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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 09:20:43 +0100</pubDate>
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			<title>News Francebourse</title>
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				<title><![CDATA[Bourse : les marchés fêtent dignement le premier anniversaire de la fin de la baisse]]></title>
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				 				<![CDATA[C'était le 9 mars 2009 que la tendance baissière initiée en juillet 2007, et qui avait vu le CAC40 perdre 60%, a pris fin. Le 10 mars 2009 fut le premier jour du renouveau haussier qui allait donner naissance au mouvement de hausse que nous connaissons depuis. 
Le 10 mars 2010, soit hier, le CAC a repris 0.86%, comme pour célébrer ce premier anniversaire. Le 10 mars 2009, le CAC avait repris 5.7%. Un chiffre qui signait bien la fin de la baisse.
Depuis le début du rebond, en un an exactement, le CAC a repris 56%. Entre le 12 mars 2003 et le 12 mars 2004, qui avait été la première année de la précédente vague haussière, le CAC avait repris 54%. Même si les fluctuations ne sont pas les mêmes, même si la reprise du marché nous parait plus incertaine qu'en 2003, force est de constater qu'un an après le bilan est exactement le même.
Une fois de plus nous persistons à voir sur le CAC un W de long terme qui pourrait bien mener l'indice vers les 7000 points dans quelques années.
On notera que depuis hier, 10 mars, le CAC est repassé dans le vert sur son score depuis le début d'année : une belle manière de célébrer le premier anniversaire de la tendance haussière, qui, contrairement aux dires des cassandres, ne se dément pas! 

Le 10 mars dernier, le portefeuille Francebourse était à 198.000€. Il est aujourd'hui à 420.000€. En un an il a gagné 111% soit 2 fois mieux que le CAC40.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 04:50:07 +0100</pubDate>
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			<item>
				<title><![CDATA[Wall Street finit quasi inchangée, peinant à profiter des ventes de détail]]></title>
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				 				<![CDATA[La Bourse de New York a fini relativement inchangée vendredi, ne réussissant pas à capitaliser sur la hausse des ventes de détail au terme d'une semaine qui reste positive: le Dow Jones a gagné 0,12% mais le Nasdaq a perdu 0,03%.
Selon des chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average a pris 12,85 points à 10.624,69 points, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, a concédé 0,80 point à 2.367,66 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 est resté quasi stable (-0,02% ou 0,25 point) à 1.149,99 points.
"On continue de faire des petits pas dans la bonne direction", a estimé Lindsay Piegza, de FTN Financial, malgré les infimes pertes enregistrées vendredi.
La hausse des ventes de détail aux Etats-Unis en février, de 0,3%, "va donner de l'élan pour la semaine prochaine, même si on n'a pas vu la réaction qu'on aurait pu attendre" à la suite de ces chiffres solides, a ajouté l'analyste.
Le rapport publié avant l'ouverture du marché avait apporté dans un premier temps un peu de soutien, constituant une "plaisante surprise" selon les mots de Ian Shepherdson de High Frequency Economics, surtout pour ceux qui s'inquiètent de la santé du consommateur américain.
Mais ces chiffres ont été un peu éclipsés par l'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l'université du Michigan, qui a baissé en mars à 72,5, selon une première estimation publiée vendredi, alors que les analystes tablaient sur une amélioration.
"Ceci dit, le moral reste sensiblement au-dessus du plus bas de 57,3 atteint en mars dernier", ont relevé les analystes de Barclays Capital.
"Après une semaine de gains solides le marché fait une pause. La semaine prochaine, de nombreux indicateurs seront publiés et le comité de politique monétaire de la Fed se réunit", a indiqué de son côté Peter Cardillo, d'Avalon Partners.
"Il n'y a pas beaucoup d'actualité économique mais le marché a réussi à atteindre de nouveaux plus hauts" jeudi, pour le Nasdaq et le S&P 500, auxquels il s'est accroché avant le week-end, a souligné M. Cardillo.
Le marché obligataire est un peu monté. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 3,710%, contre 3,720 mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,633% contre 4,659% la veille.



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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 22:44:03 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[USA: Toyota poursuivi pour avoir "sciemment vendu des véhicules défectueux"]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le procureur du comté californien d'Orange (ouest des Etats-Unis) a annoncé vendredi avoir engagé des poursuites contre le constructeur japonais Toyota, qu'il accuse notamment d'avoir sciemment vendu "des véhicules défectueux".
"Nous affirmerons devant la cour, au nom des habitants du comté d'Orange, que Toyota a sciemment vendu des voitures et des camions avec des défauts responsables de l'accélération soudaine et incontrôlable de certains véhicules", a déclaré Tony Rackauckas, procureur du comté d'Orange, au sud de Los Angeles.
"Ces défauts sont présents sur des centaines de milliers de véhicules vendus aux Californiens au cours des dernières années. Toyota connaissait ces défauts mais les a intentionnellement dissimulés aux consommateurs californiens", ajoute-t-il.
"Au lieu de les retirer de la vente jusqu'a ce que le problème soit réglé, ils ont pris la décision commerciale de continuer à vendre et louer leurs véhicules défectueux aux Californiens", insiste-t-il.
M. Rackauckas affirme que sa plainte "est la première intentée à Toyota au nom de la protection du consommateur".
Il réclame notamment une amende de 2.500 dollars pour chaque violation de la loi sur les pratiques commerciales déloyales.
Dans un communiqué, Toyota a affirmé "ne pas avoir reçu la plainte et ne pas être en mesure de commenter une affaire en instance".
Toyota a dû rappeler près de 9 millions de véhicules défectueux dans le monde depuis l'automne.
Plusieurs actions en nom collectif ont été lancées contre le constructeur ces dernières semaines, réclamant des dommages et intérêts dont le montant global pourrait largement dépasser le coût des poursuites intentées par les victimes d'accidents.
Le constructeur a été convoqué à Washington pour répondre aux questions d'une enquête parlementaire, tandis qu'un grand jury examine actuellement s'il existe suffisamment de preuves pour lancer des poursuites pénales contre Toyota pour les problèmes de freins et d'accélérateurs de ses véhicules.
M. Rackauckas a précisé que sa plainte serait présentée avec l'aide d'un cabinet d'avocats privé, car il ne "peut pas retirer les procureurs des affaires de meurtres et de gangs pour les mettre sur ce cas de fraude massive aux consommateurs".
"Nous avons besoin de l'aide d'un cabinet rompu à ce genre d'affaires, pour nous aider à faire face à l'afflux d'attaques légales (...) que l'on peut attendre d'une gigantesque multinationale", a-t-il expliqué.
"Croyez-moi, ils ne regarderont pas à la dépense. Ils vont embaucher une armée d'avocats des meilleurs cabinets", a-t-il assuré.
En début de semaine, un nouvel exemple de Toyota défectueuse en Californie avait fait les gros titres de la presse américaine.
Le conducteur d'une Prius avait assisté impuissant à l'accélération subite et incontrôlable de son véhicule sur une autoroute, près de San Diego. Seule l'intervention de la police lui avait permis d'éviter un accident.
En août, toujours en Californie, un accident impliquant une Toyota avait fait quatre morts, dont un policier. Ses dernières paroles, enregistrées par les services d'urgences américains et largement diffusées sur les médias aux Etats-Unis, avaient ému toute l'Amérique.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 22:09:46 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[L'Europe avance sur les modalités d'un plan d'aide à la Grèce]]></title>
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				 				<![CDATA[Les discussions avancent en Europe sur les modalités d'un éventuel plan de soutien financier à la Grèce, qui devraient être débattues lundi par les ministres des Finances de la zone euro, parallèlement aux réflexions en cours pour créer un Fonds monétaire européen.
Lors d'une réunion lundi à Bruxelles, "l'idée est d'avoir un accord pour préciser les possibilités que peuvent avoir les Européens pour faire face à des problèmes grecs si jamais ils se concrétisaient", a indiqué à l'AFP une source européenne.
Le 11 février, les dirigeants européens ont promis à la Grèce qu'ils la soutiendraient par des mesures financières "déterminées et coordonnées" si cela était "nécessaire". Mais ils n'ont pas donné de précisions sur les modalités d'une telle aide.
Depuis, les pays de la zone euro "n'ont jamais cessé d'avancer" sur les modalités d'un plan d'aide, selon cette source, qui confirme des informations données vendredi par le quotidien français Le Monde.
Selon le journal, les Européens se rapprochent d'un accord, qui serait arraché dans l'idéal lundi, et deux options sont désormais sur la table.
 Il s'agit soit de la mise en place d'une facilité de prêts financés par les pays européens, dont l'attribution serait coordonnée par la Commission. Soit de la création d'une facilité de prêts financés via des emprunts réalisés par la Commission européenne, avec des garanties des Etats.
Selon un document confidentiel de la Commission, cité par Le Monde, la première option serait jugée plus facile à mettre en oeuvre à court terme, tandis que la seconde, plus compliquée, serait privilégiée par Bruxelles à moyen terme. Le montant du dispositif se situerait entre 20 et 25 milliards d'euros, ajoute le journal.
"C'est le montant et les deux options qui ont toujours été cités ces dernières semaines", confirme la source européenne.
Plusieurs réunions sur ce sujet auraient eu lieu cette semaine, selon Le Monde.
"A partir du moment où les gouvernements ont dit qu'ils aideraient la Grèce si nécessaire, il y a des discussions techniques pour mettre en place les différentes modalités de soutien", confirme à demi-mots une source diplomatique.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a lui-même indiqué mardi que Bruxelles était "prêt à proposer un cadre européen pour une aide coordonnée".
Ces discussions interviennent alors que la Grèce devra faire face à une nouvelle échéance en avril-mai pour le refinancement de sa dette. Mais, indique la source européenne, "tout le monde espère que les mesures d'aide, si elles sont décidées lundi, n'auront jamais besoin d'être mises en oeuvre".
La crise grecque va aussi inciter les ministres des ministres des Finances à discuter de l'idée de créer un Fonds monétaire européen (FME) pour aider à l'avenir les pays européens confrontés à de graves problèmes de financement.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a avancé cette idée le week-end dernier, qui a été reprise ensuite, avec des nuances, par la chancelière allemande Angela Merkel. La France juge le projet intéressant à moyen terme, mais estime qu'il ne s'agit pas d'une priorité.
Les grands argentiers européens examineront aussi un rapport d'étape des autorités grecques sur la mise en place de leur plan d'économies.
Le mois dernier, ils avaient exercé des pressions sur la Grèce en lui demandant d'y faire figurer des mesures d'assainissement financier supplémentaires si nécessaire. Depuis, Athènes a répondu à leurs demandes en annonçant 4,8 milliards d'euros de mesures.
Le débat devrait être "relativement pacifié", en raison du "dernier train de mesures grecques", résume une autre source diplomatique.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 18:55:37 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Les clients de Toyota restent fidèles à la marque malgré les rappels de véhicules]]></title>
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				 				<![CDATA[Les clients américains du constructeur automobile japonais Toyota restent fidèles à la marque en dépit des rappels à répétition, selon une enquête publiée vendredi.
"Seulement 6,5% des clients actuels de Toyota interrogés ont indiqué qu'ils n'achèteraient plus de Toyota à cause des rappels", selon l'enquête publiée par le cabinet de marketing Corporate Research International (CRI).
En revanche, les clients d'autres marques sont devenus bien plus réticents à choisir Toyota: ainsi plus de la moitié des conducteurs du Japonais Subaru ont déclaré qu'ils n'entendaient pas acheter de Toyota.
"Toyota a passé plusieurs années à fidéliser sa clientèle", a commenté le directeur général de CRI Mike Mallett, cité dans un communiqué. Selon lui, l'enquête publiée vendredi montre "l'importance de cimenter de bonnes relations avec les clients pour qu'ils vous restent fidèles dans l'adversité".
L'enquête, menée auprès de 1.640 personnes entre le 19 février et le 2 mars, est publiée au lendemain d'une estimation du cabinet spécialisé dans le marché automobile Edmunds.com, selon lequel les ventes de Toyota aux Etats-Unis ont bondi de 71% entre février et mars.
"Grâce à un programme de promotions, la part de marché de Toyota jusqu'à présent ce mois-ci atteint 16,8%, en hausse de 10% par rapport à mars 2009 et en hausse de 31% par rapport à février", affirme Edmunds dans un communiqué.
Edmunds précise que "le rythme de ventes quotidiennes dépasse de 47% celui de la même époque l'an dernier, et de 71%" celui du début février et relève que toutes les marques ayant lancé des promotions enregistrent une hausse de leurs ventes, notamment Chevrolet (groupe General Motors).
En février, Toyota avait accusé une chute de 8,7% de ses ventes, résistant toutefois mieux que prévu à la mauvaise presse entourant les rappels de millions de véhicules --annoncés fin janvier-- pour des problèmes d'accélération inopinée ou de freinage de plusieurs modèles.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 18:54:32 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[L'année 2009 a été "catastrophique" pour les vins de Bordeaux]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'année 2009 a été catastrophique pour les vins de Bordeaux qui ont enregistré une baisse sans précédent de leurs ventes d'environ un quart en valeur par rapport à 2008, la Chine devenant le premier importateur après l'Union européenne, selon l'interprofession.
"Un effondrement aussi rapide et brutal est du jamais vu", a estimé vendredi Roland Feredj. Pour le directeur général du Comité interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), "une telle année horribilis n'a pas d'équivalent depuis que des statistiques sur le marché mondial du vin existent".
Une baisse des exportations des vins de Bordeaux de 14% en volume et de 23% en valeur conduisent Alain Vironneau, président du CIVB, à parler d'année "catastrophique".
La baisse en valeur est plus marquée du fait de la comparaison avec 2008, où le millésime 2005 avait dopé les expéditions des appellations les plus prestigieuses, selon les données publiées vendredi par l'interprofession des vins de Bordeaux.
M. Feredj a également souligné que cette chute brutale ne concerne pas uniquement les vins de Bordeaux mais a frappé l'ensemble de la viticulture mondiale qui a vu les échanges mondiaux passer en une année de 90 à 70 millions d'hectolitres.
"Ces 20 millions d'hectolitres perdus résument en quelque sorte la situation de l'économie viticole mondiale", a souligné M. Vironneau.
La commercialisation des vins de Bordeaux en France et à l'export s'est établie à 4,96 millions d'hectolitres soit 661 millions de bouteilles pour un chiffre d'affaires de 3,37 milliards d'euros.
Outre la qualité exceptionnelle du millésime 2009, reconnue par tous les spécialistes. M. Vironneau trouve des raisons d'espérer dans la reprise des ventes à l'export depuis trois mois, même si "le léger frémissement que nous notons depuis quelques mois ne compense pas nos pertes, loin s'en faut".
La Chine est ainsi devenue pour la première fois en 2009 le premier client hors Union européenne (UE). Elle a doublé ses importations de vins de Bordeaux avec 137.000 hectolitres (+97%), pour un chiffre d'affaires de 74 millions d'euros (+40%).
Les Etats-Unis sont passés en deuxième position avec 116.000 hl (-27%) et 139 millions d'euros de chiffre d'affaires (CA), le Japon est troisième 116.000 hl (-18%) pour un CA se montant à 92 millions d'euros.
Au total, à destination des pays tiers, 684.000 hl (-7%) ont été vendus pour un CA de 697 M EUR (-22%).
Concernant l'UE, 864.000 hl ont été vendus au sein de l'Union, soit une baisse de 19% par rapport à 2009 et un CA en recul de 25% pour atteindre 598 M EUR.
L'Allemagne est restée la première destination (252.000 hl pour 119 M EUR), suivie de la Belgique (233.000 hl pour 124 M EUR) et le Royaume-Uni (197.000 hl pour 233 M EUR).
Sur le marché français, qui représente 68% des ventes, le chiffre d'affaires des ventes grandes et moyennes surfaces, soit 44% des ventes, est en légère baisse (-3%) pour atteindre 869 M EUR.
Pour le CIVB, ces chiffres traduisent une stabilité des prix des vins de Bordeaux dans ce circuit. Parallèlement à ce phénomène, le repli des vins de Bordeaux dans les GMS, particulièrement vif en 2008 (-7%) s'est progressivement atténué au cours de l'année 2009 (-2%).

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 18:37:52 +0100</pubDate>
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			<item>
				<title><![CDATA[Vladimir Poutine en Inde: signature de contrats dans le nucléaire et l'armement]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a clôturé sa visite en Inde vendredi par des accords dans l'armement et pour la construction de seize réacteurs nucléaires, Moscou souhaitant renforcer ses liens avec son ancien allié du temps de la Guerre froide.
La Russie s'est engagée à construire jusqu'à 16 réacteurs nucléaires répartis sur trois sites en Inde, a déclaré le vice-Premier ministre russe Sergueï Ivanov en marge de discussions entre Vladimir Poutine et son homologue indien Manmohan Singh.
La Russie construit déjà deux réacteurs dans l'Etat du Tamil Nadu (sud) et la Russie a remporté en 2008 un contrat pour la construction de quatre réacteurs supplémentaires. M. Ivanov n'a pas précisé si ces six réacteurs faisaient partie des 16 annoncés vendredi.
Sergueï Kirienko, directeur général du géant russe du nucléaire Rosatom, avait précédemment indiqué que six réacteurs seraient construits d'ici 2017.
Les deux pays ont en outre signé un accord résolvant la question de la vente controversée d'un porte-avions, l'Admiral Gorchkov, un navire datant de l'époque soviétique et modernisé.
Selon M. Ivanov, le porte-avions devrait être livré d'ici la fin 2012. Le montant n'a pas été dévoilé mais les experts l'évaluent à environ 2,3 mds USD.
La vente de l'Admiral Gorchkov avait été retardée par des différends financiers et par des retards dans les livraisons d'équipements, qui ont suscité à Moscou la crainte que l'Inde ne soit tentée de mettre un terme à sa dépendance envers les équipements militaires russes.
New Delhi s'est aussi engagée à acquérir 29 avions de chasse MiG, renforçant le rôle prépondérant de la Russie comme fournisseur principal d'armement du pays. Selon Mikhail Pogosyan, directeur général des avionneurs russes RAC-MiG et Soukhoï, la transaction se monte à environ 1,5 milliard de dollars.
La Russie, qui entretient des liens étroits avec New Delhi depuis les années 1950, fournit 70% de l'équipement militaire indien. Mais depuis quelques années, l'Inde s'est tournée vers d'autres pays, comme Israël et les Etats-Unis.
Allant au-delà des contrats déjà signés, M. Poutine a appelé à approfondir les échanges commerciaux entre les deux pays: "Le niveau de nos possibilités n'a pas été atteint", a-t-il déclaré.
Les échanges entre les deux pays, qui se sont montés à quelque 7,5 milliards de dollars en 2009, restent pour l'heure modestes et les deux pays ambitionnent d'atteindre le seuil des 20 mds USD d'ici 2015.
"Il y a une volonté politique des deux côtés mais nous avons besoin d'un soutien des capitaines d'industrie", a souligné M. Poutine lors d'un dialogue par internet avec des hommes d'affaires indiens de trois villes du pays.
"Nous devrions penser au futur", a-t-il ajouté, soulignant la nécessité de renforcer la coopération dans l'énergie et d'explorer de nouveaux liens dans les technologies de l'information.
Le secteur de l'énergie devient l'un des nouveaux domaines de coopération entre la Russie -- l'un des premiers producteurs mondiaux de pétrole et détenteur de vastes gisements gaziers-- et l'Inde, à la recherche de nouvelles sources d'approvisionnement pour alimenter la croissance de son économie.
M. Poutine a toutefois reconnu une concurrence accrue dans le nucléaire depuis la signature d'un accord historique de coopération dans le nucléaire civil en 2008 entre New Delhi et Washington.
Cet accord a permis de lever un embargo sur le commerce nucléaire avec l'Inde, vieux de 34 ans, en dépit du refus de New Delhi de signer le Traité de non-prolifération (TNP).

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 18:29:19 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[La Bourse de Paris termine quasiment à l'équilibre (-0,04%)]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La Bourse de Paris a terminé vendredi quasiment à l'équilibre (-0,04%) après la publication d'indicateurs économiques américains contrastés, dans un marché peu actif.
Le CAC 40 a terminé vendredi à 3.927,40 points, en baisse de 1,55 point, dans un volume de transactions peu étoffé (3,287 milliards d'euros).
Après une ouverture à l'équilibre, la place de Paris s'est orientée à la hausse en milieu de matinée, grimpant dans l'après-midi jusqu'à 3.956 points (+0,71%) après la publication des chiffres de ventes de détail aux Etats-Unis en février.
Contre toute attente, ces ventes ont bien résisté au mauvais temps en février et augmenté pour le deuxième mois consécutif, de 0,3%, contre une baisse de 0,2% prévue par les analystes.
Mais une baisse de la confiance des consommateurs américain en mars, mesurée par l'université du Michigan, a ensuite pesé sur la cote et envoyé le CAC 40 dans le rouge. Il s'agit de la deuxième baisse mensuelle de cet indicateur.
Lagardère s'est repris (+0,49% à 26,52 euros), après la forte baisse de la veille (plus de 7%), provoquée par l'annonce de perspectives moroses pour 2010.
Total a cédé 0,53% à 42,70 euros. La CGT du groupe avait indiqué la veille qu'elle ne reprendrait pas d'éventuelle grève en soutien aux salariés de la raffinerie de Dunkerque (Nord) avant le jugement d'un recours du comité central d'entreprise (CCE) contre sa fermeture.
Carrefour a souffert d'une baisse de la recommandation de Crédit Suisse et perdu 3,03% à 35,86 euros.
Les automobiles ont fini en hausse: Renault a gagné 1,89% à 33,90 euros et Peugeot 1,30% à 21,86 euros.
 



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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_62273.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 17:56:10 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Edmond Abergel (MGI Digital Graphics) par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[MGI DIGITAL GRAPHICS est un pilier du portefeuille PEPITES, qui, au-delà, avait été recommandée à plusieurs reprises, tant en 2006 qu'en 2007 qu'en 2008.
Aujourd'hui, le titre gagne 88% depuis le 1er janvier et c'est l'une des rares valeurs d'Alternext a être revenue à un cours de bourse proche de ses plus hauts historiques d'avant-la-crise.

Une interview d'Edmond Abergel, PDG du groupe, s'impose à l'aube de la reprise.

Rappelons que MGI DIGITAL GRAPHICS est une société qui vend des stations d'impression numérique ainsi que des consommables.
Ses débouchés sont internationaux bien que 59% du CA soit réalisé en France

Voici les réponses d'Edmond Abergel aux questions de Jean-David Haddad :

JDH : Mr Abergel, bonjour et merci de répondre à mes questions, le titre MGI intéressant particulièrement nos abonnés étant donné que c'est un titre-phare du portefeuille PEPITES

Edmond Abergel : Tout le plaisir est pour moi

JDH : Comment MGI a traversé la crise? En regardant vos semestriels on a l'impression que vous n'en n'avez pas vraiment souffert, est-ce le cas?

EA : 2009 a été une année très enrichissante pour MGI. Comme vous le soulignez, sur le semestre passé nous avons fait malgré la crise une croissance de 9% au 1er semestre. Nous allons annoncer dans une dizaine de jours nos résultats, donc je ne vous en dirai pas plus à ce sujet. Nous n'avons pas ressenti la crise directement sur notre activité mais à travers les problèmes de financement de nos clients, uniquement...

JDH : Le marché des arts graphiques est en baisse de 30% environ sur le semestre! Comment se fait-il que vous, MGI, n'ayez pas, ou si peu, ressenti la crise?

EA : En fait la crise a fait ressortir l'adéquation de nos équipements par rapport à des gens qui hésitent à faire des investissements lourds. Ainsi nous avons gagné des parts de marché par rapport à des entreprises qui vendent de gros équipements bien plus chers, les notres offrant finalement aussi ce qu'ils attendent. 

JDH : Et comment voyez-vous la reprise? De manière optimiste je présume...

EA : 2009 a été une année de reconnaissance de l'ensemble des produits MGI par nos pairs. Nous avons réçu des prix qui démontrent cette reconnaissance. Nous avons fait un salon en septembre en Amérique du Nord qui s'est très bien passé... Donc oui nous voyons l'avenir et la reprise avec confiance, surtout que nous avons de gros intêréts de la part de nos concurrents qui souhaitent établir des partenariats et proposent de distribuer nos produits!

JDH : Pas de prévision chiffrée?

EA : Non, pas de prévision chiffrée...

JDH : Merci beaucoup de nous avoir accordé cette interview

EA : Merci de votre confiance!

Un article sera publié dans la prochaine lettre PEPITES du 1er novembre 2009

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_52655.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 1 Oct 2009 16:48:37 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Philippe Erb (WooGroup) par JDH]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Philippe Erb, ancien directeur de banque, puis trader professionnel, auteur du best-seller "tout savoir sur le day-trading", fait la une d'Entreprendre, et revient au premier plan sur la scène financière internationale, avec la création de la société WooGroup dont il est PDG. Récemment introduite sur le marché libre, WooGroup s'attaque au monopole de Western Union sur le marché du transfert d'argent, en utilisant les moyens technologiques les plus modernes qui soient (installation d'automates que sont les kiosques, sortes de distributeurs de billets ultra-sophistiqués) permettant de faire du transfert d'argent "low cost". 
Tandis que WooGroup est l'objet du dossier de notre lettre PEPITES du 1er février 2009, Philippe Erb répond aux questions de Jean-David Haddad :

JDH : Mr Erb, tout le monde ne s'attaque pas à un business aussi établi que Western Union... Quand et comment vous est venue l'idée de WOOGROUP?
Philippe Erb : L'idée remonte à 3 ans environ. A cette époque, nous avons cherché à faciliter les retraits par nos clients de leurs plus-values effectués sur les marchés financiers à l'étranger. Nous avons alors démarré des négociations avec une banque et Mastercard afin de pouvoir transférer ces avoirs sur une carte de retrait.
Rapidement nous sommes passés du transfert scriptural à l'idée du transfert de cash après avoir utilisé les services des sociétés de transferts de cash .
Nous avons découvert un marché colossal de plus de 600 milliards de usd par an ou un leader domine sans réelle concurrence et donc des marges très importantes.

JDH : Votre expérience des marchés financiers peut-elle vous servir dans l'aventure WOOGROUP?
PE : Mon expérience de cadre dirigeant de banque me permet de comprendre les métiers de la banque et de savoir ce que pense cette corporation. Cela m'a aidé à obtenir des rdv pour représenter le projet notamment auprès de banque française. De plus j'ai une expérience en tant que correspondant tracfin qui me permet d'appréhender la compliance difficile de nos métiers avec une acuité particulière. Quand à mon expérience des marchés financiers elle nous permet de mieux comprendre et gérer les problèmes de risque de change auxquels nous sommes confrontés en permanence
 
JDH : En demandant leur avis à des gens d'expérience, je me suis laissé dire qu'un français indépendant (en ce sens qu'il n'est pas soutenu par un grand groupe bancaire) ne peut pas se lancer à l'assaut d'un tel projet. Que répondez-vous à cela?
PE : Je répondrai que c'est faux et vrai en même temps, en fait cela dépends des réglementations nationales. Notre métier est complémentaire à celui des banques, nos clients sont dans leur majorité non bancarisés.  Dans de nombreux pays nous négocions avec des banques ; nous apportons la technologie, en contrepartie elle nous permettent d'installer nos kiosques en façade.
La stratégie est gagnante-gagnante  puisque nous partageons les commissions, les banques y voient également une opération d'image pour elles ainsi que la possibilité de rendre leur PNB ( produit net bancaire) moins sensible au seul métier de l'intermédiation.
 
JDH : Votre projet a quelque chose d'éminemment politique (c'est une aide indirecte aux pays en voie de développement et un moyen de bancariser la population non bancarisée). Comptez-vous essayer d'obtenir un quelconque soutien du gouvernement?
PE : Je parlerai même d'aide directe. Il faut savoir que depuis 2005 les transferts d'argent représente la première source de financement de la majorité des pays africains devant les aides et prêts du FMI et de la banque mondiale.  Autant dire que ces transferts sont indispensables au développement .Toute réduction du coût de ces transferts ( et nos structure de charges nous permettent  de baisser les commissions habituelles  de façon très importantes ) se chiffrent rapidement en milliards d'euros en plus investis dans ces pays. A cet égard les autorités gouvernementales et para gouvernementales (banques centrales notamment) sont évidemment intéressés à laisser la concurrence réduire les prix.
 
JDH : Votre business plan prévisionnel est très ambitieux. Il suppose quel montant de levée de fonds, et sous quelle échéance?
PE : Le business plan tient compte la première année d'une augmentation de capital de 5 millions d'euros. Nous sommes en cours d'entretien avec les gérants de fonds dans ce but. En terme de diversification nous attendons également des investisseurs qualifiés à ce stade.
Mais nous sommes également en contact avancés avec des décideurs économiques et des chefs d'entreprises africains et également avec des groupes financiers d'Arabie saoudites, propriétaires entre autre de plusieurs banques et qui se montrent très intéressés par notre technologie. Ces investisseurs ont une capacité de feu presque illimitée et une volonté réelle d'être des acteurs significatifs dans les métiers de la finance en général et du transfert d'argent en particulier.

JDH : Si vous ne levez que 1 à 2 millions, par combien faut-il diviser le CA et le RN prévisionnels en 2010?
#FF6D22
La suite de l'interview, ainsi qu'une analyse complète du dossier, se trouvent dans la lettre PEPITES du 1er février 2009, en vente à l'unité :
http://www.francebourse.com/produits.fb 
Pour vous abonner :
http://www.francebourse.com/nos_abonnements.fb 

Question subsidiaire de JDH à Philippe Erb, uniquement pour les lecteurs de Francebourse.Com :

JDH : Ce que je vais vous demander n'a rien à voir avec WooGroup, mais en appelle à vos compétences sur la vision des marchés financiers... Comment voyez-vous l'avenir des indices boursiers, et quand espérez-vous un rebond? A moins que vous soyez baissier...
Philippe Erb : Je pense que les marchés sont très bas. Néanmoins, j'attends pour croire au rebond, que les banques commencent à présenter des trimestriels solides qui ne fassent plus apparaitre les effets de la crise financière. C'est pourquoi je m'attends à une zone de trading range sur les mois qui viennent (ça peut être 2800/3300, voire un peu plus large) avec une vraie reprise en fin d'année. Je pense que le plus dur est passé, que 2009 sera une année plus ou moins neutre, avec une forte volatilité, mais que 2010 devrait réellement voire les marchés repartir et fortement

JDH : Merci de ces réponses, et bonne chance à WooGroup!

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_37857.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 2 Feb 2009 16:26:07 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Inteview de JT OLANO, PDG de O2I]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Suite à ses annonces de résultats, Mr Olano, PDG de O2I, cotée sur Alternext (ALODI) a bien voulu répondre aux questions de notre directeur de l'information, Jean-David Haddad :

JDH : Jean-Thomas Olano, aujourd'hui, fin octobre 2008, où en êtes vous avec votre société O2i ? 
Jean-Thomas Olano : Nous avons fait un premier semestre rentable : plus de 200 000 euro de résultat net malgré l'intégration d'Avolis qui représente tout de même 160 personnes et qui nous a permis de faire passer les effectifs du groupe à 300 salariés aujourd'hui. Notre chiffre d'affaires semestriel sur le pôle ingénierie représente 15,8 millions d'euro et sur le pôle formation acquis l'année dernière, 7,3 millions d'euro. Nous multiplions par 4 ce chiffre d'affaires sur le pôle formation et nous sommes globalement sur un trend rentable puisque nous créons de la valeur de tous les côtés. 
JDH : Sur l'ensemble de l'année qu'espérez-vous au niveau des résultats ? 
JTO : Sans vouloir faire de prévisions trop précises nous espérons 50 millions d'euros de chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'année 2008, répartis  de la manière suivante : 20 millions d'euro sur le pôle formation et 30 millions d'euro sur le pôle ingénierie. Bien entendu nous escomptons un résultat positif et une rentabilité nette comprise entre 1 et 2 % malgré la restructuration et ce fameux passage de 120 à 300 personnes suite à l'absorption d'Avolis et des autres filiales.
JDH : Très franchement ressentez vous la crise ou non ?
JTO : Nous profitons de la crise pour acquérir des société à moindre coût puisque notre trésorerie nous le permet. Par exemple nous allons pouvoir ramasser une société de formation dans le Sud de la France à 40 000 euro alors qu'elle était vendable à 600 000 euro en juillet dernier. Cette société réalise plus d'un million d'euro de chiffre d'affaires. Nous allons également acheter une société à la barre du tribunal de commerce que nous allons bien sûr redresser en l'intégrant dans notre périmètre. Toutes ces acquisitions auraient été impossibles quelques mois en arrière, par conséquent, étant donné que nous avons du cash, nous pouvons profiter de cette crise financière. 
JDH : Si je reprends vos espérances sur l'année 2008, je m'aperçois que la rentabilité nette (de 1 à 2 %) est moindre que ce qui était escompté. 
JTO : Certes cette rentabilité est moindre que prévue mais nous avons tout de même réussi à totalement intégrer nos filiales (en particulier sur le pôle formation) et nous sommes confiants car nous avons aujourd'hui une ambiance de travail très forte qui devrait tourner à plein régime pour 2009. 
JDH : Justement quels sont vos objectifs sur 2009 ? 

La suite de l'interview se trouvera dans la lettre PEPITES du 1er novembre 2008, avec une analyse complète de la société O2I

Pour vous abonner :
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Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_32922.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:45:16 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview du PDG de Thomas Fleurs]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous avons eu en ligne le PDG de Thomas Fleurs, Mr Van Pulthom, qui a eu l'amabilité de répondre à nos questions

FB : En 2 mots, pouvez-vous rappeler votre métier à nos lecteurs?
Mr VP : Notre métier, qui consiste à vendre des fleurs en gros à un fleuriste, permet à ce dernier de choisir lui-même ses fleurs et de ne pas se faire imposer des fleurs standard livrées par une centrale

FB : Qui sont vos clients?
Mr VP : Ce sont des fleuristes indépendants, des petits grossistes également. A noter que beaucoup de nos clients sont liés à Interflora

FB : Vous ne travaillez donc pas avec des enseignes comme Monceau Fleurs, dont le métier est précisément aux antipodes de ce que vous décrivez?
Mr VP : Non, bien sur que non

FB : Allez-vous annoncer de bons résultats cette année?
Mr VP : Sur 2008, ils seront en forte croissance mais pas si élevés, puisque nous attendons 700 à 800 K€ de résultat net. Par contre, sur 2009 ca devrait etre excellent

FB : Pouvez-vous chiffrer SVP?
Mr VP : Nous attendons sur 2009, 43 à 44M€ de chiffre d'affaire dont 7 à 8% de résultat net

FB : Ce qui fait donc dans les 3 M€ de résultat net!
Mr VP : Exactement

FB : Que pensez-vous des variations du cours de votre action?
Mr VP : Pas de commentaire sur la valeur du cours. Néanmoins, je déplore que des gens achètent et revendent 100 ou 200 titres, ce qui est une erreur car le marché libre est au fixing, et il est donc propice à acheter des valeurs et les garder longtemps en portefeuille.

FB : Envisagez-vous donc de changer de marché?
Mr VP : Bien sur nous pensons à Alternext mais pour le moment j'estime que nous ne sommes pas assez murs

FB : Y a-t-il autre chose que vous souhaitez communiquer à nos lecteurs?
Mr VP : Sans vouloir entrer dans des éléments confidentiels, dans les semaines qui viennent nous aurons une nouvelle importante à annoncer. Je ne peux en dire plus... 

FB : Merci d'avoir répondu à nos questions
Mr VP : Merci à vous et aux lecteurs de Francebourse

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_31705.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 3 Oct 2008 16:20:25 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Jean-David Haddad par La Chaîne Météo]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[La météo a des incidences économiques. En pleine saison des tempêtes tropicales et des ouragans, l'évolution des marchés du pétrole est soumise à ces aléas climatiques.
Jean-David Haddad fournit son analyse en exclusivité pour La Chaîne Météo.

Interview diffusée le 1er septembre 2008.

Francebourse.com
]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_30396.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 3 Sep 2008 10:29:01 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Intervention vidéo de Jean David Haddad 11 juillet 2008 ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Vous vous posez beaucoup de  questions, tant sur l'avenir des marchés que sur la baisse du nombre de mails que vous recevez actuellement.
Notre Directeur de l'Information, Jean-David Haddad a choisi de répondre à vos inquiétudes, vos doutes légitimes compte-tenu de la crise actuelle.]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_28773.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 17:24:35 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[H2O Innovation : Interview de Guy Goulet]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'actualité si fournie d'H2O Innovation ne pouvait pas nous laisser insensible. Nous avons contacté au Québec, par téléphone - décalage horaire oblige -, Guy Goulet. Le PDG de cette société nord-américaine, qui a fait son entré récemment sur le marché parisien d'Alternext, est revenu pour nous sur sa stratégie de croissance et de développement.

 Francebourse.com : Notre dernier article consacré à votre entreprise et paru dans notre lettre Les Pépites de Francebourse de juillet s'intitule « De l'eau au moulin ». Et je crois qu'il représente bien la réalité d'H2O Innovation depuis quelques mois, n'est-ce pas ?
Guy Goulet : En effet, notre actualité a été bien dense ces derniers mois avec de nombreuses annonces. Et l'histoire du groupe en elle-même suit cette dynamique, avec huit acquisitions en 8 ans qui nous ont amené à constituer un portefeuille de technologies de qualité. En 2000, H2O Innovation naît pour consolider l'industrie de l'eau alors que le Canada vient de connaître un problème de santé publique majeur. Aujourd'hui, nous sommes à même de solutionner toutes les problématiques d'eau pour des municipalités ou des entreprises.
 
Francebourse.com : Parlez-nous de votre dernière acquisition, Itasca ?
Guy Goulet : Il s'agit là d'une acquisition stratégique. Nous avons levé 25 millions de dollars au cours des deux dernières années et nous disposions de cash - 14 millions avant la dernière opération - faute d'avoir trouvé une cible intéressante et qui ne soit pas survalorisée. Nous avons donc pris le temps de trouver une compagnie profitable qui puisse nous permettre d'améliorer nos marges et de rendre notre cash flow positif. 
En cela, l'acquisition d'Itasca était un peu différente de celles que nous avions déjà réalisées. Jusqu'à présent, notre stratégie de croissance externe cherchait surtout à initier des synergies et à créer de la croissance organique. Avec Itasca, nous voulons véritablement devenir « cash flow positive », ce qui est un de nos points faibles. Avec le savoir-faire technologique et le carnet d'adresses d'Itasca, nous visons davantage de contrats de traitement des eaux issues de procédés industriels. D'une part, nous ajoutons une deuxième corde à notre arc. D'autre part, ce sont des contrats qui offrent une meilleure marge que ceux passés avec les municipalités. Sur une base pro forma, cette acquisition, fait déjà apparaître des cash flows positifs.
 
Francebourse.com : A ce propos, Francebourse souligne en effet que H2O Innovation doit faire attention à ses marges si l'entreprise veut répondre à un carnet de commandes qui ne cesse d'augmenter, compte tenu de l'accroissement de son périmètre géographique et technologique. Quelle sera votre politique à ce sujet ?
Guy Goulet : L'acquisition d'Itasca nous apporte une véritable complémentarité du point de vue de nos compétences, de notre localisation sur le territoire américain et va créer des synergies à la fois technologiques, commerciales et financières. Sur ce point par exemple, le marché du traitement des eaux industrielles engendre beaucoup de projets à retour rapide - de 2 à 4 mois contre 2 à 12 mois pour des contrats municipaux chez H2O Innovation. Cela se fait déjà sentir dans notre carnet de commandes puisque nous signons des contrats de façon exponentielle et de plus en plus gros.
Au 19 juin, notre carnet de commandes se montait à 19,8 millions de dollars canadiens, sans prendre en compte l'acquisition d'Itasca, contre 10,1 millions de dollars canadiens l'année dernière à la même époque. Nous pouvons espérer avec cette dernière opération des revenus de 25 à 30 millions de dollars canadiens. Nous chiffrons notre point mort pour générer des profits à environ 20 millions de dollars canadiens.
Nous allons donc nous « acharner » à trouver plus de projets industriels et travailler sur la croissance de nos ventes.
 
Francebourse.com : Ces contrats restent issus de votre activité sur le continent américain, Canada et Etats-Unis. Avez-vous des envies d'Europe ?
Guy Goulet : Dans notre secteur, l'offre en Europe de l'Ouest est déjà constituée et très performante. Difficile pour nous de la concurrencer. L'Europe de l'Est pourrait en revanche un jour présenter des opportunités.
Pour l'heure, nous nous concentrons sur le marché américain qui est le plus gros au monde. L'histoire réglementaire et financière de ce marché le rend particulièrement attractif. Aux Etats-Unis, la prise de conscience du problème de l'eau est réelle et les volontés politiques sont désormais là. Il n'y a pas d'autre choix que d'accélérer le déploiement des fonds pour mettre les infrastructures en route et H2O Innovation, par ses implantations et ses compétences, veut être un acteur majeur de ce marché.
 
Francebourse.com - Propos recueillis par Alexandra Voinchet
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_28715.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 11:56:43 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Comment et pourquoi ramener un prix de revient à zéro?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Dans le contexte actuel, après des rebonds spectaculaires, et alors que de nouveaux secteurs décollent et qu'il va vous falloir des liquidités, il est de bon ton de  sécuriser à coup sur ses plus-values réalisées sur des titres achetés antérieurement et dont la performance est très bonne. Cela consiste à ramener le prix de revient à zéro.
En appliquant cette technique, vous pourrez dégager des liquidités que vous réinvestirez sur des valeurs en plein décollage.

Comment ramener le prix de revient d'une ligne à zéro ?
C'est en fait très simple.
Si vous avez acheté N actions à un prix P, il vous en aura coûté NxP (parfois il faut déduire les dividendes)
Si l'action vaut, quelques temps plus tard, un prix Q supérieur à P, il vous suffira de vendre M actions au prix Q de telle sorte que MxQ = NxP, le but étant de se rembourser le prix de revient.
#FF6D22
Exemple :
Sur le portefeuille Francebourse (http://www.francebourse.com/ficheproduit-qi.fb) nous avions acheté 1200 titres HF COMPANY à 5.95€ en mars 2009. Vu que nous avons encaissé 0.66€ de coupon en juillet, notre prix de revient tombe à 5.29€. 
Ainsi l'investissement nous aura couté 6348€. Avec un titre à 16,5€ il suffit d'en vendre 6348/16.5 soit 384 titres pour rembourser intégralement l'investissement initial et ainsi ramener le prix de revient à 0. Il reste donc en portefeuille 816 titres qui n'ont rien couté! 

Bien sûr, votre prix d'achat facial et fiscal n'est pas modifié mais cette technique vous aide à gérer votre portefeuille et à prendre vos plus-values de manière cadrée et non aléatoire. Même ceux qui disposent d'un petit portefeuille peuvent utiliser cette technique. Cela dit, plus vos gains seront importants moins vous aurez à vendre d'actions. Et inversement. D'où le fait qu'il soit nécessaire de réaliser des plus-values substantielles pour appliquer cette technique.
Avec 200 % de plus-values, il vous faut vendre le tiers de votre ligne.
Avec 100 % de plus-values, il vous faut vendre la moitié de votre ligne
Avec 50 %, ce sera les 2/3.
Avec 20 %, ce sera 80 %

En dessous de 50 % de plus-values, vous oublierez cette technique, sachant que l'on parle là d'un pourcentage à considérer pour une grosse ligne. Pour une petite ligne, visez au moins 50 % de plus-values.

L'inconvénient de cette méthode, car il y en a un : si vous l'appliquez régulièrement, vous tendrez à multiplier les lignes sur votre portefeuille. Mais tout avantage a un prix...


Francebourse.com - Jean-David Haddad]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_53327.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:17:30 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[L'alphabet de la reprise économique]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Une période de crise économique se définit comme une période pendant laquelle le PIB baisse, c'est à dire la richesse d'un pays, son revenu, son chiffre d'affaires en quelque sorte. La baisse du PIB s'appelle aussi la récession.
Toute crise a une fin, mais cette fin peut prendre plusieurs formes que l'on a symbolisé par des lettres : le U, le V, le W et le L
Voilà donc les 4 lettres de l'alphabet de la reprise.

A quoi correspondent-elles?

Reprise en V : il s'agit d'un redémarrage brutal de l'activité, similaire et symétrique à la chute. Au moment où peu d'économistes s'en aperçoivent, la crise se termine pour laisser place à une reprise. 

Reprise en W : Après la crise, il y a un premier faux signal de reprise, suivi d'un important soubresaut de la crise, et enfin de la reprise tant attendue, mais que plus personne n'attend...

Reprise en U : Après la crise, il y a une période de stagnation, le temps que l'économie panse ses plaies; puis la reprise est alors progressive dans un premier temps et très brutale dans un second temps

Reprise en L : Dans ce scénario il n'y a pas en fait de reprise! Une fois que la crise est passée, le PIB ne baisse plus mais il stagne pendant longtemps, ne retrouvant donc pas ses niveaux d'avant la crise. Souvent le chômage, lui, augmente sur plusieurs années. 

A quoi va ressembler la reprise alors que tout le monde s'accorde à dire (plus ou moins) que la crise touche à sa fin?

-Le scénario le plus optimiste est bien sur celui d'une reprise en V, avec un redémarrage rapide de l'économie. J'attribue à ce scénario une probabilite d'occurence de 50% en raison de l'effet des pays émergents d'une part et des injections massives de liquidités d'autre part. 
-J'attribue 40% de probabilité à un scénario de reprise en U. C'est à peu près le scénario qu'envisage la Fed aux Etats-Unis, ou François Fillon en France.
-Je n'attribue que 10% de probabilité d'occurence au scénarui de reprise en W, cher à l'économiste Patrick Artus
-Enfin j'exclus le scénario en L qui est celui de tous les pessimsites.

Jean-David HADDAD
Rédacteur en Chef
Francebourse.com
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				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_48569.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 04:45:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Comprendre le fonctionnement des dividendes]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Pourquoi avons-nous décidé de vendre la ligne sur Pages Jaunes avec une belle plus-value réalisée en 3 mois, à la veille d'une distribution de dividende absolument historique sur une valeur de ce niveau, faisant ressortir un rendement de 12%?

Vous trouverez des éléments de réponse dans l'article qui suit : 

Qu'est-ce qu'un dividende? Quelle fiscalité? Quand? C'est ce que nous allons voir...

Pour résumer, les dividendes sont la part des bénéfices distribués aux actionnaires d'une société de capitaux pour rémunérer leur participation au capital et la prise de risque entrepreneurial.
Cette part est fonction des bénéfices dégagés l'année passée et de la volonté des dirigeants de privilégier ou non l'autofinancement en distribuant une plus ou moins grande part des bénéfices.

La date et le montant des dividendes sont fixés par l'Assemblée Générale des actionnaires qui adopte ou non une résolution de distribution d'une partie de bénéfices engrangés l'année passée ou mis en réserve. En pratique, c'est le Conseil d'administration qui propose le montant du dividende. L'Assemblée Générale autorise ou non cette attribution aux actionnaires. La mise en paiement des dividendes doit avoir lieu dans un délai maximal de neuf mois après la clôture de l'exercice. Une prolongation de ce délai peut toutefois être accordée par ordonnance du président du tribunal de commerce statuant sur requête, à la demande du conseil d'administration ou du directoire. Dans la pratique, la plupart des entreprises distribuent les dividendes entre mai et juillet. Vus les très forts dividendes qui seront distribués en 2009 par rapport aux cours boursiers actuels, on peut s'attendre à un fort rebond du marché juste avant cette période.

Le dividende est versé à celui qui détient une action le jour qui précède celui annoncé pour le détachement du coupon.
Dans le cas du SRD (Service à Règlement Différé), celui qui achète une action n'en devient propriétaire qu'à la fin du mois. En cas de détachement du dividende entre le jour de négociation et le jour de règlement/livraison, l'acheteur au SRD ne touche pas le dividende. Il reçoit une « indemnité compensatrice » égale au dividende net. Le vendeur au SRD, à l'inverse, doit l'indemnité, débitée en moins-value.

Le versement d'un dividende ne change pas la richesse de l'actionnaire sur le moment. En effet, avant d'être distribué, le cours de l'action comprend le montant du dividende (qui figure encore au bilan sous forme d'actifs de trésorerie). Après distribution, le cours de l'action diminue du montant correspondant au dividende par action (appauvrissement de la société, donc diminution de son actif net, déterminant du cours de l'action). Le versement du dividende provoque une baisse du titre du montant du dividende et se voit donc dans la fluctuation du cours de Bourse.
« Le dividende vous est directement versé, si vous détenez des titres dits au ‘nominatif pur', c'est-à-dire inscrits en compte dans un registre tenu par la société émettrice. Si vous détenez des actions au porteur ou au nominatif administré, le paiement du dividende est fait par virement global aux intermédiaires financiers teneurs de comptes-titres qui le répartissent ensuite entre les différents actionnaires », précise l'Autorité des Marchés Financiers dans un de ses guides pédagogiques.
Le dividende peut être réglé en espèces ou en titres. En effet, une société peut très bien proposer à ses actionnaires de souscrire à des actions nouvelles en échange des dividendes. Cela reste toutefois une option rarement exercée du fait de son caractère « dilutif ».

La politique de distribution des dividendes doit être un de vos critères d'analyse lorsque vous considérez l'achat d'une action. Mais il ne doit pas être le seul. Car cela relève d'un geste conjoncturel.
Rien ne présage la pérennité d'une politique de versement des dividendes. En effet, ce n'est pas parce qu'une société a versé des dividendes depuis des années qu'elle choisira ou sera en mesure de le faire les prochaines années. Le montant du dividende indiqué dans les cotes correspond au dernier distribué. Il ne préjuge en rien de celui de l'exercice en cours. Il ne fait donc pas acheter une action en fonction de son rendement, variable d'une année sur l'autre.
Une politique de distribution n'est pas forcément un choix opportun sur le long terme car, ce faisant, la société risque de se priver de ressources pour son développement futur. Il faut donc bien regarder la politique d'autofinancement des investissements d'une société en parallèle de sa stratégie de distribution de dividendes aux actionnaires.

En matière fiscale, il faut savoir que le traitement est différent sur un compte-titres et sur un PEA. Nous vous renvoyons aux textes en vigueur, à la réforme de l'avoir fiscal du 1er janvier 2005 mais aussi à la loi de Finances 2008 qui propose une alternative aux contribuables.
Selon ce dernier texte, dans le cadre d'une détention hors PEA, pour les dividendes versés depuis le 1er janvier 2008, le contribuable peut choisir entre la taxation à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif et un prélèvement de 29 % (prélèvement libératoire de 18 % majoré des cotisations sociales de 11 %) sur leur montant brut sans droit à crédit d'impôt, effectué par sa banque lors de l'encaissement. Le contribuable qui souhaite bénéficier de cette option doit l'indiquer à son intermédiaire financier pour chaque encaissement et non pour l'ensemble de son portefeuille. A défaut de demande notifiée par le contribuable à son intermédiaire financier, ses dividendes seront imposés au barème progressif après les abattements qui restent les mêmes qu'en 2007. On parle dans ce cas d'une déduction d'un abattement de 40 % et d'un abattement forfaitaire annuel de 1 525 euros pour un célibataire ou de 3 050 euros pour un couple. Le revenu global du contribuable bénéficie en outre d'un crédit d'impôt égal à 50 % du montant des dividendes perçus (plafonné à 115 euros pour une personne seule et 230 pour un couple soumis à imposition commune).

Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 15:01:54 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Principes de fonctionnement du marché libre]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous allons vous exposer les principes de fonctionnement du marché libre, un marché particulier, vecteur de nombreuses pépites mais aussi de mirages (pour rester poli)...
Bien sur, vous aurez besoin de recommandations pour y investir, mais avant toute chose, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de ce marché

Un marché au comptant

Le Marché Libre est un marché non réglementé qui fonctionne au comptant. Lorsque vous achetez une action, vous l'avez immédiatement en portefeuille.

Un marché non réglementé
Le Marché Libre n'est pas un marché réglementé. Par conséquent, les entreprises ne sont pas tenues aux obligations en vigueur sur les marchés réglementés. Par exemple :
- aucun pourcentage minimal du capital n'est imposé pour l'ouverture auprès du public ;
- les organismes financiers comme Euronext ne connaissent pas les événements qui sont susceptibles d'influencer la vie des sociétés. Ils ne peuvent donc pas remettre à l'actionnaire ce genre d'information ;
- les sociétés du Marché Libre ne sont pas tenues de publier leurs comptes au Bulletin des annonces légales obligatoires (Balo) ;
- les obligations comptables sont celles de leurs formes juridiques ;
- les entreprises n'ont aucune obligation de publication de chiffre d'affaires trimestriel ou semestriel ;
- les investisseurs ne sont pas contraints de déclarer à l'AMF le franchissement de seuil dans le capital d'une entreprise du Marché Libre ;
- enfin, dans le cas d'une offre public d'achat, aucun cours minimal ne peut être garanti.

La cotation au fixing

Les actions du Marché Libre sont cotées une fois par jour à 15 h 00. Euronext confronte tous les ordres d'achat et de vente dans le carnet d'ordres et fixe le prix. Cet organisme se donne le droit de modifier les règles en vigueur afin de faciliter les cotations. Par exemple, en cas de forts volumes, il peut augmenter la plage horaire des passages d'ordres après 15 h 00. 

Pour être sûr d'être exécuté, vous devez passer des ordres « OUV » pour ouverture ou bien « MX » pour "au mieux". Ces deux types d'ordres sont des ordres « à tout prix ». 
Le premier, OUV, n'est pas dangereux pour le titre tandis que le second l'est.
En effet, prenons un exemple :

ACHAT       VENTE
60  13€     100 OUV
20  12,9€
500 8€

si il y a 100 titres à la vente A L'OUVERTURE, et qu'en face il y a 60 titres à l'achat à 13€ puis 20 titres à 12,9€ puis qu'ensuite on descend sous le seuil de réservation à la baisse (-10% par rapport au cours de la veille), seuls les 80 titres seront exécutés. Il y en aura 60 échangés à 13€ et 20 à 12,9€. Les 20 titres restants à la vente seront remis sur le marché le lendemain. 
Dans le cas d'un ordre MX, c'est TOUT OU RIEN! Autrement dit, dans le cas présent, il y aurait une réservation à la baisse car la totalité des 100 titres ne pourrait pas être vendue.

Les ordres à prix limité ne sont exécutés que si une quantité suffisante d'actions a été échangée 

En conclusion : ne mettez JAMAIS d'ordres de vente MX sur le marché libre, même si vous voulez vendre, car vous risquez de provoquer une réservation à la baisse


La règle des +/- 10 %

Une action du Marché Libre peut être réservée à la hausse ou à la baisse donc incotable pendant 24 heures ou plus. Pour cela, elle doit ouvrir avec un gain ou une perte supérieure à + 10 %. Lorsque vous voyez à côté du nom de l'action la lettre (H), il s'agit d'une suspension de cotation. Le lendemain, si les futurs actionnaires laissent leurs ordres, les seuils de cotation seront modifiés en prenant en compte une nouvelle fourchette de variation.

Exemple : l'action AZE vaut 10 euros. Elle est réservée à la hausse AZE (H). Son nouveau prix théorique est de 11 euros. L'action peut être réservée à la hausse pendant plusieurs jours. Elle passera donc de 10 euros à 11 euros, puis à 12,10 euros et ainsi de suite. Tant que la confrontation « Achat / Vente » est en dehors de la fourchette de cotation, l'action reste suspendue. Une fois le prix d'équilibre obtenu, l'action peut reprendre sa cotation normale.
A la baisse, l'action connaît les mêmes règles. On dit qu'elle est réservée à la baisse et reste suspendue au minimum 24 heures, en repli théorique de 10 %. Vous pouvez voir cette fois-ci la lettre (B) à côté du nom de l'action. L'action AZE, qui vaut toujours 10 euros, peut passer à 9 euros puis à 8,10 euros puis à 7,29 euros si elle est réservée trois jours consécutifs à la baisse.

Le problème de la liquidité 

Acheter une action, c'est bien mais pouvoir la revendre, c'est mieux. Beaucoup de professionnels refusent de s'intéresser au Marché Libre car le montant des échanges journaliers est trop faible. Beaucoup de valeurs du Marché Libre ont en effet un volume moyen inférieur à 500 / 1 000 titres échangés par jour. En raison de ce manque de volume, on peut avoir des anomalies entre le prix d'achat et le prix de vente. Si un acheteur propose 5 euros et que le vendeur souhaite alléger sa position à 10 euros, vous comprenez bien qu'aucune transaction normale ne peut se faire. 
L'investisseur particulier, au contraire, n'a pas cette contrainte. En général, il opère sur des montants raisonnables et peut acheter et vendre sans provoquer une déstabilisation du cours.


Conseils pour entrer et sortir facilement d'une valeur
#FF6D22
Si vous voulez acheter ou vendre un titre, assurez-vous d'avoir la contre-partie en face. Dans certains cas, l'offre et la demande sont complètement disproportionnées. Pour éviter des soubresauts, il peut s'avérer intéressant de fractionner vos ordres en plusieurs petites quantités. Vous pouvez même vendre ou alléger votre position sur plusieurs jours. Profitez d'un courant acheteur pour sortir d'une position en douceur et d'un courant vendeur pour entrer sur le titre.
Beaucoup d'investisseurs fixent leurs ordres peu avant 15 h 00. C'est dans les cinq dernières minutes que le carnet d'ordres se remplit. Si vous passez votre ordre juste avant le fixing, vous aurez une idée précise du prix lors de la cotation à 15 h 00. Toutefois, opérez avec discrétion.



Le Marché Libre est un marché peu liquide où se retrouve aussi bien des futures pépites que des valeurs qui n'existeront plus dans quelques mois. Pour bien investir sur ce marché, il est utile de bien connaître la société. Sur ce marché, il s'agit plus d'un investissement à long terme que de spéculation à court terme. Quand nous étudions ce marché, nous sommes dans la peau d'un entrepreneur qui croit au potentiel de la valeur. C'est en quelque sorte une « chasse au trésor » boursier.

Francebourse.com














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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 00:20:25 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Les indices ISM et PMI]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
Aujourd'hui, on attend aux États-Unis la publication de l'indice ISM manufacturier qui sera suivie dans la semaine par celle de l'ISM des services. Quid ?
ISM signifie Institute of Supply Management. L'Institute for Supply Management est une organisation américaine fondée en 1913 regroupant les professionnels de la fonction achats et approvisionnement. Elle enquête auprès des directeurs d'achats de grandes entreprises présentes sur différents secteurs d'activité. Il en ressort un indice qui fournit aux économistes et aux analystes une estimation de l'activité future des entreprises. L'indice ISM indique un signal d'accroissement de la production s'il est supérieur 50 ou de ralentissement s'il est inférieur à 50. L'indice ISM peut porter sur le secteur manufacturier ou des services ou les deux.

Aux États-Unis mais en Europe également, les indices PMI sont aussi très regardés.
PMI signifie « Purchasing Manager's Index » ou indice des directeurs d'achat (IDA, signe plus couramment utilisé de ce côté-ci de l'Atlantique). Cet indice économique peut concerner le secteur manufacturier, des services ou être composite (les deux). L'indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. Celui pour les services comprend notamment l'activité en cours, les anticipations d'activité, les prix des intrants et l'emploi. L'indice composite qui regroupe l'indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est corrélé à l'évolution du PIB.
Un chiffre au dessus de 50 est synonyme de croissance dans un secteur et inversement si le chiffre est inférieur à 50. Plus cet indicateur s'éloigne des 50 et plus le rythme d'expansion ou de contraction de l'activité est important.
Pour information, la création de l'indice PMI revient à Theodore Torda, un économiste du Département du Commerce américain, en 1982.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 2 Sep 2008 14:01:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[A quoi servent les agences de notation ?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
La crise des « subprime » et les difficultés qu'ont connues depuis de nombreuses institutions bancaires de part le monde ont mis en avant la spécificité du rôle des agences de notation. A la fois « pyromanes » et « pompiers » - un reproche qui avait été fait au Fonds Monétaire International en son temps -, les agences de notation sont des intervenants financiers d'un genre particulier dont l'influence sur les marchés et les sociétés est primordiale.
La création des agences de notation remonte aux années 1970 aux Etats-Unis, sous l'impulsion de la SEC (Security and Exchange Commission). Portées par les fonds baptismaux, ces agences sont pensées comme un outil de la désintermédiation financière. Et elles en deviennent un rouage majeur.
Elles font leur apparition en France dans les années 1980, sous le gouvernement Bérégovoy, alors que la France commence à émettre des emprunts et à placer sa dette à l'étranger.
Aujourd'hui, les agences les plus connues sont les américaines Standard&Poor's (S&P) et Moody's. Il ne faut pas oublier non plus Ficht Ratings.
Ces agences se présentent comme des sociétés privées chargées d'évaluer le risque de solvabilité des emprunteurs, qu'ils soient privés (entreprises) ou publics (Etats, régions, communes...). Leur principal caractéristique et atout : leur indépendance, bien que cette notion porte toujours à polémique. En effet, et ces critiques n'ont pas manqué d'émerger lors de l'éclatement de la « bulle Internet », de l'affaire Enron ou de la crise des « subprime », la question des conflits d'intérêt, de l'autonomie de l'évaluateur par rapport à l'évalué - qui est aussi celui qui paye pour -, de la transparence des processus de notation est très épineuse. 
Les agences utilisent un système de notation - « rating » - propre à chaque agence. « Une notation représente l'opinion d'une agence, à une date donnée, sur la capacité d'un émetteur ou d'une émission de titres à faire face en temps et en heure aux engagements financiers à terme », résume l'Autorité des Marchés Financiers française (AMF) dans son Rapport 2007 sur les agences de notation. La notation est « fondée sur une analyse résultant d'information publique et non publique, est décidée par un comité de notation, fait l'objet d'un suivi par l'analyste qui a instruit le dossier. » Le processus de notation repose sur, précise l'AMF, « l'analyse de trois champs : les éléments opérationnels, les ratios financiers et comptables, la structure et la stratégie de l'entreprise ; des éléments à la fois qualitatifs et quantitatifs qui peuvent être sujets à des phénomènes cycliques ; des méthodologies spécifiques et/ ou des ajustements qui sont propres à chaque agence ».
Ces notes font l'objet d'une évaluation régulière et peuvent être revues à la hausse ou à la baisse. Bien évidemment, une entreprise auditée a tout intérêt à avoir la meilleure note possible : considérée comme sérieuse, elle pourra par exemple obtenir des emprunts à des taux intéressants. 
Pour l'actionnaire, cette note permet d'évaluer la santé financière de l'entreprise. Cela explique que tout mouvement de la notation puisse avoir des conséquences sur les cours des actions ou des obligations de la société. Si la note baisse, c'est parce qu'un problème, un défaut présent ou à venir a été détecté, parce que la confiance dans la société a été mise à mal… 
Dans la crise des « subprime », les agences de notation ont montré de gros points faibles. Elles ont noté les « paquets » de crédits titrisés, les obligations et les titres émis en contrepartie, les banques, les réhausseurs de crédit, de manière beaucoup trop généreuse faisant croire à la solidité financière de produits qui, par essence, n'en avaient pas. Sous prétexte de ces « bonnes notes », une bulle spéculative s'est créée puis a enflé alors que les acteurs n'étaient pas en mesure d'appréhender correctement le risque. Ensuite, lorsque le marché de l'immobilier américain s'est retourné, les agences de notation ont trop tardé avant de dégrader les titres de créances hypothécaires et, du jour au lendemain presque, les notes se sont effondrées, ce qui a aggravé la crise. 
Après le déclenchement de la crise américaine des crédits, certains pouvoirs publics et autorités financières (G7, SEC, Commission européenne, AMF) n'ont pas manqué de dénoncer les lacunes des agences de notation quant à la gestion de leur indépendance, des conflits d'intérêts et de leurs compétences et de réclamer une nouvelle réglementation.
Le CESR (Committee of European Securities Regulators) a publié en mai dernier un deuxième rapport sur les agences de notation. Ce rapport, qui se concentre sur le rôle des agences dans la notation des produits financiers structurés, souligne le besoin d'une meilleure communication des agences sur les caractéristiques et les limites des notations dans le domaine des financements structurés. Le CESR propose de créer un organisme international dont la mission serait de développer des normes internationales en conformité avec les mesures prises par l'OICV (Organisation Internationale des Commissions de Valeurs) et de suivre la mise en oeuvre du code de conduite par les agences.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 14:17:58 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Le PEG ou « Price Earning Growth »]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Après la CAF, le BPA, le RSI, nous continuons notre découverte des sigles financiers avec l'étude d'un autre ratio, couramment utilisé dans les études de valorisation des sociétés, le PEG ou « Price Earning Growth ».

Le PEG s'obtient à partir d'un ratio encore plus commun, le PER ou « Price Earning Ratio ». Pour mémoire, le PER se calcule en divisant le cours de Bourse par le bénéfice net de l'action. Le PER est un bon indicateur du rapport entre la valeur boursière d'une entreprise et ses profits. Plus le PER est élevé, plus une valeur est considérée comme chère. Attention toutefois à toujours comparer le PER d'une société au reste de son secteur.
Le PEG lui se calcule en divisant le PER par le taux de croissance moyen du résultat net sur plusieurs années. Si un PEG est supérieur à 1, on considère que la valeur est chère. Un taux inférieur à 1 signifie un potentiel de hausse probable du cours car le taux de croissance attendu des bénéfices est supérieur au PER.
Cette opération rend tout de suite ce ratio un peu moins évident à trouver et un peu moins usité. Le principal intérêt du PEG est de permettre de relativiser un PER élevé en tenant compte de la forte croissance des profits attendue. A la différence du PER, le PEG propose surtout une analyse dynamique de l'entreprise sur plusieurs exercices.
Le PEG d'une société se comprend toujours au regard des PEG des entreprises situées dans le même secteur d'activité que celle étudiée.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_29894.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 17:06:32 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[La lycéenne marocaine expulsée en février, en route pour la France]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Najlae Lhimer, la lycéenne marocaine sans papiers expulsée en février de la France vers le Maroc et autorisée à revenir par le président Nicolas Sarkozy, a quitté samedi matin Casablanca à destination de Paris.
Najlae Lhimer a pris un vol de la compagnie à bas coût Jet4You, dont l'arrivée à l'aéroport parisien d'Orly est prévue vers 11h00 locales (10h00 GMT).
Peu avant l'embarquement, Najlae Lhimer s'est déclarée "ravie de retourner à Paris". "C'est un rêve qui se réalise, c'est hallucinant, a-t-elle ajouté, très souriante. Une fois ma situation régularisée, je reviendrai en été au Maroc pour voir tous les gens qui m'ont aidée".
Une cérémonie d'accueil est programmée à son arrivée dans les salons d'honneur de l'aéroport d'Orly-Sud, suivie d'une conférence de presse.

afp();]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_62290.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 08:38:47 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[La Convention sur le commerce des espèces menacées se réunit à Doha]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Entre le tigre et l'éléphant, les grandes espèces marines comme les requins et surtout le thon rouge s'invitent cette année à la réunion de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces menacées, qui s'ouvre ce samedi au Qatar.
De l'avis général, le cas du thon rouge (Thunnus thynnus), victime de la vogue du sushi - ses stocks ont décliné des deux tiers en 40 ans - sera le morceau de choix du rendez-vous de Doha (13-25 mars) et promet d'âpres batailles.
Les Etats-Unis et l'Union européenne défendront l'interdiction du commerce international de ce grand prédateur, mais le Japon et les pêcheries industrielles, qui seront représentées à Doha, espèrent bien défendre leur business. Pour Tokyo, la CITES n'est pas qualifiée car le thon rouge n'est pas menacé d'extinction.
Sur les 34.000 espèces d'animaux ou de plantes que la Convention a déjà placées sous sa protection - soit en interdisant tout commerce international (Annexe I), soit en l'encadrant strictement (Annexe II) - figurent déjà de nombreuses espèces marines, comme les baleines ou les tortues. Les coraux rouges et roses, dits "précieux", pourraient les y rejoindre.
"Mais c'est la première fois que la Convention s'attèle à des espèces commerciales aussi emblématiques, dont les échanges annuels se chiffrent en milliards de dollars", souligne Sue Liberman, Directrice des Politiques internationales du Pew Environment Group à Washington, qui y voit une "étape décisive".
Depuis son entrée en vigueur en 1975, la Convention ne fait pas du commerce des espèces sauvages un tabou, elle reconnaît que ce commerce peut apporter un bénéfice aux communautés locales qui vendent leurs plantes ou leurs animaux et que la valeur qu'elles leur confère peut constituer une bonne raison de les protéger. Mais elle vise à mettre de l'ordre quand une surexploitation débridée, doublée parfois d'une dégradation des habitats naturels, menace leur survie.
Or, selon la FAO, l'organisation de l'ONU sur l'alimentation et l'agriculture, "le potentiel maximum de pêche dans les océans a probablement été atteint". Elle estimait, en 2006, que le total des prises dépassait 91 milliards USD.
Quatre grandes espèces de requins (et quatre cousines très proches) font également l'objet d'une demande de classement en Annexe II afin d'en réguler strictement le commerce: le requin marteau, le requin océanique et le requin taupe, recherchés pour leurs ailerons servis en soupe dans les banquets chinois chinois - un bol peut couter 100 USD- et l'aiguillat commun, dont la chair, panée et frite, finit dans les barquettes des "fish & ships" anglais.
Selon Demian Chapman, de l'Institut des sciences océaniques de la Stonybrook University (New York), jusqu'à 73 millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons.
Par ailleurs, l'éléphant d'Afrique, pour son précieux ivoire, revient également au menu de Doha: depuis 1989, son commerce est interdit sauf dans quatre pays d'Afrique australe où il se porte mieux (Afrique du Sud, Namibie, Swaziland et Botswana). Mais cette année, la Tanzanie et la Zambie demandent à pouvoir mettre leurs stocks d'ivoire - respectivement 90 et 21 kilos - sur le marché.
Une coalition d'Afrique centrale et de l'ouest s'y oppose, faisant valoir que le braconnage bat son plein chez certains d'entre eux comme le Tchad, où la population d'éléphants est passée de 3.800 environ en 2005 à 617 en 2009, selon le Fonds international de protection des animaux (IFAW).
Le tigre, le rhinocéros sont également toujours présents dans cette Arche de Noé, et les Etats-Unis ont réclamé une place pour l'ours polaire.
Au total, 40 propositions seront étudiées d'ici au 25 mars.



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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_62289.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 08:28:25 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Ligue 1: Lyon de retour sur terre face St-Etienne, Bordeaux doit redécoller face à Monaco]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Après sa nuit de rêve chez les Galactiques, Lyon revient sur terre avec un derby contre Saint-Etienne pour la 28e journée, tandis que Bordeaux, qui n'avance plus, doit reprendre son envol à Monaco avant son 8e de finale retour de Ligue des champions la semaine prochaine.
Montpellier (2e) et Auxerre (3e) s'affrontent dans un improbable choc de prétendants et les autres membres d'un sextet de tête extrêmement resserré (six clubs en 4 points) jouent dimanche: Marseille (5e) à Toulouse (11e) et Lille (6e) contre Grenoble, le dernier.
Le Mans (18) - Nice (17): Un vrai choc de bas de tableau. Pour le MUC, c'est l'occasion rêvée de faire douter un peu plus Nice. En cas de victoire, les Manceaux reviendraient à 2 points de l'OGCN et se relanceraient pour de bon dans la course au maintien. Nice aura-t-il digéré le changement d'entraîneur opéré dans la semaine (Eric Roy à la place de Didier Ollé-Nicolle) ?
Lorient (9) - Lens (15): Les deux équipes n'ont plus grand-chose à jouer en Championnat hormis décrocher le meilleur classement final possible. Lorient veut terminer dans les dix premiers et Lens est surtout préoccupé par son quart de finale de Coupe de France contre Saint-Etienne le 24 mars.
Monaco (7) - Bordeaux (1): Leader en crise, Bordeaux avance à un rythme de relégable: 5 points sur les cinq dernières journées. Battus mercredi à domicile en match en retard par Auxerre (2-1), les Girondins ont raté une occasion de distancer leur poursuivants. Ils ont grand besoin de se reprendre, cinq jours avant leur 8e de finale retour de C1. Mais Monaco avance encore plus péniblement (3 points en cinq matches). Bordeaux essaiera de se souvenir qu'il s'était imposé l'an dernier à Louis II (4-3) après avoir été mené 3-0.
Montpellier (2) - Auxerre (3): Cela aurait pu être un match pour le maintien, c'est presqu'un match un pour le titre. Les deux grosses surprises de la saison jouent peut-être pour prendre le pouvoir, si Bordeaux trébuche dans le même temps à Monaco.
Nancy (12) - Boulogne-sur-Mer (19): Quasiment condamné à retourner dans une L2 qu'il n'aurait jamais dû quitter, le club nordiste joue une de ses dernières va-tout à Nancy avec un espoir: profiter des faillites des Lorrains à Marcel-Picot, où ils ont déjà perdu sept fois.
Paris SG (14) - Sochaux (13): L'ambiance s'est apaisée autour du PSG et les supporters parisiens se font oublier, appelant même pour certains au boycott des matches. Et les hommes d'Antoine Kombouaré ont eu la bonne idée d'égaliser à Lens (1-1) le week-end dernier pour éviter de sombrer définitivement au classement. Il faudrait maintenant confirmer au Parc des Princes devant Sochaux, l'anncienne équipe d'Erding. Cette formation avait bien réussi dans la phase aller à l'équipe de la capitale, qui s'était largement imposée dans le Doubs 4 à 1 (avec un but d'Erding justement). Mais dès lundi, le PSG fera reparler de lui en dehors du monde sportif, sur le terrain judiciaire, avec le procès des transferts douteux (des années 1998-2003, soit les mandats des présidents Perpère et Graille) qui s'ouvre à Paris.
Lyon (4) - Saint-Etienne (14): Comment revenir à l'ordinaire après l'extraodinaire soirée de mercredi à Santiago-Bernabeu ? Les joueurs de Claude Puel ont-ils encore la tête à Madrid ? Saint-Etienne, à six points du premier relégable, aura-t-il un bon coup à jouer à Gerland ? Claude Puel a convaincu ses troupes de ne pas trop fêter ce succès historique en vue d'un derby toujours très attendu dans le Rhône. Mais mercredi soir, un autre résultat en L1 a dû intéresser les Lyonnais: Bordeaux a été battu par Auxerre et piétine en Championnat. L'OL, invaincu en 2010, a donc une chance de réduire son retard sur le leader (qui compte toutefois un match en moins) en prenant ce match contre l'ASSE au sérieux.
Valenciennes (8) - Rennes (10): Rennes a mis fin à sa série de trois défaites en Championnat la semaine passée en battant Monaco (1-0). Il serait temps d'enchaîner et de confirmer avec un succès pour tenter de basculer dans la première moitié de tableau. En face des Bretons, il y aura Valenciennes, autre équipe irrégulière, qui, cette saison, n'a jamais pu signer plus de trois victoires d'affilée en Championnat.
Lille (6) - Grenoble (20): Comme Lyon, Lille retrouve également le Championnat après un succès de prestige sur la scène européenne et cette victoire 1 à 0 en Europa League sur un Liverpool qui fait peine à voir en ce moment. Attention à la lanterne rouge Grenoble qui abat ses dernières cartes et ne perd plus depuis deux matches (1 victoire, 1 nul).
Toulouse (11) - Marseille (5): Autre rescapé de l'Europa League, l'OM revient dans l'Hexagone après un bon nul arraché sur la pelouse du Benfica (1-1). Ce match au Portugal a livré des pistes intéressantes comme Brandao à gauche et Niang dans l'axe. A reconduire en Championnat ? Ben Arfa, qui a marqué de la tête jeudi soir, confirme sa forme en 2010. Toulouse devra encore se passer de Gignac, toujours blessé.
Programme de la 28e journée:
Samedi:
(19h00) Le Mans - Nice
Lorient - Lens
Monaco - Bordeaux
Montpellier - Auxerre
Nancy - Boulogne
Paris SG - Sochaux
(21h00) Lyon - Saint-Etienne
Dimanche:
(17h00) Valenciennes - Rennes
Lille - Grenoble
(21h00) Toulouse - Marseille

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 08:21:29 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Hôpitaux de Paris: fin de l'occupation du siège, négociations le 15 mars avec les syndicats]]></title>
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				 				<![CDATA[Les syndicats des Hôpitaux de Paris ont occupé pendant deux jours le siège du groupe, soutenus vendredi par un millier de manifestants, illustrant la montée du mécontentement suscité par les projets de restructuration de la direction, sur fond de campagne pour les régionales.
L'occupation du siège a finalement pris fin vers 22 heures, après que la direction s'est engagée à suspendre la mise en oeuvre de son plan de réorganisation, en attendant la fin de négociations avec les syndicats qui commenceront le 15 mars.
Dans le Val-de-Marne, des personnels ont retenu de leur côté pendant sept heures deux directrices d'hôpital à l'issue de négociations, dans les bureaux de l'établissement Emile-Roux à Limeil-Brévannes, l'un des 37 hôpitaux franciliens de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
Les salariés qui ont occupé la salle du conseil du siège ont été soutenus dans la journée par un millier de manifestants. L'ambiance s'est tendue un temps quand les forces de l'ordre ont refoulé des manifestants tentant de pénétrer dans le bâtiment.
Les manifestants ont clamé leur opposition aux projets de la direction, qui prévoit de réunir les établissements en 12 groupes. Par le jeu des regroupements de service, la restructuration supprimerait d'ici 2012 de 3 à 4.000 postes.
"Nous n'accepterons pas qu'on brade l'AP-HP", a lancé Rose-May Rousseau, infirmière à Henri-Mondor et secrétaire générale de la CGT AP-HP, qui s'exprimait avec un haut-parleur depuis une fenêtre du siège en direction des manifestants. "Par contre, on n'a pas obtenu la suspension des suppressions d'emplois en cours", a regretté Annick Pradères, secrétaire générale de la CFDT AP-HP.
C'est bien le directeur général Benoît Leclercq qui a donné la réplique aux syndicats, malgré les rumeurs de limogeage qui courent depuis plusieurs semaines et qui persistent malgré les démentis vendredi du ministère de la Santé. 
Outre la mobilisation des personnels, la direction se heurte aussi à celle de médecins de l'AP-HP, qui dénoncent certains pans de son projet. Ils craignent "une diminution de l'offre de soins au moins dans deux spécialités, la pédiatrie et la gériatrie", ont écrit les professeurs André Grimaldi et Bernard Granger du Mouvement de Défense de l'hôpital Public (MDHP), qui a apporté son soutien au rassemblement de vendredi.
La mobilisation des médecins s'est par exemple cristallisée sur des projets emblématiques, comme celui qui priverait l'hôpital Trousseau de ses activités de pédiatrie spécialisée. Lundi dernier, un millier d'opposants au projet s'étaient réunis.
A l'approche du scrutin régional, l'AP-HP, qui emploie 90.000 personnes, est devenu un thème de campagne en Ile-de-France.
Vendredi, Olivier Besancenot (NPA), Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) ou Anne Hidalgo (PS), sont venus soutenir les manifestants devant le siège de l'AP-HP. Pour le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, "le gouvernement a mis le feu".
"Aucune décision de suppression de poste n'a été prise à ce jour", a réagi le porte-parole de la chef de file UMP en Ile-de-France, Valérie Pécresse, jugeant que l'opposition agitaient de "fausses peurs".
La manifestation pour Trousseau lundi avait déjà reçu le soutien sur place du PS, d'Europe Ecologie, du Modem et du Front de Gauche. Bernard Debré (UMP) avait aussi apporté son appui, même s'il n'était pas présent.
In fine, la décision sur la restructuration de l'AP-HP reviendra au gouvernement. Elle n'interviendra pas avant juin, a récemment prévenu le ministère de la Santé.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 08:15:27 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Préavis de grève illimitée à France TV maintenu pour  dimanche]]></title>
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				 				<![CDATA[La CGT France Télévisions a maintenu vendredi son préavis de grève pour dimanche après une rupture des négociations avec la direction, un débrayage qui, selon le syndicat, pourrait fortement perturber les chaînes du groupe audiovisuel public durant la soirée électorale.
"Les négociation sont stoppées, la direction a refusé de négocier samedi", a indiqué à l'AFP Jean-François Téaldi, secrétaire général de la CGT France Télévisions, après plus de cinq heures de négociations.
Du coté de la direction, on refusait de commenter à ce stade la décision de la CGT, une communication de sa part étant attendue samedi.
Le maintien du préavis devrait fortement affecter les chaînes du groupe public, en particulier France 3, durant la soirée électorale de dimanche, premier tour de scrutin des régionales. Le préavis prévoit une grève illimitée à partir de dimanche zéro heure.
France 3 avait initialement prévu de diffuser dimanche de 20H15 à 23H45 sa soirée électorale et France 2 une "émission politique" de 19H55 à 21H30.
Direction et syndicats de France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et les antennes de RFO) avaient entamé en janvier des négociations pour une nouvelle convention collective. Cette nouvelle convention entre dans le cadre de la loi réformant l'audiovisuel public qui a transformé France Télévisions, auparavant constituée d'une quarantaine de sociétés, en une entreprise commune.
Tendues, selon les syndicats, ces négociations ont été interrompues début février, les représentants des salariés estimant que la nouvelle convention n'apportait pas les garanties nécessaires sur les salaires.
Malgré une reprise des négociations mi-février, la CGT, principal syndicat toutes professions confondues au sein du groupe, a déposé, seule, un préavis reconductible de grève à compter du 13 mars à minuit.
Les négociations ont bloqué vendredi avec la direction notamment sur la demande de la CGT de revenir sur la "généralisation du forfait jour", considérée par le syndicat comme "une remise en cause des 35 heures".
Les négociations ont toutefois permis des déblocages. La CGT se félicite ainsi du fait que la direction soit revenue au système de progression salariale annuelle "tout au long de la vie de chaque salarié de l'entreprise, avec une base minimale annuelle". La mobilité choisie est aussi acceptée par la direction.
Des avancées qualifiées toutefois de "pacotilles" par Carole Petit, déléguée au sein du SNJ, premier syndicat chez les journalistes de France Télévisions. Ce syndicat n'a cependant pas souhaité se joindre au préavis de la CGT, ne voulant pas "empêcher les citoyens d'être informés".
"Nous refusons par principe de prendre l'antenne en otage", a souligné Mme Petit.
Le SNJ, la CFDT et CFE-CGC ont appelé vendredi à l'élaboration d'un autre projet de convention collective que celui de la direction, basé sur la convention existante. Ce texte pourrait être terminé d'ici fin mars, selon Mme Petit.
Une grève précédente en janvier, à l'appel des six syndicats de France Télévisions, avait fortement perturbé les journaux de France 3.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 07:48:29 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Régionales: la campagne a pris fin]]></title>
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				 				<![CDATA[Les états-majors des partis politiques retiennent leur souffle à la veille du premier tour des élections régionales dont la campagne, ponctuée de polémiques et dérapages, s' est achevée vendredi à minuit.
 Les 44,2 millions d'électeurs doivent désigner 1.880 conseillers régionaux dans les 26 régions. Au deuxième tour, seules les listes ayant obtenu 10% des voix pourront se maintenir. Avec 5%, elles pourront fusionner avec une liste qui se maintient.
Ces fusions feront l'objet de négociations serrées entre le PS et Europe Ecologie. Pour le FN, l'enjeu est le maintien au second tour, seule manière d'avoir des élus. En 2004, il était présent dans 17 régions au second tour. Ces conseillers régionaux seront élus pour quatre ans et non pas six, pour tenir compte de la création prévue du conseiller territorial en 2014.
Pour ce dernier grand rendez-vous électoral avant 2012, à droite comme à gauche, il a donc fallu mobiliser. Jeudi soir, l'UMP était à Bordeaux, François Fillon à Nantes, le PS et le MoDem à Paris... La gauche martèle que "rien n'est joué", la droite et le centriste François Bayrou veulent croire que les électeurs vont démentir les sondages.
Semblant anticiper un mauvais résultat, le président Nicolas Sarkozy a insisté ces derniers jours sur le caractère local du scrutin. Ses "conséquences seront donc régionales", a t-il affirmé au Figaro Magazine, tout en promettant d'être "attentif à ce que diront les Français".

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 07:42:45 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Rugby: Perpignan, Toulouse et Toulon brillent, Albi en Pro D2]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Perpignan, vainqueur de Biarritz, Toulon, qui a fait tomber le leader Castres, et Toulouse, large vainqueur de Montpellier ont réalisé vendredi la bonne opération de la 22e journée du Top 14 de rugby, tandis qu'Albi, battu par Bourgoin, est mathématiquement relégué en Pro D2.
Malgré leur défaite (6-19) dans le Var, les Castrais conservent leur première place au classement. Ils sont désormais talonnés par Perpignan, nouveau deuxième qui profite de l'infortune (13-22) de Clermont, incapable de s'imposer à Bayonne sans ses internationaux retenus pour le Tournoi des six nations.
Les Toulousains, déjà vainqueurs (29-0) du Stade Français samedi dernier, se hissent à la hauteur des Clermontois après leur récital (34-3) contre Montpellier mais restent devancés à la différence particulière.
Bien que privés de cinq internationaux, les Toulousains n'ont laissé aucune chance à Montpellier à qui ils ont infligé cinq essais en vingt minutes en première période.
Toulon, qui avait fait chuter Biarritz samedi, a récidivé à domicile contre Castres et consolide sa cinquième place. Le Racing-Métro est prié de suivre le rythme samedi à Montauban en clôture de la 22e journée.
Le Stade Français, lui, a sans doute tiré un trait définitif sur les barrages après sa nouvelle défaite (14-26) à Brive vendredi. Les Brivistes conservent quelque espoir avec quatre points de retard sur le Racing-Métro, contre six pour le club parisien et sept pour Bayonne.
Albi est mathématiquement relégué en Pro D2 après sa défaite à domicile (7-17) contre Bourgoin, qui conforte le club isérois dans sa quête de maintien. A quatre journées du terme de la phase régulière, les Albigeois (20 pts), promus en début de saison, ne peuvent plus rejoindre Montpellier (42 pts), douzième et premier non relégable.
Résultats de la 22e journée du Championnat de France Top 14 de rugby:
amedi:
(20h45) Montauban - Racing-Métro

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				<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 00:17:45 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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