baisse et de la vente à découvert. Une attitude incompétente et stupide que je me suis évertué à dénoncer. Ils utilisent des indicateurs mathématiques de plus en plus sophistiqués, qu'ils ne maitrisent même pas. Pourtant une analsye technique basique mais efficace comme celle que j'avais posté hier matin sur Francebourse annonçait un mouvement haussier imminent :
http://www.francebourse.com/fiche_news_71566.fb 

Bien sur, il ne faudra pas faire de folies, mais sur le portefeuille Francebourse, nous avions pris quelques positions acheteuses au SRd les 30 et 31 aout.

L'analogie avec 2004 demeure très pertinente et je continue de penser que 2010 sera au finish une année de hausse du CAC40

Je reste convaincu de ce que je dis et cette rentrée que beaucoup annoncaient comme terriblement baissière en parlant de krach, part plutot dans le bon sens!

JDH]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_71646.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 2 Sep 2010 04:15:24 +0200</pubDate>
				<category>A la une</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[USA: la Fed note une "profusion" de signes de ralentissement de l'activité]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'économie des Etats-Unis continue de croître mais il y a une "profusion" de signes d'un ralentissement de l'activité dans le pays, relève le Livre beige de la banque centrale américaine (Fed) publié mercredi.
"La croissance de l'activité économique s'est poursuivie de la mi-juillet à la fin du mois d'août, mais il y a une profusion de signes d'un ralentissement par rapport aux périodes précédentes", indique ce rapport de conjoncture publié toutes les six semaines environ.
"En moyenne", les dépenses des ménages, ont augmenté, indique ce document, mais les consommateurs, prudents face à la conjoncture, ont limité leurs achats en dehors des produits indispensables tandis que les dépenses liées au tourisme se redressaient, même en tenant compte des facteurs saisonniers.
Le secteur manufacturier, qui tire la reprise économique du pays entamée à l'été 2009, a continué de progresser mais "le rythme de sa croissance a ralenti" dans plusieurs régions, ajoute le rapport qui doit servir de base aux travaux de la prochaine réunion de politique monétaire de la Fed, le 21 septembre.
Bon indicateur de l'activité économique d'ensemble, le prêt bancaire "a été stable ou en légère baisse" en moyenne, notent les services de la banque centrale, relevant que "les entreprises restaient plutôt prudentes en ce qui concerne leurs plans de développement".

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_72039.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 20:17:44 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Swisscom lance une OPA pour mettre la main sur la totalité de Fastweb]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Swisscom a annoncé mercredi le lancement d'une offre de 256 millions d'euros afin de mettre la main sur les titres des actionnaires minoritaires de sa filiale italienne Fastweb, par ailleurs au centre d'une affaire de fraude fiscale.
"Le Conseil d'administration de Swisscom a décidé de soumettre aux actionnaires de Fastweb restants, via sa filiale Swisscom Italia, une offre publique d'achat d'un montant de 18 euros par action (...). Le prix total d'achat s'élève à 256 millions d'euros", a indiqué le groupe suisse dans un communiqué.
"L'objectif poursuivi par Swisscom est de racheter les parts minoritaires détenues dans Fastweb à hauteur de 17,918% et de retirer les titres de l'entreprise de la Bourse de Milan", a-t-il poursuivi.
Swisscom, qui a pris le contrôle de la société italienne en 2007, détient 82,08% de Fastweb.
L'annonce de cette OPA a provoqué un envol du titre Fastweb de 33,51% à 17,93 euros, soit juste au-dessous du prix proposé par Swisscom qui représente une prime de 34,6% par rapport au cours de Fastweb mardi.
Swisscom a de son côté terminé la séance quasi stable (+0,05%) à 397,90 francs suisses.
Le groupe suisse financera cette opération "par ses propres moyens ou par le biais des lignes de crédit existantes" mais assure qu'il disposera encore des ressources pour "d'autres transactions éventuelles" et sera "en mesure de verser en 2011 un dividende (...) au moins égal" à celui versé en 2010.
La réussite de l'opération dépend "d'un taux d'acceptation minimal de 95%", a précisé Swisscom. L'opération débutera dès que le gendarme de la Bourse italien, la Consob, aura donné son feu vert.
Selon le groupe suisse, cette opération, qui lui permet de se concentrer encore plus sur "les deux marchés clés de la Suisse et de l'Italie", se justifie par le "bon potentiel de croissance de Fastweb" et ses "perspectives prometteuses".
"Depuis que Swisscom a repris Fastweb, l'entreprise a connu une forte croissance. Au 30 juin 2010, elle comptait près de 1.693.800 clients de services haut débit" et "en 2009, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 1,853 milliard d'euros et un résultat opérationnel (EBIT) de 138 millions", souligne le groupe suisse.
Fastweb est en revanche au centre d'une affaire de fraude fiscale et de blanchiment d'argent présumés en Italie avec Telecom Italia Sparkle, filiale de Telecom Italia.
Les deux sociétés, qui clament leur innocence, sont accusés d'avoir facturé de 2003 à 2007 environ 2 milliards d'euros de services téléphoniques fictifs auprès de sociétés étrangères de complaisance, fraudant ainsi le fisc et blanchissant de l'argent sale.
Le fondateur de Fastweb, Silvio Scaglia, sera jugé avec 35 autres personnes, dont d'anciens responsables de Fastweb et de Telecom Italia Sparkle, à partir du 2 novembre à Rome.
Cette affaire avait obligé le groupe à passer une provision de 70 millions d'euros qui avait grevé les résultats de Swisscom au premier trimestre.

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_72032.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 18:15:41 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Le CAC 40 finit en hausse, les tensions sur les banques s'apèsent (+0,92%)]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La Bourse de Paris a terminé en hausse mercredi, le CAC 40 prenant 0,92%, dans un marché qui a retrouvé de la vigueur après avoir reculé la veille, alors que les tensions sur les valeurs bancaires se sont amenuisées.
L'indice vedette a gagné 33,40 points à 3.677,21 points, dans un volume d'échanges une nouvelle fois limité de 3,083 milliards d'euros.
Le marché parisien a renoué avec la hausse, après le coup d'arrêt subi la veille (-1,11%). Le CAC 40 avait auparavant enchaîné cinq séances de hausse consécutives, rassuré la semaine dernière par des indicateurs américains sur l'emploi et le secteur manufacturier.
En baisse jusqu'à la mi-journée, le marché parisien a brusquement relevé la tête, un rebond sans raison apparente, ont indiqué deux opérateurs de marché interrogés par l'AFP.
Dans l'après-midi, "le marché parisien a été soutenu dans l'après-midi par des propos rassurants du patron de la Bundesbank sur les banques et par une belle ouverture à Wall Street", a indiqué un vendeur d'actions parisien.
Axel Weber, président de la banque centrale allemande a estimé qu'un durcissement des normes bancaires internationales n'affectera pas l'économie réelle, du moment qu'une période de transition suffisante est prévue pour les adopter.
En très forte baisse dans la matinée, les valeurs bancaires ont réduit leurs pertes, comme Société Générale (-1,09% à 42,14 euros) ou ont fini dans le vert à l'image de BNP Paribas (+1,46% à 53,50 euros).
 



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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_71926.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 18:08:54 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Marée noire: BP parle de responsabilités partagées et pointe d'autres coupables]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le groupe britannique BP a insisté mercredi sur un "partage des responsabilités" dans l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique, au terme d'une longue enquête interne sur l'origine d'une catastrophe qui lui a déjà coûté 8 milliards de dollars.
Contrairement à certains pronostics, le géant pétrolier a évité de battre sa coulpe ou d'insister sur les erreurs qui lui seraient propres. Il a en revanche pointé du doigt deux autres intervenants: le groupe Transocean, leader mondial du forage pétrolier en haute mer et propriétaire de la plateforme, et la société américaine de services pétroliers Halliburton.
"Une cause unique n'est pas à l'origine de la tragédie du puits Macondo. C'est plutôt une série d'erreurs impliquant plusieurs parties qui a conduit à l'explosion et à l'incendie ayant provoqué la mort de 11 personnes et une pollution majeure" dans le golfe du Mexique en avril, a affirmé BP en publiant un rapport de plus de 200 pages.
Les décisions "prises par plusieurs compagnies et équipes de travail" sont en cause, a souligné BP dans un communiqué.
Cette enquête, menée par le chef de la sécurité du groupe Mark Bly, est considérée comme un élément essentiel de la future stratégie de défense de BP face aux poursuites engagées aux Etats-Unis.
Après quatre mois d'investigations, le géant pétrolier se reproche notamment d'avoir interprété "de manière incorrecte" les tests de pression qui avaient été effectués sur le puits. Mais il souligne que le groupe Transocean a commis la même négligence.
L'équipe de Transocean présente sur la plateforme au moment de l'explosion est également mise en cause pour avoir tardé à donner l'alerte, dans une liste en 8 points résumant les principaux dysfonctionnements détectés par BP.
Le groupe suisse n'a pas tardé à contre-attaquer: il a accusé BP de dissimuler des "éléments cruciaux", comme sa "conception défectueuse" du puits qu'il exploitait. Pour Transocean, "BP a pris une série de mesures destinées à réduire les coûts qui ont accru les risques, dans certains cas fortement".
Dans son enquête, la compagnie britannique pointe aussi du doigt la société Halliburton, qui a participé en particulier à la cimentation initiale du puits.
"De nombreuses parties, dont BP, Halliburton et Transocean, étaient impliquées", a insisté le patron de BP Tony Hayward, qui doit quitter son poste au 1er octobre.
Lors d'une audition en juin devant le Congrès américain, M. Hayward avait répondu aux critiques en assurant n'avoir "aucun élément indiquant à ce jour que quiconque ait privilégié les coûts au détriment de la sécurité".
Les autorités américaines ont lancé plusieurs enquêtes, au civil comme au pénal, des procédures qui pourraient durer des années et se solder par des dizaines de milliards de dollars de dédommagements.
BP a annoncé la semaine dernière que la marée noire lui avait déjà coûté 8 milliards de dollars, y compris en indemnités aux riverains.
Le groupe a provisionné 32 milliards de dollars dans ses comptes pour faire face aux conséquences de la catastrophe et prévoit désormais, selon la presse britannique, de vendre pour 40 milliards de dollars d'actifs.
Dans une note à ses clients, Peter Hutton, du cabinet financier NCB, s'est dit surpris "de la défense plus agressive" adoptée par BP, s'interrogeant sur son efficacité.
Mais les investisseurs ne semblaient pas inquiets: le titre BP a grimpé de 1,32% mercredi à la Bourse de Londres, à 412,5 pence, le marché retenant avant tout la décision de l'agence d'évaluation financière Fitch de relever de plusieurs crans la note d'endettement du groupe.
Cette note est passée de "BBB" à "A" en raison de l'arrêt de la marée noire et des mesures prises par le groupe pour renforcer ses liquidités.

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_72014.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 17:55:08 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Logement: les Français veulent de nouveau acheter du neuf]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Davantage de Français ont l'intention d'acheter un logement neuf, ce qui pourrait booster l'activité, même s'ils sont nombreux (70%) à juger inefficace la politique du gouvernement en la matière, selon une enquête de l'institut TNS Sofres pour le promoteur Nexity, publiée mercredi.
Les intentions d'achat de logement neuf repartent à la hausse, résume cette étude, qui montre une progression de l'indicateur du logement neuf qui mesure l'évolution des intentions d'achat. Celui-ci s'établit désormais à 5,2% contre 4,8% en janvier 2010.
"Ce niveau laisse présager un niveau d'activité important pour le secteur. Il faut remonter à janvier 2007 pour trouver un indicateur plus élevé (6,3%)", souligne le document.
Ce regain d'attrait pour le logement neuf n'a cessé, selon l'enquête, de croître au fil des années, à l'exception de 2008, année de la crise financière, provoquée par la débâcle des crédits immobiliers "subprime" aux Etats-Unis.
Dans l'ensemble, les sondés estiment qu'il est toujours difficile de trouver un logement (69%). Un tiers (36%) d'entre eux considère que la situation en matière de logement va plutôt se détériorer, soit une progression de 12 points par rapport à janvier 2010.
Selon l'étude, le rapport de force entre l'offre et la demande n'est pas le facteur déterminant du marché: 44% des personnes interrogées estiment que c'est la hausse des prix qui caractérise le secteur contre 11% à la pénurie.
Les Français sont par ailleurs "sévères" sur l'action du gouvernement en matière de logement, la jugeant "inefficace" (70% des sondés) et "inadaptée" au vieillissement de la population (64%).
La politique du logement est aussi considérée comme "inadaptée" aux nouveaux modes de vie des gens (58%). Près de deux tiers (62%) la jugent "pas compréhensible", tandis que plus d'un Français sur deux considère qu'elle ne s'inscrit pas dans la durée (54%).
Selon deux tiers (66%) des sondés, les politiques du logement menées par les gouvernement de droite et de gauche sont "semblables".
L'enquête a été réalisée les 26 et 27 juillet, auprès d'un échantillon de 990 personnes pour l'Observatoire du logement et, pour l'indicateur du logement neuf, de 2.000 personnes représentatives de la population française, âgées de 18 ans et plus en face à face à leur domicile.
(Tous les résultats du sondage sur www.nexity.fr)

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 17:52:58 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[La Cour des comptes veut une réduction plus vigoureuse des niches sociales]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La Cour des comptes a poussé mercredi le gouvernement à faire preuve de "plus de vigueur" dans la réduction des niches sociales, lui proposant des pistes pour économiser plus de 15 milliards d'euros alors que les déficits sociaux atteignent de nouveaux sommets.
Avec la chasse aux niches sociales, le nouveau Premier président de la Cour des comptes, le socialiste Didier Migaud, a repris un cheval de bataille de son prédécesseur, Philippe Séguin, qu'il a remplacé après son décès en début d'année.
Alors que le déficit de la Sécurité sociale doit atteindre en 2010 un niveau record --évalué à 27 milliards d'euros pour le régime général (salariés du privé)-- M. Migaud a jugé anormal de "priver la Sécurité sociale de certaines recettes", même si l'Etat en compense une grande partie.
"On peut estimer à 3 milliards d'euros actuellement les exonérations de cotisations qui ne sont pas compensées" auprès de la Sécurité sociale, a précisé Rolande Ruellan, présidente de chambre à la Cour des comptes, lors de la présentation du rapport annuel de la Cour sur la Sécurité sociale.
Mais les niches sociales ne se limitent pas aux exonérations de cotisations. Elles englobent aussi toutes les réductions ou autres abattements qui s'appliquent aux cotisations et contributions sociales.
Elles sont souvent créées au nom de l'emploi, pour celles qui portent par exemple sur les bas salaires. Elles sont aussi liées à la volonté de favoriser l'épargne, l'investissement ou certains types de revenus, comme la participation ou l'intéressement. Au total, il y en aurait 178.
Pour la Cour des comptes, l'impact de ces dispositifs se situe entre 67 et 73 milliards d'euros pour les finances publiques, en additionnant le manque à gagner créé par les différentes formes d'exonérations et leur compensation.
Soit bien plus que l'impact d'environ 40 mds évoqué dans les budgets de la Sécurité sociale.
Depuis 2007, la Cour a relevé des efforts dans la réduction des niches et elle a relevé aussi les mesures prévues dans le cadre de la réforme des retraites (taxation relevée sur les stock-options et les retraites chapeau).
Mais "les progrès sont insuffisants", a insisté M. Migaud. Il "faut (les) prolonger avec plus de vigueur, pour à la fois réduire les déficits et rétablir plus d'équité", presse le rapport.
"On a réduit un certain nombre de niches mais on en a créé d'autres par ailleurs", a taclé M. Migaud. L'exemple le plus important étant celui des exonérations liées aux heures supplémentaires, une mesure phare de Nicolas Sarkozy, dont la Cour évalue le coût à 3 mds d'euros.
Le rapport publié mercredi donne aussi des pistes concrètes d'économie en ciblant plusieurs niches.
Il préconise par exemple de baisser à 1,4 Smic (contre 1,6) le seuil à partir duquel les bas salaires bénéficient d'exonérations de cotisations patronales, et d'augmenter le forfait social (sur l'intéressement et l'épargne salariale).
La Cour propose aussi de relever le taux de CSG sur les retraites, plus bas que celui sur les revenus d'activité.
"Les propositions faites par le rapport correspondent à plus de 15 mds d'économies sur les niches sociales", a dit devant la presse Didier Migaud, Premier président de la Cour des Comptes.
"C'est une somme significative mais qui n'épuise pas le sujet", a-t-il ajouté, signifiant qu'il ne pouvait s'agir que d'un début.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 17:38:01 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Moins de cadres augmentés en 2009, le salaire d'embauche se maintient]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Seulement quatre cadres sur dix ont vu leur rémunération augmenter en 2009, selon une étude annuelle de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) qui montre aussi que leur salaire d'embauche est resté stable.
Le pourcentage de cadres restés dans leur entreprise et déclarant avoir eu une augmentation a nettement baissé, passant de 51% en 2008 à 39% en 2009, indique l'enquête, qui précise que "ce recul concerne autant les augmentations individuelles que collectives".
Cette évolution s'inscrit dans un contexte de forte modération des politiques salariales dans les entreprises en 2009.
Sans surprise, les cadres travaillant dans une entreprise ayant moins de 20 salariés sont moins nombreux à avoir été augmentés (27%), tandis que 43% de ceux travaillant dans une entreprise de plus de 1.000 personnes ont vu leur salaire réévalué.
L'Apec recense des différences notables par secteur d'activité avec des cadres mieux lotis dans l'industrie pharmaceutique (56% ont eu une augmentation) ou l'énergie (52%), et à un niveau moindre dans les banques et assurances (45%) et les télécommunications (44%).
Sur la base des réponses de 12.700 cadres interrogés, le salaire médian se situe à 47.000 euros en 2009. Ce chiffre, qui indique que la moitié des cadres gagnent moins et l'autre moitié plus, était de 45.000 euros en 2007 et 2008.
Le salaire moyen, tiré vers le haut par les très gros salaires, atteint 53.000 euros en 2009, contre 51.000 euros en 2008 et 2007.
Dans un contexte marqué par la crise, les rémunérations à l'embauche sont plutôt stables entre 2008 et 2009, selon l'Apec, avec un salaire moyen de 35.000 euros et un salaire médian de 34.000 euros.
En 2007, le salaire moyen brut d'embauche était de 35.000 euros et le salaire médian de 33.000 euros.
Enfin, sur la base de 1.600 entreprises d'au moins 10 salariés employant quelque 270.000 cadres, l'Apec note que 56% d'entre elles déclarent vouloir distribuer des augmentations à leurs cadres en 2010, 27% sont certaines de ne pas le faire et 17% n'ont pas encore pris de décision.
Parmi les 56% qui veulent augmenter les salaires, plus de la moitié (soit 30% du panel) prévoient de le faire via des augmentations individuelles; 21% mêleront hausses individuelles et générales et 5% passeront exclusivement par des augmentations générales.

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_72027.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 17:12:17 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Edmond Abergel (MGI Digital Graphics) par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[MGI DIGITAL GRAPHICS est un pilier du portefeuille PEPITES, qui, au-delà, avait été recommandée à plusieurs reprises, tant en 2006 qu'en 2007 qu'en 2008.
Aujourd'hui, le titre gagne 88% depuis le 1er janvier et c'est l'une des rares valeurs d'Alternext a être revenue à un cours de bourse proche de ses plus hauts historiques d'avant-la-crise.

Une interview d'Edmond Abergel, PDG du groupe, s'impose à l'aube de la reprise.

Rappelons que MGI DIGITAL GRAPHICS est une société qui vend des stations d'impression numérique ainsi que des consommables.
Ses débouchés sont internationaux bien que 59% du CA soit réalisé en France

Voici les réponses d'Edmond Abergel aux questions de Jean-David Haddad :

JDH : Mr Abergel, bonjour et merci de répondre à mes questions, le titre MGI intéressant particulièrement nos abonnés étant donné que c'est un titre-phare du portefeuille PEPITES

Edmond Abergel : Tout le plaisir est pour moi

JDH : Comment MGI a traversé la crise? En regardant vos semestriels on a l'impression que vous n'en n'avez pas vraiment souffert, est-ce le cas?

EA : 2009 a été une année très enrichissante pour MGI. Comme vous le soulignez, sur le semestre passé nous avons fait malgré la crise une croissance de 9% au 1er semestre. Nous allons annoncer dans une dizaine de jours nos résultats, donc je ne vous en dirai pas plus à ce sujet. Nous n'avons pas ressenti la crise directement sur notre activité mais à travers les problèmes de financement de nos clients, uniquement...

JDH : Le marché des arts graphiques est en baisse de 30% environ sur le semestre! Comment se fait-il que vous, MGI, n'ayez pas, ou si peu, ressenti la crise?

EA : En fait la crise a fait ressortir l'adéquation de nos équipements par rapport à des gens qui hésitent à faire des investissements lourds. Ainsi nous avons gagné des parts de marché par rapport à des entreprises qui vendent de gros équipements bien plus chers, les notres offrant finalement aussi ce qu'ils attendent. 

JDH : Et comment voyez-vous la reprise? De manière optimiste je présume...

EA : 2009 a été une année de reconnaissance de l'ensemble des produits MGI par nos pairs. Nous avons réçu des prix qui démontrent cette reconnaissance. Nous avons fait un salon en septembre en Amérique du Nord qui s'est très bien passé... Donc oui nous voyons l'avenir et la reprise avec confiance, surtout que nous avons de gros intêréts de la part de nos concurrents qui souhaitent établir des partenariats et proposent de distribuer nos produits!

JDH : Pas de prévision chiffrée?

EA : Non, pas de prévision chiffrée...

JDH : Merci beaucoup de nous avoir accordé cette interview

EA : Merci de votre confiance!

Un article sera publié dans la prochaine lettre PEPITES du 1er novembre 2009

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_52655.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 1 Oct 2009 16:48:37 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Philippe Erb (WooGroup) par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Philippe Erb, ancien directeur de banque, puis trader professionnel, auteur du best-seller "tout savoir sur le day-trading", fait la une d'Entreprendre, et revient au premier plan sur la scène financière internationale, avec la création de la société WooGroup dont il est PDG. Récemment introduite sur le marché libre, WooGroup s'attaque au monopole de Western Union sur le marché du transfert d'argent, en utilisant les moyens technologiques les plus modernes qui soient (installation d'automates que sont les kiosques, sortes de distributeurs de billets ultra-sophistiqués) permettant de faire du transfert d'argent "low cost". 
Tandis que WooGroup est l'objet du dossier de notre lettre PEPITES du 1er février 2009, Philippe Erb répond aux questions de Jean-David Haddad :

JDH : Mr Erb, tout le monde ne s'attaque pas à un business aussi établi que Western Union... Quand et comment vous est venue l'idée de WOOGROUP?
Philippe Erb : L'idée remonte à 3 ans environ. A cette époque, nous avons cherché à faciliter les retraits par nos clients de leurs plus-values effectués sur les marchés financiers à l'étranger. Nous avons alors démarré des négociations avec une banque et Mastercard afin de pouvoir transférer ces avoirs sur une carte de retrait.
Rapidement nous sommes passés du transfert scriptural à l'idée du transfert de cash après avoir utilisé les services des sociétés de transferts de cash .
Nous avons découvert un marché colossal de plus de 600 milliards de usd par an ou un leader domine sans réelle concurrence et donc des marges très importantes.

JDH : Votre expérience des marchés financiers peut-elle vous servir dans l'aventure WOOGROUP?
PE : Mon expérience de cadre dirigeant de banque me permet de comprendre les métiers de la banque et de savoir ce que pense cette corporation. Cela m'a aidé à obtenir des rdv pour représenter le projet notamment auprès de banque française. De plus j'ai une expérience en tant que correspondant tracfin qui me permet d'appréhender la compliance difficile de nos métiers avec une acuité particulière. Quand à mon expérience des marchés financiers elle nous permet de mieux comprendre et gérer les problèmes de risque de change auxquels nous sommes confrontés en permanence
 
JDH : En demandant leur avis à des gens d'expérience, je me suis laissé dire qu'un français indépendant (en ce sens qu'il n'est pas soutenu par un grand groupe bancaire) ne peut pas se lancer à l'assaut d'un tel projet. Que répondez-vous à cela?
PE : Je répondrai que c'est faux et vrai en même temps, en fait cela dépends des réglementations nationales. Notre métier est complémentaire à celui des banques, nos clients sont dans leur majorité non bancarisés.  Dans de nombreux pays nous négocions avec des banques ; nous apportons la technologie, en contrepartie elle nous permettent d'installer nos kiosques en façade.
La stratégie est gagnante-gagnante  puisque nous partageons les commissions, les banques y voient également une opération d'image pour elles ainsi que la possibilité de rendre leur PNB ( produit net bancaire) moins sensible au seul métier de l'intermédiation.
 
JDH : Votre projet a quelque chose d'éminemment politique (c'est une aide indirecte aux pays en voie de développement et un moyen de bancariser la population non bancarisée). Comptez-vous essayer d'obtenir un quelconque soutien du gouvernement?
PE : Je parlerai même d'aide directe. Il faut savoir que depuis 2005 les transferts d'argent représente la première source de financement de la majorité des pays africains devant les aides et prêts du FMI et de la banque mondiale.  Autant dire que ces transferts sont indispensables au développement .Toute réduction du coût de ces transferts ( et nos structure de charges nous permettent  de baisser les commissions habituelles  de façon très importantes ) se chiffrent rapidement en milliards d'euros en plus investis dans ces pays. A cet égard les autorités gouvernementales et para gouvernementales (banques centrales notamment) sont évidemment intéressés à laisser la concurrence réduire les prix.
 
JDH : Votre business plan prévisionnel est très ambitieux. Il suppose quel montant de levée de fonds, et sous quelle échéance?
PE : Le business plan tient compte la première année d'une augmentation de capital de 5 millions d'euros. Nous sommes en cours d'entretien avec les gérants de fonds dans ce but. En terme de diversification nous attendons également des investisseurs qualifiés à ce stade.
Mais nous sommes également en contact avancés avec des décideurs économiques et des chefs d'entreprises africains et également avec des groupes financiers d'Arabie saoudites, propriétaires entre autre de plusieurs banques et qui se montrent très intéressés par notre technologie. Ces investisseurs ont une capacité de feu presque illimitée et une volonté réelle d'être des acteurs significatifs dans les métiers de la finance en général et du transfert d'argent en particulier.

JDH : Si vous ne levez que 1 à 2 millions, par combien faut-il diviser le CA et le RN prévisionnels en 2010?
#FF6D22
La suite de l'interview, ainsi qu'une analyse complète du dossier, se trouvent dans la lettre PEPITES du 1er février 2009, en vente à l'unité :
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Pour vous abonner :
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Question subsidiaire de JDH à Philippe Erb, uniquement pour les lecteurs de Francebourse.Com :

JDH : Ce que je vais vous demander n'a rien à voir avec WooGroup, mais en appelle à vos compétences sur la vision des marchés financiers... Comment voyez-vous l'avenir des indices boursiers, et quand espérez-vous un rebond? A moins que vous soyez baissier...
Philippe Erb : Je pense que les marchés sont très bas. Néanmoins, j'attends pour croire au rebond, que les banques commencent à présenter des trimestriels solides qui ne fassent plus apparaitre les effets de la crise financière. C'est pourquoi je m'attends à une zone de trading range sur les mois qui viennent (ça peut être 2800/3300, voire un peu plus large) avec une vraie reprise en fin d'année. Je pense que le plus dur est passé, que 2009 sera une année plus ou moins neutre, avec une forte volatilité, mais que 2010 devrait réellement voire les marchés repartir et fortement

JDH : Merci de ces réponses, et bonne chance à WooGroup!

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_37857.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 2 Feb 2009 16:26:07 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Inteview de JT OLANO, PDG de O2I]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Suite à ses annonces de résultats, Mr Olano, PDG de O2I, cotée sur Alternext (ALODI) a bien voulu répondre aux questions de notre directeur de l'information, Jean-David Haddad :

JDH : Jean-Thomas Olano, aujourd'hui, fin octobre 2008, où en êtes vous avec votre société O2i ? 
Jean-Thomas Olano : Nous avons fait un premier semestre rentable : plus de 200 000 euro de résultat net malgré l'intégration d'Avolis qui représente tout de même 160 personnes et qui nous a permis de faire passer les effectifs du groupe à 300 salariés aujourd'hui. Notre chiffre d'affaires semestriel sur le pôle ingénierie représente 15,8 millions d'euro et sur le pôle formation acquis l'année dernière, 7,3 millions d'euro. Nous multiplions par 4 ce chiffre d'affaires sur le pôle formation et nous sommes globalement sur un trend rentable puisque nous créons de la valeur de tous les côtés. 
JDH : Sur l'ensemble de l'année qu'espérez-vous au niveau des résultats ? 
JTO : Sans vouloir faire de prévisions trop précises nous espérons 50 millions d'euros de chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'année 2008, répartis  de la manière suivante : 20 millions d'euro sur le pôle formation et 30 millions d'euro sur le pôle ingénierie. Bien entendu nous escomptons un résultat positif et une rentabilité nette comprise entre 1 et 2 % malgré la restructuration et ce fameux passage de 120 à 300 personnes suite à l'absorption d'Avolis et des autres filiales.
JDH : Très franchement ressentez vous la crise ou non ?
JTO : Nous profitons de la crise pour acquérir des société à moindre coût puisque notre trésorerie nous le permet. Par exemple nous allons pouvoir ramasser une société de formation dans le Sud de la France à 40 000 euro alors qu'elle était vendable à 600 000 euro en juillet dernier. Cette société réalise plus d'un million d'euro de chiffre d'affaires. Nous allons également acheter une société à la barre du tribunal de commerce que nous allons bien sûr redresser en l'intégrant dans notre périmètre. Toutes ces acquisitions auraient été impossibles quelques mois en arrière, par conséquent, étant donné que nous avons du cash, nous pouvons profiter de cette crise financière. 
JDH : Si je reprends vos espérances sur l'année 2008, je m'aperçois que la rentabilité nette (de 1 à 2 %) est moindre que ce qui était escompté. 
JTO : Certes cette rentabilité est moindre que prévue mais nous avons tout de même réussi à totalement intégrer nos filiales (en particulier sur le pôle formation) et nous sommes confiants car nous avons aujourd'hui une ambiance de travail très forte qui devrait tourner à plein régime pour 2009. 
JDH : Justement quels sont vos objectifs sur 2009 ? 

La suite de l'interview se trouvera dans la lettre PEPITES du 1er novembre 2008, avec une analyse complète de la société O2I

Pour vous abonner :
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Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_32922.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:45:16 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview du PDG de Thomas Fleurs]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous avons eu en ligne le PDG de Thomas Fleurs, Mr Van Pulthom, qui a eu l'amabilité de répondre à nos questions

FB : En 2 mots, pouvez-vous rappeler votre métier à nos lecteurs?
Mr VP : Notre métier, qui consiste à vendre des fleurs en gros à un fleuriste, permet à ce dernier de choisir lui-même ses fleurs et de ne pas se faire imposer des fleurs standard livrées par une centrale

FB : Qui sont vos clients?
Mr VP : Ce sont des fleuristes indépendants, des petits grossistes également. A noter que beaucoup de nos clients sont liés à Interflora

FB : Vous ne travaillez donc pas avec des enseignes comme Monceau Fleurs, dont le métier est précisément aux antipodes de ce que vous décrivez?
Mr VP : Non, bien sur que non

FB : Allez-vous annoncer de bons résultats cette année?
Mr VP : Sur 2008, ils seront en forte croissance mais pas si élevés, puisque nous attendons 700 à 800 K€ de résultat net. Par contre, sur 2009 ca devrait etre excellent

FB : Pouvez-vous chiffrer SVP?
Mr VP : Nous attendons sur 2009, 43 à 44M€ de chiffre d'affaire dont 7 à 8% de résultat net

FB : Ce qui fait donc dans les 3 M€ de résultat net!
Mr VP : Exactement

FB : Que pensez-vous des variations du cours de votre action?
Mr VP : Pas de commentaire sur la valeur du cours. Néanmoins, je déplore que des gens achètent et revendent 100 ou 200 titres, ce qui est une erreur car le marché libre est au fixing, et il est donc propice à acheter des valeurs et les garder longtemps en portefeuille.

FB : Envisagez-vous donc de changer de marché?
Mr VP : Bien sur nous pensons à Alternext mais pour le moment j'estime que nous ne sommes pas assez murs

FB : Y a-t-il autre chose que vous souhaitez communiquer à nos lecteurs?
Mr VP : Sans vouloir entrer dans des éléments confidentiels, dans les semaines qui viennent nous aurons une nouvelle importante à annoncer. Je ne peux en dire plus... 

FB : Merci d'avoir répondu à nos questions
Mr VP : Merci à vous et aux lecteurs de Francebourse

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_31705.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 3 Oct 2008 16:20:25 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Comment et pourquoi ramener un prix de revient à zéro?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Dans le contexte actuel, après des rebonds spectaculaires, et alors que de nouveaux secteurs décollent et qu'il va vous falloir des liquidités, il est de bon ton de  sécuriser à coup sur ses plus-values réalisées sur des titres achetés antérieurement et dont la performance est très bonne. Cela consiste à ramener le prix de revient à zéro.
En appliquant cette technique, vous pourrez dégager des liquidités que vous réinvestirez sur des valeurs en plein décollage.

Comment ramener le prix de revient d'une ligne à zéro ?
C'est en fait très simple.
Si vous avez acheté N actions à un prix P, il vous en aura coûté NxP (parfois il faut déduire les dividendes)
Si l'action vaut, quelques temps plus tard, un prix Q supérieur à P, il vous suffira de vendre M actions au prix Q de telle sorte que MxQ = NxP, le but étant de se rembourser le prix de revient.
#FF6D22
Exemple :
Sur le portefeuille Francebourse (http://www.francebourse.com/ficheproduit-qi.fb) nous avions acheté 1200 titres HF COMPANY à 5.95€ en mars 2009. Vu que nous avons encaissé 0.66€ de coupon en juillet, notre prix de revient tombe à 5.29€. 
Ainsi l'investissement nous aura couté 6348€. Avec un titre à 16,5€ il suffit d'en vendre 6348/16.5 soit 384 titres pour rembourser intégralement l'investissement initial et ainsi ramener le prix de revient à 0. Il reste donc en portefeuille 816 titres qui n'ont rien couté! 

Bien sûr, votre prix d'achat facial et fiscal n'est pas modifié mais cette technique vous aide à gérer votre portefeuille et à prendre vos plus-values de manière cadrée et non aléatoire. Même ceux qui disposent d'un petit portefeuille peuvent utiliser cette technique. Cela dit, plus vos gains seront importants moins vous aurez à vendre d'actions. Et inversement. D'où le fait qu'il soit nécessaire de réaliser des plus-values substantielles pour appliquer cette technique.
Avec 200 % de plus-values, il vous faut vendre le tiers de votre ligne.
Avec 100 % de plus-values, il vous faut vendre la moitié de votre ligne
Avec 50 %, ce sera les 2/3.
Avec 20 %, ce sera 80 %

En dessous de 50 % de plus-values, vous oublierez cette technique, sachant que l'on parle là d'un pourcentage à considérer pour une grosse ligne. Pour une petite ligne, visez au moins 50 % de plus-values.

L'inconvénient de cette méthode, car il y en a un : si vous l'appliquez régulièrement, vous tendrez à multiplier les lignes sur votre portefeuille. Mais tout avantage a un prix...


Francebourse.com - Jean-David Haddad]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_53327.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:17:30 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[L'alphabet de la reprise économique]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Une période de crise économique se définit comme une période pendant laquelle le PIB baisse, c'est à dire la richesse d'un pays, son revenu, son chiffre d'affaires en quelque sorte. La baisse du PIB s'appelle aussi la récession.
Toute crise a une fin, mais cette fin peut prendre plusieurs formes que l'on a symbolisé par des lettres : le U, le V, le W et le L
Voilà donc les 4 lettres de l'alphabet de la reprise.

A quoi correspondent-elles?

Reprise en V : il s'agit d'un redémarrage brutal de l'activité, similaire et symétrique à la chute. Au moment où peu d'économistes s'en aperçoivent, la crise se termine pour laisser place à une reprise. 

Reprise en W : Après la crise, il y a un premier faux signal de reprise, suivi d'un important soubresaut de la crise, et enfin de la reprise tant attendue, mais que plus personne n'attend...

Reprise en U : Après la crise, il y a une période de stagnation, le temps que l'économie panse ses plaies; puis la reprise est alors progressive dans un premier temps et très brutale dans un second temps

Reprise en L : Dans ce scénario il n'y a pas en fait de reprise! Une fois que la crise est passée, le PIB ne baisse plus mais il stagne pendant longtemps, ne retrouvant donc pas ses niveaux d'avant la crise. Souvent le chômage, lui, augmente sur plusieurs années. 

A quoi va ressembler la reprise alors que tout le monde s'accorde à dire (plus ou moins) que la crise touche à sa fin?

-Le scénario le plus optimiste est bien sur celui d'une reprise en V, avec un redémarrage rapide de l'économie. J'attribue à ce scénario une probabilite d'occurence de 50% en raison de l'effet des pays émergents d'une part et des injections massives de liquidités d'autre part. 
-J'attribue 40% de probabilité à un scénario de reprise en U. C'est à peu près le scénario qu'envisage la Fed aux Etats-Unis, ou François Fillon en France.
-Je n'attribue que 10% de probabilité d'occurence au scénarui de reprise en W, cher à l'économiste Patrick Artus
-Enfin j'exclus le scénario en L qui est celui de tous les pessimsites.

Jean-David HADDAD
Rédacteur en Chef
Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_48569.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 04:45:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Comprendre le fonctionnement des dividendes]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Pourquoi avons-nous décidé de vendre la ligne sur Pages Jaunes avec une belle plus-value réalisée en 3 mois, à la veille d'une distribution de dividende absolument historique sur une valeur de ce niveau, faisant ressortir un rendement de 12%?

Vous trouverez des éléments de réponse dans l'article qui suit : 

Qu'est-ce qu'un dividende? Quelle fiscalité? Quand? C'est ce que nous allons voir...

Pour résumer, les dividendes sont la part des bénéfices distribués aux actionnaires d'une société de capitaux pour rémunérer leur participation au capital et la prise de risque entrepreneurial.
Cette part est fonction des bénéfices dégagés l'année passée et de la volonté des dirigeants de privilégier ou non l'autofinancement en distribuant une plus ou moins grande part des bénéfices.

La date et le montant des dividendes sont fixés par l'Assemblée Générale des actionnaires qui adopte ou non une résolution de distribution d'une partie de bénéfices engrangés l'année passée ou mis en réserve. En pratique, c'est le Conseil d'administration qui propose le montant du dividende. L'Assemblée Générale autorise ou non cette attribution aux actionnaires. La mise en paiement des dividendes doit avoir lieu dans un délai maximal de neuf mois après la clôture de l'exercice. Une prolongation de ce délai peut toutefois être accordée par ordonnance du président du tribunal de commerce statuant sur requête, à la demande du conseil d'administration ou du directoire. Dans la pratique, la plupart des entreprises distribuent les dividendes entre mai et juillet. Vus les très forts dividendes qui seront distribués en 2009 par rapport aux cours boursiers actuels, on peut s'attendre à un fort rebond du marché juste avant cette période.

Le dividende est versé à celui qui détient une action le jour qui précède celui annoncé pour le détachement du coupon.
Dans le cas du SRD (Service à Règlement Différé), celui qui achète une action n'en devient propriétaire qu'à la fin du mois. En cas de détachement du dividende entre le jour de négociation et le jour de règlement/livraison, l'acheteur au SRD ne touche pas le dividende. Il reçoit une « indemnité compensatrice » égale au dividende net. Le vendeur au SRD, à l'inverse, doit l'indemnité, débitée en moins-value.

Le versement d'un dividende ne change pas la richesse de l'actionnaire sur le moment. En effet, avant d'être distribué, le cours de l'action comprend le montant du dividende (qui figure encore au bilan sous forme d'actifs de trésorerie). Après distribution, le cours de l'action diminue du montant correspondant au dividende par action (appauvrissement de la société, donc diminution de son actif net, déterminant du cours de l'action). Le versement du dividende provoque une baisse du titre du montant du dividende et se voit donc dans la fluctuation du cours de Bourse.
« Le dividende vous est directement versé, si vous détenez des titres dits au ‘nominatif pur', c'est-à-dire inscrits en compte dans un registre tenu par la société émettrice. Si vous détenez des actions au porteur ou au nominatif administré, le paiement du dividende est fait par virement global aux intermédiaires financiers teneurs de comptes-titres qui le répartissent ensuite entre les différents actionnaires », précise l'Autorité des Marchés Financiers dans un de ses guides pédagogiques.
Le dividende peut être réglé en espèces ou en titres. En effet, une société peut très bien proposer à ses actionnaires de souscrire à des actions nouvelles en échange des dividendes. Cela reste toutefois une option rarement exercée du fait de son caractère « dilutif ».

La politique de distribution des dividendes doit être un de vos critères d'analyse lorsque vous considérez l'achat d'une action. Mais il ne doit pas être le seul. Car cela relève d'un geste conjoncturel.
Rien ne présage la pérennité d'une politique de versement des dividendes. En effet, ce n'est pas parce qu'une société a versé des dividendes depuis des années qu'elle choisira ou sera en mesure de le faire les prochaines années. Le montant du dividende indiqué dans les cotes correspond au dernier distribué. Il ne préjuge en rien de celui de l'exercice en cours. Il ne fait donc pas acheter une action en fonction de son rendement, variable d'une année sur l'autre.
Une politique de distribution n'est pas forcément un choix opportun sur le long terme car, ce faisant, la société risque de se priver de ressources pour son développement futur. Il faut donc bien regarder la politique d'autofinancement des investissements d'une société en parallèle de sa stratégie de distribution de dividendes aux actionnaires.

En matière fiscale, il faut savoir que le traitement est différent sur un compte-titres et sur un PEA. Nous vous renvoyons aux textes en vigueur, à la réforme de l'avoir fiscal du 1er janvier 2005 mais aussi à la loi de Finances 2008 qui propose une alternative aux contribuables.
Selon ce dernier texte, dans le cadre d'une détention hors PEA, pour les dividendes versés depuis le 1er janvier 2008, le contribuable peut choisir entre la taxation à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif et un prélèvement de 29 % (prélèvement libératoire de 18 % majoré des cotisations sociales de 11 %) sur leur montant brut sans droit à crédit d'impôt, effectué par sa banque lors de l'encaissement. Le contribuable qui souhaite bénéficier de cette option doit l'indiquer à son intermédiaire financier pour chaque encaissement et non pour l'ensemble de son portefeuille. A défaut de demande notifiée par le contribuable à son intermédiaire financier, ses dividendes seront imposés au barème progressif après les abattements qui restent les mêmes qu'en 2007. On parle dans ce cas d'une déduction d'un abattement de 40 % et d'un abattement forfaitaire annuel de 1 525 euros pour un célibataire ou de 3 050 euros pour un couple. Le revenu global du contribuable bénéficie en outre d'un crédit d'impôt égal à 50 % du montant des dividendes perçus (plafonné à 115 euros pour une personne seule et 230 pour un couple soumis à imposition commune).

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_46546.fb</link>
				<guid isPermaLink="false">http://www.francebourse.com/fiche_news_46546.fb</guid>
				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 15:01:54 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Principes de fonctionnement du marché libre]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous allons vous exposer les principes de fonctionnement du marché libre, un marché particulier, vecteur de nombreuses pépites mais aussi de mirages (pour rester poli)...
Bien sur, vous aurez besoin de recommandations pour y investir, mais avant toute chose, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de ce marché

Un marché au comptant

Le Marché Libre est un marché non réglementé qui fonctionne au comptant. Lorsque vous achetez une action, vous l'avez immédiatement en portefeuille.

Un marché non réglementé
Le Marché Libre n'est pas un marché réglementé. Par conséquent, les entreprises ne sont pas tenues aux obligations en vigueur sur les marchés réglementés. Par exemple :
- aucun pourcentage minimal du capital n'est imposé pour l'ouverture auprès du public ;
- les organismes financiers comme Euronext ne connaissent pas les événements qui sont susceptibles d'influencer la vie des sociétés. Ils ne peuvent donc pas remettre à l'actionnaire ce genre d'information ;
- les sociétés du Marché Libre ne sont pas tenues de publier leurs comptes au Bulletin des annonces légales obligatoires (Balo) ;
- les obligations comptables sont celles de leurs formes juridiques ;
- les entreprises n'ont aucune obligation de publication de chiffre d'affaires trimestriel ou semestriel ;
- les investisseurs ne sont pas contraints de déclarer à l'AMF le franchissement de seuil dans le capital d'une entreprise du Marché Libre ;
- enfin, dans le cas d'une offre public d'achat, aucun cours minimal ne peut être garanti.

La cotation au fixing

Les actions du Marché Libre sont cotées une fois par jour à 15 h 00. Euronext confronte tous les ordres d'achat et de vente dans le carnet d'ordres et fixe le prix. Cet organisme se donne le droit de modifier les règles en vigueur afin de faciliter les cotations. Par exemple, en cas de forts volumes, il peut augmenter la plage horaire des passages d'ordres après 15 h 00. 

Pour être sûr d'être exécuté, vous devez passer des ordres « OUV » pour ouverture ou bien « MX » pour "au mieux". Ces deux types d'ordres sont des ordres « à tout prix ». 
Le premier, OUV, n'est pas dangereux pour le titre tandis que le second l'est.
En effet, prenons un exemple :

ACHAT       VENTE
60  13€     100 OUV
20  12,9€
500 8€

si il y a 100 titres à la vente A L'OUVERTURE, et qu'en face il y a 60 titres à l'achat à 13€ puis 20 titres à 12,9€ puis qu'ensuite on descend sous le seuil de réservation à la baisse (-10% par rapport au cours de la veille), seuls les 80 titres seront exécutés. Il y en aura 60 échangés à 13€ et 20 à 12,9€. Les 20 titres restants à la vente seront remis sur le marché le lendemain. 
Dans le cas d'un ordre MX, c'est TOUT OU RIEN! Autrement dit, dans le cas présent, il y aurait une réservation à la baisse car la totalité des 100 titres ne pourrait pas être vendue.

Les ordres à prix limité ne sont exécutés que si une quantité suffisante d'actions a été échangée 

En conclusion : ne mettez JAMAIS d'ordres de vente MX sur le marché libre, même si vous voulez vendre, car vous risquez de provoquer une réservation à la baisse


La règle des +/- 10 %

Une action du Marché Libre peut être réservée à la hausse ou à la baisse donc incotable pendant 24 heures ou plus. Pour cela, elle doit ouvrir avec un gain ou une perte supérieure à + 10 %. Lorsque vous voyez à côté du nom de l'action la lettre (H), il s'agit d'une suspension de cotation. Le lendemain, si les futurs actionnaires laissent leurs ordres, les seuils de cotation seront modifiés en prenant en compte une nouvelle fourchette de variation.

Exemple : l'action AZE vaut 10 euros. Elle est réservée à la hausse AZE (H). Son nouveau prix théorique est de 11 euros. L'action peut être réservée à la hausse pendant plusieurs jours. Elle passera donc de 10 euros à 11 euros, puis à 12,10 euros et ainsi de suite. Tant que la confrontation « Achat / Vente » est en dehors de la fourchette de cotation, l'action reste suspendue. Une fois le prix d'équilibre obtenu, l'action peut reprendre sa cotation normale.
A la baisse, l'action connaît les mêmes règles. On dit qu'elle est réservée à la baisse et reste suspendue au minimum 24 heures, en repli théorique de 10 %. Vous pouvez voir cette fois-ci la lettre (B) à côté du nom de l'action. L'action AZE, qui vaut toujours 10 euros, peut passer à 9 euros puis à 8,10 euros puis à 7,29 euros si elle est réservée trois jours consécutifs à la baisse.

Le problème de la liquidité 

Acheter une action, c'est bien mais pouvoir la revendre, c'est mieux. Beaucoup de professionnels refusent de s'intéresser au Marché Libre car le montant des échanges journaliers est trop faible. Beaucoup de valeurs du Marché Libre ont en effet un volume moyen inférieur à 500 / 1 000 titres échangés par jour. En raison de ce manque de volume, on peut avoir des anomalies entre le prix d'achat et le prix de vente. Si un acheteur propose 5 euros et que le vendeur souhaite alléger sa position à 10 euros, vous comprenez bien qu'aucune transaction normale ne peut se faire. 
L'investisseur particulier, au contraire, n'a pas cette contrainte. En général, il opère sur des montants raisonnables et peut acheter et vendre sans provoquer une déstabilisation du cours.


Conseils pour entrer et sortir facilement d'une valeur
#FF6D22
Si vous voulez acheter ou vendre un titre, assurez-vous d'avoir la contre-partie en face. Dans certains cas, l'offre et la demande sont complètement disproportionnées. Pour éviter des soubresauts, il peut s'avérer intéressant de fractionner vos ordres en plusieurs petites quantités. Vous pouvez même vendre ou alléger votre position sur plusieurs jours. Profitez d'un courant acheteur pour sortir d'une position en douceur et d'un courant vendeur pour entrer sur le titre.
Beaucoup d'investisseurs fixent leurs ordres peu avant 15 h 00. C'est dans les cinq dernières minutes que le carnet d'ordres se remplit. Si vous passez votre ordre juste avant le fixing, vous aurez une idée précise du prix lors de la cotation à 15 h 00. Toutefois, opérez avec discrétion.



Le Marché Libre est un marché peu liquide où se retrouve aussi bien des futures pépites que des valeurs qui n'existeront plus dans quelques mois. Pour bien investir sur ce marché, il est utile de bien connaître la société. Sur ce marché, il s'agit plus d'un investissement à long terme que de spéculation à court terme. Quand nous étudions ce marché, nous sommes dans la peau d'un entrepreneur qui croit au potentiel de la valeur. C'est en quelque sorte une « chasse au trésor » boursier.

Francebourse.com














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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 00:20:25 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Les indices ISM et PMI]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
Aujourd'hui, on attend aux États-Unis la publication de l'indice ISM manufacturier qui sera suivie dans la semaine par celle de l'ISM des services. Quid ?
ISM signifie Institute of Supply Management. L'Institute for Supply Management est une organisation américaine fondée en 1913 regroupant les professionnels de la fonction achats et approvisionnement. Elle enquête auprès des directeurs d'achats de grandes entreprises présentes sur différents secteurs d'activité. Il en ressort un indice qui fournit aux économistes et aux analystes une estimation de l'activité future des entreprises. L'indice ISM indique un signal d'accroissement de la production s'il est supérieur 50 ou de ralentissement s'il est inférieur à 50. L'indice ISM peut porter sur le secteur manufacturier ou des services ou les deux.

Aux États-Unis mais en Europe également, les indices PMI sont aussi très regardés.
PMI signifie « Purchasing Manager's Index » ou indice des directeurs d'achat (IDA, signe plus couramment utilisé de ce côté-ci de l'Atlantique). Cet indice économique peut concerner le secteur manufacturier, des services ou être composite (les deux). L'indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. Celui pour les services comprend notamment l'activité en cours, les anticipations d'activité, les prix des intrants et l'emploi. L'indice composite qui regroupe l'indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est corrélé à l'évolution du PIB.
Un chiffre au dessus de 50 est synonyme de croissance dans un secteur et inversement si le chiffre est inférieur à 50. Plus cet indicateur s'éloigne des 50 et plus le rythme d'expansion ou de contraction de l'activité est important.
Pour information, la création de l'indice PMI revient à Theodore Torda, un économiste du Département du Commerce américain, en 1982.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 2 Sep 2008 14:01:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[A quoi servent les agences de notation ?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
La crise des « subprime » et les difficultés qu'ont connues depuis de nombreuses institutions bancaires de part le monde ont mis en avant la spécificité du rôle des agences de notation. A la fois « pyromanes » et « pompiers » - un reproche qui avait été fait au Fonds Monétaire International en son temps -, les agences de notation sont des intervenants financiers d'un genre particulier dont l'influence sur les marchés et les sociétés est primordiale.
La création des agences de notation remonte aux années 1970 aux Etats-Unis, sous l'impulsion de la SEC (Security and Exchange Commission). Portées par les fonds baptismaux, ces agences sont pensées comme un outil de la désintermédiation financière. Et elles en deviennent un rouage majeur.
Elles font leur apparition en France dans les années 1980, sous le gouvernement Bérégovoy, alors que la France commence à émettre des emprunts et à placer sa dette à l'étranger.
Aujourd'hui, les agences les plus connues sont les américaines Standard&Poor's (S&P) et Moody's. Il ne faut pas oublier non plus Ficht Ratings.
Ces agences se présentent comme des sociétés privées chargées d'évaluer le risque de solvabilité des emprunteurs, qu'ils soient privés (entreprises) ou publics (Etats, régions, communes...). Leur principal caractéristique et atout : leur indépendance, bien que cette notion porte toujours à polémique. En effet, et ces critiques n'ont pas manqué d'émerger lors de l'éclatement de la « bulle Internet », de l'affaire Enron ou de la crise des « subprime », la question des conflits d'intérêt, de l'autonomie de l'évaluateur par rapport à l'évalué - qui est aussi celui qui paye pour -, de la transparence des processus de notation est très épineuse. 
Les agences utilisent un système de notation - « rating » - propre à chaque agence. « Une notation représente l'opinion d'une agence, à une date donnée, sur la capacité d'un émetteur ou d'une émission de titres à faire face en temps et en heure aux engagements financiers à terme », résume l'Autorité des Marchés Financiers française (AMF) dans son Rapport 2007 sur les agences de notation. La notation est « fondée sur une analyse résultant d'information publique et non publique, est décidée par un comité de notation, fait l'objet d'un suivi par l'analyste qui a instruit le dossier. » Le processus de notation repose sur, précise l'AMF, « l'analyse de trois champs : les éléments opérationnels, les ratios financiers et comptables, la structure et la stratégie de l'entreprise ; des éléments à la fois qualitatifs et quantitatifs qui peuvent être sujets à des phénomènes cycliques ; des méthodologies spécifiques et/ ou des ajustements qui sont propres à chaque agence ».
Ces notes font l'objet d'une évaluation régulière et peuvent être revues à la hausse ou à la baisse. Bien évidemment, une entreprise auditée a tout intérêt à avoir la meilleure note possible : considérée comme sérieuse, elle pourra par exemple obtenir des emprunts à des taux intéressants. 
Pour l'actionnaire, cette note permet d'évaluer la santé financière de l'entreprise. Cela explique que tout mouvement de la notation puisse avoir des conséquences sur les cours des actions ou des obligations de la société. Si la note baisse, c'est parce qu'un problème, un défaut présent ou à venir a été détecté, parce que la confiance dans la société a été mise à mal… 
Dans la crise des « subprime », les agences de notation ont montré de gros points faibles. Elles ont noté les « paquets » de crédits titrisés, les obligations et les titres émis en contrepartie, les banques, les réhausseurs de crédit, de manière beaucoup trop généreuse faisant croire à la solidité financière de produits qui, par essence, n'en avaient pas. Sous prétexte de ces « bonnes notes », une bulle spéculative s'est créée puis a enflé alors que les acteurs n'étaient pas en mesure d'appréhender correctement le risque. Ensuite, lorsque le marché de l'immobilier américain s'est retourné, les agences de notation ont trop tardé avant de dégrader les titres de créances hypothécaires et, du jour au lendemain presque, les notes se sont effondrées, ce qui a aggravé la crise. 
Après le déclenchement de la crise américaine des crédits, certains pouvoirs publics et autorités financières (G7, SEC, Commission européenne, AMF) n'ont pas manqué de dénoncer les lacunes des agences de notation quant à la gestion de leur indépendance, des conflits d'intérêts et de leurs compétences et de réclamer une nouvelle réglementation.
Le CESR (Committee of European Securities Regulators) a publié en mai dernier un deuxième rapport sur les agences de notation. Ce rapport, qui se concentre sur le rôle des agences dans la notation des produits financiers structurés, souligne le besoin d'une meilleure communication des agences sur les caractéristiques et les limites des notations dans le domaine des financements structurés. Le CESR propose de créer un organisme international dont la mission serait de développer des normes internationales en conformité avec les mesures prises par l'OICV (Organisation Internationale des Commissions de Valeurs) et de suivre la mise en oeuvre du code de conduite par les agences.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 14:17:58 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Le PEG ou « Price Earning Growth »]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Après la CAF, le BPA, le RSI, nous continuons notre découverte des sigles financiers avec l'étude d'un autre ratio, couramment utilisé dans les études de valorisation des sociétés, le PEG ou « Price Earning Growth ».

Le PEG s'obtient à partir d'un ratio encore plus commun, le PER ou « Price Earning Ratio ». Pour mémoire, le PER se calcule en divisant le cours de Bourse par le bénéfice net de l'action. Le PER est un bon indicateur du rapport entre la valeur boursière d'une entreprise et ses profits. Plus le PER est élevé, plus une valeur est considérée comme chère. Attention toutefois à toujours comparer le PER d'une société au reste de son secteur.
Le PEG lui se calcule en divisant le PER par le taux de croissance moyen du résultat net sur plusieurs années. Si un PEG est supérieur à 1, on considère que la valeur est chère. Un taux inférieur à 1 signifie un potentiel de hausse probable du cours car le taux de croissance attendu des bénéfices est supérieur au PER.
Cette opération rend tout de suite ce ratio un peu moins évident à trouver et un peu moins usité. Le principal intérêt du PEG est de permettre de relativiser un PER élevé en tenant compte de la forte croissance des profits attendue. A la différence du PER, le PEG propose surtout une analyse dynamique de l'entreprise sur plusieurs exercices.
Le PEG d'une société se comprend toujours au regard des PEG des entreprises situées dans le même secteur d'activité que celle étudiée.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 17:06:32 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Loi sécurité Loppsi 2 : le Sénat rejette la "surenchère" sécuritaire]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le Sénat a entamé mercredi l'examen des article du projet de loi sur la sécurité Loppsi 2 dans un climat frondeur, les mesures sécuritaires annoncées cet été par Nicolas Sarkozy et introduites sous forme d'amendents ayant été rejetées en commission.
Ce rejet qui traduit les réticences de la majorité sénatoriale à entériner une surenchère sécuritaire doit encore être confirmé en séance publique.
Des poids lourds de la majorité ont fait part de leur mécontentement. Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher a demandé de "faire attention" et de "garder raison" sur ces questions tandis que l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est offusqué d'une "dérive droitière" de l'UMP. Les sénateurs de l'Union centriste (UC) sont allés dans le même sens.
"Nous adhérons totalement au texte d'origine de la Loppsi mais nous sommes opposés à une surenchère dans les sanctions qui se réduit à un effet d'annonce et qui est d'aucune efficacité sur le terrain" a expliqué François Zocchetto, principal orateur de l'UC sur ce texte.
Sans compter l'irritation des sénateurs que va susciter l'annulation par la commission des lois de l'Assemblée nationale, mercredi des profondes modifications apportées en juillet par le Sénat à la réforme des collectivités.
Le chef de l'Etat avait toutefois affirmé mardi lors d'un petit déjeuner de la majorité qu'il "ne reculera pas" sur la sécurité et qu'il voulait la mise en oeuvre des mesures qu'il avait annoncées à Grenoble le 30 juillet.
Trois des principales mesures - aggravation des peines pour les crimes contre les policiers, extension des peines planchers et possibilité de comparution immédiate pour les mineurs - ont été rejetées mercredi matin par la commission des lois dont les deux dernières à l'unanimité.
Les amendements étendant le port du bracelet électronique ont en revanche été approuvés par la commission.
L'opposition a longuement décrié le texte lors la discussion générale mardi puis par le biais de trois motions de procédure, repoussées par la majorité. Elle a insisté sur la baisse des effectifs, le bilan sécuritaire et le désengagement de l'Etat.
"Plus de lois ne font pas moins de délinquants, l'insécurité ne diminue pas en dépit de toutes les mesures adoptées ces dernières années" a fustigé Alain Anziani (PS). Jean-Pierre Chevènement (RDSE, à majorité PRG) a dénoncé une "privatisation en catimini de la sécurité publique" avec "170.000 agents privés pour 220.000 policiers et gendarmes". Alima Boumediene-Thiery (Verts) s'est émue d'un "acharnement sécuritaire" et de "la généralisation de la vidéosurveillance". Eliane Assasi (CRC-SPG, communistes et parti de gauche) s'est élevée contre "l'empilement des textes répressifs tout en sachant que cette politique ne sert à rien".
Catherine Troendle, pour l'UMP, a assuré que le texte n'avait "rien de liberticide" et que "loin d'être une loi d'affichage, il donne aux forces de l'ordre les moyens nécessaires à leur action".
Brice Hortefeux (Intérieur) a accusé la gauche "de ne pas avoir de doctrine en matière de sécurité", assurant que le texte visait à agir "plus vite que les délinquants, dans le respect des libertés" et que les Français "plébiscitent la vidéoprotection".
Le projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2) fixe les grandes orientations des forces de l'ordre pour cinq ans (2009-2013).
Il comprend un large éventail de mesures allant du terrorisme à la délinquance routière, en passant par la lutte contre la cybercriminalité. Il prévoit un recours accru à la vidéosurveillance et un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 20:14:58 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Baisse de 4,9% du nombre de tués sur les routes en août]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le nombre des tués sur les routes au mois d'août a connu une baisse de 4,9%, avec 392 morts contre 412 en août 2009, a annoncé mercredi la Sécurité routière, soulignant toutefois des variations saisonnières et météorologiques favorables, dans un communiqué.
Selon des chiffres provisoires, 392 personnes ont été tuées sur les routes de France métropolitaine en août alors qu'on en déplorait 412 en août 2009, soit une baisse de 4,9% et "vingt vies épargnées", a précisé la Sécurité routière.
"Cette diminution du nombre de personnes tuées s'accompagne d'une nouvelle amélioration de tous les autres indicateurs", ajoute le communiqué: baisse de 31,2% des personnes hospitalisées, de 14,3% des personnes blessées et de 12,6% des accidents corporels", ajoute le communiqué.
Depuis le début de l'année, le nombre de tués est en diminution (-179 tués) par rapport à la période correspondante de l'année précédente.
"Le mois d'août 2010 revient à la tendance favorable observée depuis le dernier trimestre 2009, après l'augmentation du nombre des morts par accident observée en juillet", poursuit la Sécurité routière.
"Cette amélioration doit nous inciter à persévérer dans nos efforts pour lutter fermement contre les comportements de certains conducteurs imprudents qui mettent en danger la grande majorité de ceux qui respectent le code de la route", ajoute le communiqué.
Ces meilleurs chiffres s'expliquent également par le fait qu'en 2010 le mois d'août ne comprenait "que quatre week-ends plus un demi pour le chasse-croisé" des vacanciers, alors qu'en 2009 le mois d'août comprenait 5 week-ends.
"La météorologie d'août a également été plus favorable à la sécurité routière cette année", précise la Sécurité routière.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 20:12:43 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[L'Aïd el-Fitr, marquant la fin du ramadan, débute vendredi en Arabie Saoudite]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La fête de l'Aid el-Fitr, marquant la fin du mois de jeûne musulman du ramadan, sera célébrée à partir de vendredi en Arabie saoudite, a annoncé la télévision publique Ekhbariya. 
La télévision, citant les autorités religieuses, a précisé qu'il n'avait pas été possible mercredi d'observer à l'oeil nu le nouveau croissant de lune et qu'en conséquence la journée de jeudi serait la dernière du jeûne du ramadan.
Habituellement, les autres pays du Golfe suivent l'Arabie saoudite quand il s'agit de fixer la date des fêtes religieuses.
L'Aïd el-Fitr annonce une période de repos dans les pays de la région et plus particulièrement en Arabie saoudite où une semaine de congés est observée.
Le ramadan, qui correspond au neuvième mois lunaire de l'année musulmane, rappelle la révélation du Coran au prophète Mahomet par l'archange Gabriel.
Ce mois sacré constitue l'un des cinq piliers de l'islam, avec la profession de foi, la prière, l'aumône et le pèlerinage.
Pendant le ramadan, les musulmans doivent s'abstenir de manger, de boire, de fumer et d'avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil. Le jeûne est rompu chaque jour par l'iftar.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 20:01:51 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA["Google Instant" propose des résultats au fur et à mesure de la saisie]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le groupe internet Google a lancé mercredi "Google Instant", une évolution de son moteur de recherche permettant d'obtenir des résultats au fur et à mesure de la saisie d'une question, avant même que les mots clés aient fini d'être tapés et sans cliquer sur "recherche".
Cette fonction, disponible dès mercredi sur les quatre principaux navigateurs aux Etats-Unis (Internet Explorer 8, Safari, Firefox, Google Chrome), permettrait d'économiser 2 à 5 secondes pour chaque recherche, a déclaré Marissa Mayer, une responsable de Google, lors d'une conférence de presse à San Francisco -- soit un total de 11 heures de consultation économisées dans le monde chaque seconde.
"Google Instant comprend vos questions et vous propose des réponses au moment où vous tapez", a déclaré Mme Mayer, la patronne de l'activité moteur de recherche.
"En fait nous prédisons la recherche que vous être probablement en train de lancer et vous fournissons des résultat. Il y a un élément de voyance", a-t-elle fait valoir.
Google Instant doit être lancé la semaine prochaine dans sept pays supplémentaires, dont la France.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 20:00:10 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Box internet: Bercy va proposer à l'Elysée de porter toute la TVA à 19,6%]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Bercy va proposer à l'Elysée de relever à 19,6% toute la TVA sur les offres alliant internet, télévision et téléphone fixe, ce qui permettra à l'Etat d'engranger "plusieurs centaines de millions d'euros", a déclaré mercredi le ministère de l'Economie.
"C'est la piste qui sera soumise à l'arbitrage du président de la République et du Premier ministre dans les prochains jours", a-t-on affirmé dans l'entourage de la ministre Christine Lagarde.
Cette hypothèse circulait depuis plusieurs jours dans la presse, parmi d'autres scénarios plus cléments pour les fournisseurs d'accès internet.
La moitié de la facture des abonnés aux "box internet" était jusqu'ici soumise à un taux de TVA réduit de 5,5%.
Bercy souhaite que la solution d'une TVA unique à 19,6% concerne également les opérateurs de téléphonie mobile qui appliquent un taux réduit sur une partie de leurs forfaits au prétexte que le portable permet aussi, dans certains cas, de visionner des programmes télévisés.
Le ministère de l'Economie a chiffré à "plusieurs centaines de millions d'euros" les recettes supplémentaires pour l'Etat, au moment où le gouvernement cherche encore près de 4 milliards d'euros pour boucler son budget 2011.
En mars, la Commission européenne a mis en demeure la France de modifier son dispositif. Le taux réduit de 5,5% n'est en effet autorisé que pour les services de télévision, or Bruxelles estime que ce cela ne représente pas la moitié de la facture de ces offres appelées "triple play".
Selon l'entourage de Christine Lagarde, cette solution doit permettre "d'apporter une réponse aux problèmes d'incompatibilité avec le droit communautaire".
Plusieurs opérateurs ont menacé de répercuter une éventuelle hausse de la TVA sur la facture de leurs clients, ce qui pourrait faire sauter le verrou psychologique des forfaits à moins de 30 euros, qui sont les plus bas au monde.

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_72036.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 19:26:35 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Mondial de basket: L'Espagne, chamionne en titre, éliminée par la Serbie en 1/4 de finale]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'Espagne, championne du monde en titre, a été battue 92 à 89 par la Serbie en quarts de finale du Mondial de basket mercredi à Istanbul.
Après un duel enlevé, mené presque de bout en bout par les Serbes, c'est leur meneur Milos Teodosic qui a assommé un champion sur le retour à trois secondes de la fin, avec un panier primé déclenché au-delà des neuf mètres.
Une conclusion énorme à un événement considérable puisque c'est la première fois depuis les Jeux d'Athènes en 2004 que les Espagnols échouent à se hisser en demi-finale d'un tournoi international.
Depuis leur quatrième place à l'Euro-2005, ils avaient même pris place au sommet avec deux titres, au Mondial-2006 et à l'Euro-2009, ainsi que deux médailles d'argent, à l'Euro-2007 et aux jeux Olympiques de Pékin en 2008.
Leur défaite devant la Serbie, qu'ils avaient battu de 22 points en finale du Championnat d'Europe l'an dernier, constitue dans ce sens une vraie surprise même si on pouvait en sentir les prémices lors des matches précédents.
Battus par la France et la Lituanie en phase de poules, les Espagnols, où l'absence de Pau Gasol s'est fortement fait ressentir, n'ont jamais fait preuve dans ce tournoi de la même force tranquille qui les animait depuis cinq ans.
Leur victoire en huitièmes sur la Grèce aurait pu annoncer une montée en régime mais la Serbie les a vite ramenés sur terre. Derrière une formidable réussite à trois points, symbolisée par le fantastique panier de Teodosic, les joueurs de Dusan Ivkovic ont battu le champion à la régulière pour gagner le droit de rencontrer la Turquie ou la Slovénie en demi-finale.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 19:25:37 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Retraites: mécontents des concessions de Sarkozy, les syndicats remobilisent]]></title>
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				 				<![CDATA[Insatisfaits des concessions de Nicolas Sarkozy mercredi sur sa réforme des retraites, les syndicats ont appelé à une nouvelle "grande journée de grèves et de manifestations" le jeudi 23 septembre, forts des défilés massifs de mardi.
A l'issue de près de quatre heures de réunion, l'intersyndicale (CGT-CFDT-CFTC-CFE/CGC-FSU-Unsa), jugeant que les annonces du chef de l'Etat "ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme" des retraites proposée, a fixé ce rendez-vous au 23 septembre, pour peser sur le débat au Sénat à partir du 5 octobre.
En outre, les six organisations ont prévu une autre forme de mobilisation le mercredi 15 septembre, date prévue du vote du projet de loi à l'Assemblée, appelant à "une journée forte d'initiatives et d'interpellations des députés, des membres du gouvernement et du président de la République dans les départements et les circonscriptions".
La CGT veut ainsi "ancrer et élargir la mobilisation", sans brûler les étapes d'ici l'adoption définitive du projet de loi, prévu d'ici la Toussaint.
Sont absents de l'appel commun Solidaires et FO, qui a promis pour sa part qu'il serait "dans l'unité d'action".
Après les défilés mardi de 1,12 million (police) à plus de 2,7 millions de personnes (CGT) en France, un nouveau palier dans la contestation de la réforme, les syndicats sont en position de force et ont obtenu que Nicolas Sarkozy intervienne dès mercredi matin.
Le président a assuré en Conseil des ministres qu'il était "attentif" aux "préoccupations" de la rue mais qu'il n'était "pas question" de revenir sur l'âge de départ en retraite à 62 ans, ni sur l'âge pour une pension sans décote à 67 ans.
Il a cependant annoncé plusieurs concessions, chiffrées à un milliard d'euros.
Concernant la prise en compte de la pénibilité, Nicolas Sarkozy propose d'abaisser de 20% à 10% le taux d'incapacité à partir duquel un salarié pourrait partir plus tôt, sous certaines conditions.
Il a aussi promis d'"améliorer le dispositif carrières longues" pour qu'un plus grand nombre de salariés ayant commencé à travailler très jeunes en bénéficient.
Le président a en outre annoncé le maintien des règles de calcul actuelles pendant encore cinq ans du dispositif permettant aux parents fonctionnaires, ayant eu trois enfants et 15 ans de service, de faire valoir leurs droits à la retraite avant l'âge légal.
Au passage, M. Sarkozy a "félicité" pour "leur engagement" dans la réforme François Fillon et le ministre du Travail Eric Woerth, très affaibli par l'affaire Bettencourt.
Les modifications à la réforme proposées par l'exécutif ont été aussitôt décriées par les syndicats. Cela ressemble "à du bricolage" et "ne règle pas les problèmes de fond de la réforme", pour la CFDT. Ce sont "des mesurettes" pour FO et des "ajustements nettement insuffisants" pour l'Unsa.
Tous les syndicats réclament le maintien de l'âge légal à 60 ans et à 65 ans pour une pension sans décote.
Alors que la discussion générale sur les retraites, débutée mardi, a repris mercredi après-midi à l'Assemblée nationale dans un climat toujours tendu, l'opposition a aussi critiqué les annonces de l'Elysée, Martine Aubry (PS) stigmatisant "une fin de non-recevoir" aux Français "qui étaient dans la rue" et le PCF des mesures "totalement insuffisantes".
Deux organisations patronales ont aussi exprimé leurs réserves, la CGPME s'inquiétant des propositions sur la pénibilité et les carrières longues faisant peser un "risque non négligeable sur le bénéfice financier attendu de cette réforme", et l'UPA (artisanat) mettant en garde contre une "reconnaissance sans limite de la pénibilité", synonyme de hausses d'impôts pour les entreprises.
De son côté, le Medef a estimé que les propositions sur la pénibilité respectaient "l'équilibre général de la réforme".

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 8 Sep 2010 19:16:53 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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