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		<title>News Francebourse</title>
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		<description>France Bourse - De l'information a la reussite !</description>
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		<copyright>Copyright 2005-2007 France Bourse. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>technique@francebourse.com (Technique France Bourse)</managingEditor>
		<webMaster>contact@francebourse.com (Contact France Bourse)</webMaster>
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		<pubDate>Mon, 6 Feb 2012 22:23:36 +0100</pubDate>
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			<title>News Francebourse</title>
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			<item>
				<title><![CDATA[Bourse : un très bon mois de janvier 2012]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le CAC40 termine le mois de janvier 2012 sur une note haussière de 4.39%. Le SBF 120 gagne quant à lui 4.96%. Mais au delà de ces scores d'un bon niveau, le marché a été extrèmement acheteur sur certains secteurs comme l'automobile qui avait exagérément dévissé en 2011. Un titre comme Faurecia gagne 30% sur ce mois de janvier tandis que Renault gagne 21.5%. Mais la palme revient à Technicolor qui gagne 96%! Notre portefeuille principal, le portefeuille Francebourse gagne lui exactement 14.85% sur le mois de janvier, ayant été particulièrement exposé aux titres en question. Le portefeuille "Pépites du rendement" gagne modestement 0.74% mais rappelons que son objectif n'est pas la performance mais le très haut rendement avec préservation du capital. Enfin, notre liste statique annuelle, le TOP 20 2012, gagne 9.6%.
Tandis que le portefeuille Francebourse a rattrapé l'essentiel de ses pertes de 2011, le CAC 40 a encore beaucoup de chemin à parcourir pour en dire autant!

JDH
Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_91053.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 18:35:10 +0100</pubDate>
				<category>A la une</category>
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			</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Sarkozy ou Hollande : match nul pour les épargnants et boursicoteurs]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Bien que le Président n'ait pas encore dévoilé son programme, les mesures qu'il a annoncé pour la fin de son mandat (et qui seraient applicables en octobre s'il était réélu) seraient défavorables pour les épargnants. En effet, la hausse de la CSG sur les produits financiers devrait concerner tous les revenus financiers : dividendes, plus-values, comptes sur livrets non défiscalisés, assurance-vie, plus-values immobilières, revenus fonciers, etc.
Ainsi le taux de cotisations sociales (CSG+CRDS) s'élèverait désormais à 15.5%.
Du côté de François Hollande, ce n'est pas franchement mieux avec une volonté de regrouper CSG et CRDS avec l'impôt sur le revenu, de créer une nouvelle tranche d'imposition pour ce dernier, et de taxer de la même manière revenus du taravil et du capital. Seuls ceux qui ont un faible salaire et des revenus du capital à peu près équivalents à leur revenu du travail devrait mieux s'en tirer avec Mr Hollande, mais cela demande des calculs plus fins que nous ne manquerons pas de faire sur Francebourse une fois que nous aurons tous les programmes des candidats.

Quoi qu'il en soit, votre critère de vote ne sera pas "avec qui je serai plus avantagé en tant qu'actionnaire individuel" car c'est pour l'instant un match nul, mais alors vraiment nul entre les deux prétendants principaux sur ce terrain.

JDH
Francebourse.com 

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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_91057.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 18:55:52 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Perte du triple A : Jean-David Haddad répond à vos 4 grandes questions]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Ce vendredi 13 aura donc été fatal à la France qui a perdu son triple A de Standard&Poors. C'est un non-évènement. Non seulement on s'y attendait, mais on se dit : "enfin!". Notre pays ne méritait plus son triple A. C'est un beau pied-de-nez que S&P fait à Fitch (controlée par des capitaux français), qui venait de déclarer  que la France garderait son triple A en 2012. 
Je vais donc tenter de répondre aux questions que vous vous posez face à cela.

1-Est-ce un cataclysme pour notre pays?
Non, la France n'est pas en zone de danger immédiat, il y a de la marge. J'ai fait une moyenne des taux 10 ans sur les OAT de quelques pays de la zone Euro. Le taux indiqué ci-dessous est un taux moyen des OAT 10 ans constaté sur les 3 derniers mois :
Grèce : 18%
Portugal : 12%
Irelande : 8.5%
Italie : 7%
Espagne : ]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90877.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 03:34:03 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Francebourse relance son programme de séminaires de formation à la bourse!]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[En 2012, Francebourse.com relance son programme de séminaires de formation à la bourse, en partenariat avec la société de bourse Dubus SA.

Le premier de ces séminaires sera l'occasion de nous rencontrer, de parler de bourse, de la crise bien entendu, et, pour JDH, de vous exposer ses derniers outils et dernières méthodes de travail, ainsi que les principes de base de l'analyse fondamentale (bourse de Paris et bourses étrangères) et de l'analyse technique, sans oublier l'utilisation des trackers qui deviennent véritablement les outils spéculatifs à la mode. Il vous sera aussi exposé la meilleure manière de passer des ordres et ne pas se tromper. 

Ce séminaire se tiendra dans les locaux de notre partenaire Dubus SA, 37 rue de la Barre à Lille. 
Le tarif est fixé à 90€ TTC, mais ces 90€ sont remboursables en frais de bourse pour qui ouvrira ou diposera déjà d'un compteFrancebourse chez Dubus. 

Attention : le nombre de places est limité! Inscrivez-vous vite! 
Sur place, il vous sera distribué des dossiers d'ouverture de compte mais si vous souhaitez anticiper, écrivez à contact@francebourse.com pour demander des dossiers de transfert ou d'ouverture de comptes chez Dubus, qui vous permettra en l'occurence, bien mieux que la plupart des courtiers, d'accéder aux marchés étrangers (sur lesquels je travaille pas mal en ce moment) 

Pour vous inscrire au séminaire :
www.francebourse.com/produits.fb
Puis cliquez sur "séminaires".

Francebourse.com
]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90872.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 17:27:26 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[La France perd son triple A de Standard and Poors]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Alors que le CAC 40 tentait d'aller rallier sa résistance de 3250 points, pour le moment très difficile à franchir, la rumeur a dévasté le marché boursier, faisant reculer l'indice de 2% en très peu de temps : la France aurait été sur le point de perdre son triple A. C'était vers 15h
Puis au fil de l'après-midi, la rumeur s'est transformée en nouvelle, pas encore officialisée à l'heure qu'il est par Standard&Poors, mais confirmée par l'AFP et Reuters via une source gouvernementale anonyme. 
La France a donc perdu son triple A, celui de Standard&Poors. Beau pied de nez à Fitch, controlé par des capitaux français, qui annonçait encore il y a 2 jours que la perte du triple A de la France n'était pas à l'ordre du jour sur 2012.

Les marchés financiers ont largement anticipé cette nouvelle et il y a fort à parier qu'elle n'aura pas de véritable impact sur la marché de la bourse de Paris. A quelques instants de la cloture, le CAC 40 est revenu proche de l'équilibre

Quelles conséquences pour l'économie?
Comme cela avait été développé dans notre article pédagogique du 8 aout 2011 (lorsque ce fut le tour des USA de perdre le triple A; article en lien "sur le même sujet"), voici ces conséquences au niveau macro-économique, sur les grandes variables :
-une conséquence positive sur la balance commerciale
-une conséquence négative sur l'endettement
-une conséquence négative sur la consommation
La plupart des sociétés ne devraient pas être touchées, sauf celles très endettées. 

JDH fera un point complet sur son message audiotel de fin de semaine, consultable sur le 0 899 702 999 (1€35 puis 0€34/min), à partir de 18h ce vendredi


Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90870.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 17:23:05 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Francebourse.com remet en route son programme de séminaires]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[En 2012, Francebourse.com relance son programme de séminaires de formation à la bourse, en partenariat avec la société de bourse Dubus SA.

Le premier de ces séminaires sera l'occasion de nous rencontrer, de parler de bourse, de la crise bien entendu, et, pour JDH, de vous exposer ses derniers outils et dernières méthodes de travail, ainsi que les principes de base de l'analyse fondamentale (bourse de Paris et bourses étrangères) et de l'analyse technique, sans oublier l'utilisation des trackers qui deviennent véritablement les outils spéculatifs à la mode. Il vous sera aussi exposé la meilleure manière de passer des ordres et ne pas se tromper. 

Ce séminaire se tiendra dans les locaux de notre partenaire Dubus SA, 37 rue de la Barre à Lille. 
Le tarif est fixé à 90€ TTC, mais ces 90€ sont remboursables en frais de bourse pour qui ouvrira ou diposera déjà d'un compteFrancebourse chez Dubus. 

Attention : le nombre de places est limité! Inscrivez-vous vite! 
Sur place, il vous sera distribué des dossiers d'ouverture de compte mais si vous souhaitez anticiper, écrivez à contact@francebourse.com pour demander des dossiers de transfert ou d'ouverture de comptes chez Dubus, qui vous permettra en l'occurence, bien mieux que la plupart des courtiers, d'accéder aux marchés étrangers (sur lesquels je travaille pas mal en ce moment) 

Pour vous inscrire au séminaire :
http://www.francebourse.com/produits.fb
Puis cliquez sur "séminaires".

Francebourse.com

]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90830.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 00:46:02 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Portefeuille Francebourse de JDH : +63% sur les 3 années de crise!  ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le CAC 40 a cloturé l'année 2011 à peu près au niveau où il avait terminé 2008, et même légèrement en dessous. Trois années pour rien! Après s'être repris en 2009, les années 2010 et 2011 ont totalement effacé la performance enregistrée en 2009. Trois années pour rien mais trois années de crise. Pas de crise micro-économique, avec des sociétés qui vont bien, mais crise macro-économique (avec un chômage qui devient désastreux) et crise de confiance. Crise politique aussi.

Pendant ce temps, le portefeuille Francebourse, qui a certes fluctué, enchainant les bonnes et les moins bonnes périodes, est parvenu à afficher une performance de 63% sur ces 3 années. Notre portefeuille se situe 63% au dessus de là où il était à la cloture de 2008. Pourtant nous ne jouons pas la baisse, nous ne prenons quasiment pas de ventes à découvert. Mais nous savons vendre quand il faut vendre, et sélectionner les valeurs qui montent même dans un contexte de crise. Pour preuve, des titres comme Hologram (bourse de Paris) ou Irobot (Nasdaq) qui ont réussi à afficher une performance positive en 2011! 

Nous souhaitons à nos lecteurs une excellente année 2012 et ferons de notre mieux pour toujours battre le marché! 

Jean-David Haddad
Rédacteur en chef
Francebourse.com]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90694.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 2 Jan 2012 03:57:14 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Le nombre de riches en France n'est pas affecté par la crise! ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Selon l'enquête Patrimoine 2010 de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), publiée ce jeudi 24 novembrei, les inégalités entre les français en matière de patrimoine se sont creusées sur les 6 dernières années. Les chiffres ne concernent pas 2011 mais tiennent compte de la crise de 2008. 
L'écart entre les 10% de ménages les plus pauvres en matière patrimoniale et les 10% de ménages les plus riches a augmenté de plus de 30% sur la période.

Les "riches", à savoir les 10% les plus riches, ont un patrimoine supérieur à  550.000€ alors que les 10% les plus pauvres ont moins de... 2700€!!! A noter que les 1% des ménages les plus riches possèdent plus de 1.8M€ de patrimoine.
Par patrimoine, on entend le patrimoine financier, immobilier, professionnel, mais aussi le mobilier, les voitures, etc. Le patrimoine net, pour ce qui est de l'immobilier, tient compte de la différence entre la valeur des biens immobiliers et les crédits restant à rembourser. Ainsi, un ménage qui a un appartement de 800.000€ dont il reste 600.000 à rembourser, a un patrimoine immobilier de 200.000€

L' INSEE fait remarquer que "les inégalités de patrimoine sont beaucoup plus marquées que celles des revenus".

Jean-David Haddad
Francebourse.com

]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90351.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 02:13:05 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Interview de E. Sammour, DG de Hitechpros]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'an dernier nous avons recommandé le titre Hitechpros, coté sur Alternext. Le parcours de ce titre avait été bon dans un premier temps puis médiocre depuis le déclenchement de la crise, comme pour 99% des actions. A 5.46€ le titre perd modestement 12% en un an. Pourtant cette petite société d'Alternext n'a pas démérité ni déçu, bien au contraire! Rappelons que Hitechpros édite un site de rencontres en "business informatique", mais que le gros de l'activité provient du staffing qui consiste à jouer un rôle d'intermédiaire entre les directions informatiques et les SSII.

Nous avons recontré très récemment le DG, Ebrahim Sammour, interrogé par JDH. 

Voici cette interview :

JDH : Nous ne présentons plus votre activité, que nos lecteurs désormais connaissent. A moins que de nouvelles activités s'y soient rajoutées...

ES : Effectivement, une nouvelle activité est venue se rajouter : il s'agit de la 3D. Nous développons un outil 3D que nous allons commercialiser.

JDH : Un thème à la mode... Mais cela diffère totalement de ce que vous faites par ailleurs!

ES : Oui, totalement...

JDH : Avez-vous communiqué au marché sur cette nouvelle activité?

ES : Non, nous allons le faire mais à ce jour vous avez l'exclusivité de cette information J

JDH : Je vous en remercie. Vous en espérez quoi en terme de retombées? Un chiffre d'affaires important?

ES : Non, à terme, tout au plus 5% de notre chiffre d'affaires mais avec une marge brute très élevée, comprise entre 60 et 80% car nous le développons nous-mêmes. Cet outil va en fait nous permettre de bénéficier du label oseo/anvar et de l'accréditation CIR et ainsi les très grands groupes avec lesquels nous travaillons vont pouvoir bénéficier de notre accréditation, ce qui va favoriser notre activité staffing.

JDH : Autre question, ressentez-vous la crise en ce moment?

LA SUITE DE L'INTERVIEW AINSI QUE NOTRE POINT DE VUE SONT DISPONIBLES DANS NOTRE DERNIERE LETTRE PEPITES EN VENTE SUR FRANCEBOURSE : 
http://www.francebourse.com/produits.fb 

Francebourse.com]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_89886.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 02:09:56 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Philippe Garreau, Microwave Vision]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Vous trouverez ci-après l'interview de Philippe Garreau, PDG de la société Microwave Vision, côtée sur Alternext, dont le titre gagne 25% depuis le 1er janvier 2011. Interview réalisée à partir d'un entretien téléphonique, par Jean-David Haddad. 

JDH : Mr Garreau, bonjour, et merci d'accepter de répondre à cette interview pour les lecteurs de Francebourse.com. Des lecteurs, qui, dans leur immense majorité ne sont pas des physiciens! Comment définiriez-vous votre activité pour quelqu'un qui n'évolue pas dans le domaine scientifique?

PG : De nos jours beaucoup d'équipements communiquent entre eux en transmettant des informations par la voie des airs et non plus à l'aide d'une liaison filaire comme autrefois. C'est le cas des téléphones par exemple mais il existe de nombreux systèmes transmettant des ondes dans les airs (avions, satellites, automobiles, ordinateurs, etc.). A l'exemple du scanner médical, notre groupe fabrique des équipements qui traduisent sous forme d'images les performances des antennes.

JDH : Et qui a besoin de voir cela?

PG : Tous ceux qui fabriquent des systèmes d'informations grand public ont besoin de ces informations. Les sociétés des secteurs des télécommunications civiles, les constructeurs automobiles et les groupes travaillant dans les domaines de l'aéronautique et de la défense. En résumé, tous ceux qui soit fabriquent des antennes, soit les intègrent dans leurs produits.

JDH : Pouvez-vous citer des concurrents?

PG : Nous sommes dans un milieu très étroit. Nous sommes pour notre part leader dans le monde. Les concurrents sont américains et ils font des systèmes moins évolués. Je peux citer MI Technology ou NSI comme sociétés américaines.

JDH : Est-ce que cette technologie est récente?

PG : Oui, elle a émergé d'études faites à supelec en 1988 mais ne s'est développée qu'à partir de 1996, quand j'ai créé pris la tête de cette société. C'est une véritable technologie de pointe

JDH : Est-ce que la demande que vous rencontrez est due au fait que les fabricants veulent voir les ondes en raison de la nocivité de ces dernières et donc dans un but de protection du consommateur?

PG : Oui, mais pas uniquement. Les fabricants veulent à la fois s'assurer que leurs produits offrent d'excellentes performances d'émission et de réception mais aussi qu'ils suivent les normes de non-nocivité. Notre cœur de métier est centré sur la mesure des performances et c'est dans ce secteur que nous rencontrons une demande croissante. Mais nous vendons également des appareils garantissant le respect des normes et nous développons des produits qui permettront de couvrir ces deux besoins avec un seul appareil. 

JDH : Quel avenir prêtez-vous à votre technologie?

PG : Un bel avenir car nous avons un avantage concurrentiel vu que notre techologie permet de voir en 3D alors que les concurrents sont encore à la 2D.

JDH : Vous voulez dire que l'on peut voir les images des ondes en 3D sur écran 2D ou bien en 3D holographique?

PG : En 3D holographique avec un écran holographique, et en quelques secondes!

JDH : Percevez-vous une forte demande de vos produits?

PG : Nous perçevons une accélération de la demande. Autrefois la technologie était perçue comme trop avancée, maintenant elle répond aux demandes des télécommunications civiles mais aussi de la défense.

JDH : Et si nous parlions chiffres?

PG : Volontiers! En 2010 nous avons réalisé 44M€ de CA pour un REX de 3.5M€ et un RN de 3.4M€. Il y a 2 ans nous avons acquis une société américaine. On a eu à faire face à la crise juste après. D'où les pertes en 2008, mais le retour à l'équilibre s'est fait dès 2009

JDH : Je vois qu'en 2006 et 2007 vous aviez un CA bien plus réduit mais de très fortes marges. Est-ce que la baisse de ces marges est due à l'intégration de cette société? Et comptez-vous restaurer ces marges?

PG : La baisse de ces marges est due en partie à ce que vous évoquez, en partie à la crise et en partie au pasage aux normes IFRS. Mais je vous le confirme : en 2011 nous espérons bien renouer avec une marge nette à 2 chiffres.

JDH : Avez-vous de nouveaux projets d'acquisition?

PG : Oui à partir de 2012

JDH : Avec quelle forme de financement?

PG : Nous avons pour habitude de les financer avec le concours de nos actionnaires et de nos partenaires bancaires. Mais tout dépendra de l'envergure de l'opération. Je tiens à préciser que notre acuqisition a été plus que digérée puisque notre taux d'endettement est très faible. Notre gearing est proche de 0

JDH : En 2010 vous avez distribué un petit dividende. En sera-t-il de même en 2011?

PG : Oui bien sur, nous avons coutume de mettre en paiement un petit dividende lorsque l'entreprise se porte bien

JDH : Merci de cette interview

PG : C'est moi qui vous remercie

Francebourse.com

Suite à cette interview, un avis de JDH est disponible sur le lien suivant : 
http://www.francebourse.com/fiche_news_85558.fb 
]]>
				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_85559.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 5 May 2011 04:42:44 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Thierry Rota, PDG de Tekka]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Dans le cadre de l'introduction en bourse de la société Tekka, spécialisée dans les implants chirurgicaux, notre Rédacteur en Chef Jean-David Haddad a rencontré le PDG de la société, Thierry Rota. 
Une interview exclusive pour les lecteurs de Francebourse.com. 
 
JDH : Mr Rota, pouvez-vous en quelques mots présenter votre activité et votre société? 
Thierry Rota : Je suis tombé très jeune dans la passion pour les implants chirurgicaux et j'y ai créé ma société! Tekka existe depuis 10 ans, et son chiffre d'affaires n'a fait que croitre, à un rythme annuel moyen de 55%. Nous sommes passés de 200.000€ en 2000/2001 à 12.2M€ en 2009/2010. Sur les premières années, nous ne faisions que des produits pour la chirurgie maxillo-faciale puis à partir de 2005 le dentaire a commencé à prendre une place dans notre activité, et en occupe 
aujourd'hui la place essentielle avec 9.1M€ de CA sur l'exercice passé. Soit plus de 75% du chiffre d'affaires du groupe.
JDH : Pourquoi aller en bourse aujourd'hui? 
TR : Pour lever des fonds afin de financer notre développement et élargir encore notre gamme de produits, et aussi pour accroitre notre notoriété dans le but de conquérir des marchés étrangers, comme l'Italie où nous sommes déjà positionnés et qui représente une part importante du marché mondial en implants dentaires 
JDH : Avez-vous conscience du fait qu'il ne suffit pas d'aller en bourse mais ensuite de savoir ensuite bien communiquer? 
TR : Bien sur. Nous ne voyons pas cette introduction en bourse comme une contrainte, bien au contraire. Nous avions la possibilité de lever des fonds en private equity, mais nous avons choisi la bourse pour être plus visibles. Et pour que l'opération soit une réussite sur le long terme, je suis parfaitement conscient qu'il nous faudra informer régulièrement le marché et nos actionnaires sur l'évolution de Tekka. Mais cela me parait parfaitement compréhensible et normal. 
JDH : A ce jour vous êtes en déficit. Prévoyez-vous des bénéfices prochainement? 
TR : Nous ne faisons pas de prévisions chiffrées, mais notre banquier introducteur Bryan&Garnier en a fait : il prévoit un résultat opérationnel positif dès mars 2012 pour un résultat net à l'équilibre
JDH : Dans le passé, avez-vous fait des bénéfices? 
TR : Oui, nous étions bénéficiaires en 2004/2005 et 2005/2006. Nous sommes même montés à 15% de marge nette. Nous savons donc faire du résultat! Notre situation de perte aujourd'hui résulte simplement de notre volonté de conquérir rapidement le marché que nous pensons à fort potentiel des implants dentaires. Ce qui est d'ores et déjà un succès! Nous sommes devenus numéro 2 en volume en seulement 5 ans en France dans les implants dentaires. 
JDH : Avec les fonds levés, comptez-vous procéder à des acquisitions? 
TR : Non, nous pensons prioritairement nous focaliser sur la croissance interne.
JDH : Et pensez-vous vendre votre société dans les années qui viennent? 
TR : Nous avons eu une proposition en ce sens l'an dernier. Si nous 
avons décidé de ne pas y donner suite, c'est que nous n'avons pas 
l'intention de nous vendre mais au contraire de poursuivre notre bout 
de chemin! Le marché des implants dentaires a un vrai potentiel, nous avons un vrai savoir-faire, nous avons encore beaucoup de choses à faire! 
JDH : Merci de cette interview 
 
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 16:36:26 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de JT Olano, PDG de O2I]]></title>
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				 				<![CDATA[Suite à la mauvaise performance du titre O2I sur les dernières années, nous avons rencontré le PDG Jean-Thomas Olano, pour une interview qui sera intégralement publiée et commentée dans la lettre PEPITES du 1er janvier 2011
Voici une partie de cette interview :

JDH : Mr Olano, nous vous avons fait confiance durant les 5 dernières années, et à ce jour, force est de constater que nous sommes déçus devant l'incapacité de O2I à faire de la marge, ce qui a valu à votre groupe d'être qualifié de "champion de la croissance non rentable". Que pensez-vous de cette réputation et comment envisagez-vous de la modifier? 
JTO : Tout d'abord je vous remercie de cette confiance, et je remercie aussi vos lecteurs qui nous font encore confiance, même si il est vrai que les résultats n'ont pas été au rendez-vous. L'expression "champion de la croissance non rentable" est juste lorsqu'on ne tient pas compte de la dynamique d'évolution et qu'on ne fait que juxtaposer des photos prises à différents moments de la vie de O2I. Elle n'est pas exacte lorsqu'on regarde le film de la vie du groupe O2I. Je vous rappelle que nous avons acquis en 2006 la société M2I Formation, et que nous y avons progressivemenr greffé 15 autres sociétés de formation dont la plus importante acquise en avril 2008. Tout cela a été fusionné avec le périmètre existant, à savoir le périmètre ingénierie. Certes ces acquisitions n'avaient pas du tout été anticipées au moment de notre introduction en bourse, mais la vie d'une entreprise n'est pas toujours strictement planifiée à l'avance, et heureusement! Quand on fusionne deux sociétés de taille semblable, contrairement à ce qui est écrit dans les livres, on n'a pas 1+1=3 ni même 1+1=2 mais plutôt 1+1=1.7 ou 1.8 du moins au cours des premières années. 
JDH : Autrement dit, les synergies n'ont pas été au rendez-vous? 
JTO : Pendant les deux premières années, on n'a pas de synergies positives mais négatives car pour intégrer une nouvelle entité de même taille que le périmètre existant, il faut que les énergies des ressources humaines se tournent vers l'interne (organisation, logistique, etc) plus que vers la production. Même les grandes entreprises comme Alcatel (avec l'intégration de Lucent) sont passées par là 
JDH : Maintenant que ces deux ans sont passés, les synergies positives vont-elles enfin se mettre en place? 

La suite de l'interview se trouvera dans la lettre PEPITES du 1er janvier, ainsi que des commentaires et analyses.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 29 Dec 2010 15:52:16 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Rachid Kbiri, Hitechpros]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le 18 novembre, notre Rédacteur en Chef a rencontré le PDG fondateur de Hitechpros dans ses locaux. Ce titre a en effet été recommandé vers les 6€ il y a quelques semaines, et il fait également partie de notre sélection des 20 actions présentées dans notre dossier "valeurs de rendement".
Cette rencontre fut l'occasion d'une interview que voici :

JDH : Mr Rachid Kbiri, vous êtes le PDG fondateur de Hitechpros, une société assez discrète d'Alternext. Ayant recommandé ce titre à mes abonnés vers les 6€ (il vaut aujourd'hui 7.5€), je l'ai un peu comparé à un Meetic du recrutement informatique. Est-ce exact? 
RK : La comparaison avec Meetic tient la route, sauf que nous ne travaillons pas dans le recrutement mais nous aidons les acteurs du monde informatique (Société de Service en Ingenierie Informatique, Informaticiens Indépendants, Centres de Formation, Editeurs de Logiciels) à entrer en contact,à la manière, effectivement, d'un site de rencontres. Notre site est un site de rencontres, mais pas de rencontres amoureuses, de rencontres "business informatique"! En plus de cela nous avons notre activité Staffing où là nous jouons un rôle d'intermédiaire entre les directions informatiques et les SSII. 
JDH : L'activité est-elle dépendante de la conjoncture des SSII? 
RK : Non pas vraiment car lorsque les SSII ont des besoins de la part de leurs clients, elles ont besoin d'aller chercher des ressources chez d'autres SSII et quand elles ont moins de projets, elles doivent occuper leurs collaborateurs et les placer chez des confrères qui ont une meilleure force commerciale. Dans les deux cas elles passent par Hitechpros. 
JDH : Dans ce cas, pourquoi l'activité a-t-elle baissé en 2009, année de crise économique? 
RK : Nous avons deux business models : le pôle "rencontre" qui ne bouge pas pendant les crises, et le pôle "staffing" où il y a eu en 2009 une baisse du chiffre d'affaires en raison du gel des budgets des directions informatiques. Mais vous remarquerez que cela n'a été que de courte durée puisqu'en 2010 nous sommes repartis de l'avant avec un chiffre d'affaires au 30 septembre 2010 en hausse de 15 %. 
JDH : Et quels sont vos objectifs de chiffre d'affaires en 2010 et les années suivantes? 
RK : Sur 2010, nous allons faire les 12 millions d'euros annoncés au marché. Sur les années suivantes nous refusons de faire des prévisions chiffrées. Chaque année nous faisons en cours d'année une prévision pour la fin d'année, mais n'anticipons pas l'année suivante. La seule chose que nous pouvons dire c'est que nous espérons poursuivre notre croissance à 2 chiffres pendant de nombreuses années encore. 
JDH : Hitechpros fait partie de ma sélection des 20 valeurs de haut rendement présentes dans le dossier que nous venons de publier. 
Confirmez-vous ce statut pour les années à venir? 

LA SUITE DE L'INTERVIEW AINSI QU'UNE NOUVELLE ANALYSE DU DOSSIER SERONT PRESENTES DANS LES COLONNES DE LA LETTRE "PEPITES" DU 1ER DECEMBRE 2010.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 03:48:14 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[Les warrants]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le passage suivant est extrait du livre de Jean-David Haddad, "Devenez l'Homme qui bat le marché", actuellement en vente en libraries et en particulier sur Amazon : http://www.amazon.fr/Devenez-lHomme-qui-bat-march%C3%A9/dp/229700530X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1326162017&sr=8-1 

Un warrant est une valeur mobilière que vous pouvez acheter et revendre, comme une action ou une obligation. Seulement, il ne s'agira ni d'un titre de propriété (comme l'est une action) ni d'un titre de créance (comme l'est une obligation). Le warrant est un titre qui vous garantit simplement de pouvoir acheter ou vendre une action (appelée sous-jacent) à une date déjà fixée (c'est l'échéance du warrant) et à un prix déjà fixé lui aussi (c'est le strike du warrant). Dans la pratique, on achète les warrants et on les revend avant l'échéance, autrement dit on n'exerce jamais le droit de vente. #FF6D22Clairement et sans décodeur, le warrant permet de prendre un pari sur la hausse ou la baisse d'une action. Les premiers warrants (paris sur la hausse) sont appelés les CALLS et les seconds sont appelés les PUTS. Il existe aussi des warrants sur le cours des devises (euro, dollar, etc.), le cours des matières premières (baril de pétrole, or, etc.) et, évidemment, les indices boursiers (CAC40, Nasdaq, etc.).
Lorsque l'action Alstom, par exemple, perd 5 %, les puts warrants sur Alstom vont monter de 10, 15 voire 25 %… Tout dépend du strike et de la date d'échéance. Si cette dernière est éloignée, le put warrant aura une valeur temps importante et donc il ne grimpera pas beaucoup. Si le strike, lui, est proche du cours de l'action, et que la date d'échéance est proche également, c'est là que l'effet de levier sera le plus important. Le warrant est qualifié d'hyper-réactif. Un put warrant hyper-réactif pourra être acheté lorsqu'on anticipe une baisse soudaine et vertigineuse du sous-jacent.
Il ne faut pas perdre de vue quelque chose d'essentiel : les warrants sont des instruments créés par les banques pour enrichir les banques. Ce sont les banques qui font le carnet d'ordres. Autrement dit, lorsque vous voulez acheter, c'est la banque émettrice qui vous vend votre warrant. Lorsque vous revendez, c'est toujours la banque émettrice qui est placée sur le carnet d'ordres et qui vous rachète votre warrant. La banque fait le marché. Vous n'avez en définitive que l'illusion qu'il existe un vrai marché avec une offre et  une demande. C'est cela qui est très pervers. 
Il peut arriver que la banque fixe un gros écart entre le prix d'achat et le prix de vente. Vous pouvez avoir un prix d'achat à 0.34 et un prix de vente à 0.37 par exemple. Autrement dit, si vous achetez vous payez 0.37 et si vous revendez immédiatement vous n'en tirerez que 0.34. Donc vous êtes perdant ! 

Or qu'est-ce qui détermine le prix d'un warrant? Comment la banque va fixer son prix d'achat et son prix de vente ?
Le prix d'un warrant se compose de deux valeurs : la valeur intrinsèque et la valeur temps.
La Valeur intrinsèque, c'est le bénéfice obtenu par l'exercice immédiat du warrant.
La valeur temps reflète l'espérance d'évolution du warrant par rapport à son prix d'exercice. Elle est liée à la proximité de l'échéance du warrant. A l'écheance, la valeur temps est nulle. La valeur temps décroit avec le temps. Et sa diminution n'est pas linéaire. Elle décroit de plus en plus fortement au fur et à mesure que l'on s'approche de l'échéance du warrant.
Ce mécanisme d'évolution est très complexe à appréhender pour un particulier et vous pourrez très facilement vous faire avoir ! Vous pouvez acheter un call par exemple parce que vous anticipez la hausse d'une action, et voir votre call baisser alors que l'action monte ! Il suffit pour cela qu'elle ne monte pas assez vite et que le call ait une maturité proche. 

La complexité de fonctionnement d'un warrant, le fait que le jeu soit quelque peu pipé, m'incitent à vous recommander d'oublier ces instruments. 

JDH
Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 03:21:31 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Trading et fiscalité]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le passge suivant est extrait, pour vous, en avant-première, du prochain livre de JDH (à paraitre en férvier/mars), "100 pages pour comprendre le trading".

Acheter et vendre des actions permet, pour qui se débrouille bien, de s'enrichir, de gagner de l'argent. Et tout gain est fiscalement imposé. Le trader est donc soumis à une fiscalité. Schématiquement, on peut dire que cette fiscalité est la même que celle de l'investisseur. A ce jour le fisc ne fait pas de distinction entre 
ceux qui conservent leurs actions ou leurs instruments financiers plus ou moins longtemps. Il y a certes des aménagements au delà de 5 ans de détention mais ils sont aujourd'hui contestés.
En gros, l'imposition sur la totalité de vos plus-values se fait depuis le 1er janvier 2011 au taux de 31,30 % (19 % d'impot sur le revenu + 12,30 % de prélèvements sociaux). La ponction se fait à partir du premier euro de cession afin de contribuer au restriction budgétaire gouvernementale (le seuil des 25830€ de cessions ayant été aboli, mais de toutes façons le propre d'un trader est de faire tourner très vite le compteur des achats/ventes).
Les moins-values réalisées sur les ventes sont imputables sur les ventes réalisées la même année et sur les dix années suivantes. Ainsi, si l'investisseur a réalisé des plus-values en début d'année, par exemple, il peut avant la fin d'année réaliser des pertes en vendant des lignes perdantes de son portefeuille pour réduire sa fiscalité sur ses plus-values.

Le problème qui va se poser au trader est le suivant : si son activité devient trop régulière, trop importante eu égard à ses revenus (par exemple pour un retraite), si elle nécessite l'achat de logiciels, l'accès à des sources d'information privilégiées, l'administration fiscale peut considérer que cette activité est désormais une activité professionnelle. Et à ce titre elle peut taxer le trader au taux marginal d'imposition de 50% (62% si l'on inclut les prélèvements sociaux). Cette pratique de requalification demeure encore rare mais elle peut concerner tout particulièrement les day traders et scalp traders qui passent leur journée devant leur écran, ce qui en fait de facto une activité professionnelle. C'est une des raisons pour lesquelles on observe une fuite des day traders vers des pays moins fiscalisés comme la Suisse. Ce que nous allons voir avec les portraits de traders dans le chapitre suivant.

Quant au PEA, c'est une enveloppe fiscale intéressante mais peu appropriée pour un trader : on ne peut pas prendre d'effet de levier, ni d'instruments dérivés, les mises de départ sont limitées, etc. Le PEA pourrait convenir à un « petit » core trader voire à un « petit » swing trader mais en aucun cas au day trader ou au scalper. 

Francebourse.com







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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 4 Jan 2012 01:23:39 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Les différents horizons de temps du trading]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Cet article est un extrait du prochain livre de Jean-David Haddad à sortir début 2012 : 

La question du temps est récurrente pour le trader. Aussi, le trader qui veut réussir va devoir avant toute chose définir son type de trading en fonction du temps. Nous sommes dans un monde où les gens sont de plus en plus avides de gains rapides car rapidité rime avec facilité. Les méthodes de trading qui permettent de déboucler ses positions avec une grande rapidité rencontrent beaucoup de succès, tant en librairies que sur internet que par conférences. 
Mais ce que le trader postulant ignore, c'est que les espaces temps se croisent dans un sens défavorable pour lui : plus vous voulez trader sur court laps de temps, plus il vous faudra consacrer de temps à votre activité de trading. 
Avant de définir le style de trading choisi, encore faut-il connaître les différents styles en fonction de l'horizon de temps. On distinguera ainsi le day trading, le swing trading, le core trading, le scalp trading. 

-Le day trading
Principe de base du day trading : dormir sur ses deux oreilles en sachant qu'à la clôture de la bourse, on n'a plus aucune position en cours de validité. Autrement dit, le day trader ouvre ses positions après l'ouverture de la bourse et les ferme avant la cloture. Sur la bourse de Paris, cela revient à les ouvrir après 9h et à les cloturer avant 17h30. Le day trader ne garde jamais une position après la cloture. Ainsi, les évènements économiques, politiques ou autres qui surviennent le soir épargneront son portefeuille, qu'ils soient bons ou mauvais ! A la fin de la journée, le day trader fait le bilan de sa journée. Son objectif n'est pas d'aligner les bonnes journées, mais de faire en sorte qu'en fin de mois, il y a eu plus de bonnes que de mauvaises journées. 
L'avantage de ce type de méhtode est de pouvoir dormir tranquille. Les           inconvénients sont nombreux : le trader aura l'obligation de tout clôturer chaque jour, même si les pertes sont conséquentes ; par ailleurs, le day trading demande une grande concentration à chaque instant et requiert aussi de disposer d'un grand capital temps. Car même en plaçant des stops ou des ordres à déclenchement prévu à l'avance, il faut tout de même tout surveiller en permanence. Le day trading s'avère  incompatible avec une activité professionnelle normale menée pendant les horaires de bureau. A la rigueur, il pourrait être compatible avec une activité d'artiste ou de consultant qui se ferait en dehors de ces plages horaires.  
                   
-Le swing trading
Contrairement au day tradig, le swing trading permet de garder ses positions après la clôture. En général on tient ainsi une position pendant une durée de 2 jours minimum, et cela peut aller jusqu'à quelques semaines, mais dans les cas les plus courants, les positions ne dépassent pas 5 jours. Sur une position, un swing trader prévoit généralement de meilleures performance qu'un day-trader mais il doit aussi accepter l'idée d'avoir des pertes plus élevées du fait de garder les positions après la clôture. En effet, les résultats d'entreprises, les évènements macro-économiques tombent souvent en dehors de la séance boursière. Prenons un exemple : l'annonce fracassante de la dégradation de la note de la dette américaine par Standard&Poors. 
Le 5 aout 2011, à 22h heure de Paris, et donc après la clôture de la bourse de Paris et même celle de New-York, on apprend que les USA perdent leur triple A. Durant tout le week-end, les commentaires et spéculations vont bon train sur l'ouverture des marchés lundi matin avec le spectre d'un krach boursier. Pendant le week-end, le marché n'a que deux indicateurs : la bourse saoudienne et la bourse israélienne, qui sont respectivement ouvertes samedi et dimanche, et qui perdent respectivement 5 et 6%. Le swing trader qui aurait conservé des positions haussières vendredi soir aura passé là un des plus mauvais week-ends de sa vie ! Finalement, les dégâts furent limités « seulement » 4.68% de baisse sur le CAC 40 le lundi 8 aout. 
Pour pratiquer le swing trading il convient de se positionner sur des tendances de démarrage (à la hausse ou à la baisse) assez fortes afin de réaliser ses objectifs, et d'éviter toutes les périodes où l'incertitude est très élevée. 
Le swing trading demande moins d'attention permanente que le day-trading, mais sans doute plus d'investissement, nerveux et intellectuel le soir, après la clôture (analyses de l'information, des graphiques, etc)

-Le core trading
Le core trading se situe entre le swing trading et l'investissement. Comme cela a été dit plus haut, dans l'investissement, il y a une notion importante qu'est celle de possession. Ce qui n'est pas le cas dans le core trading. Contrairement à l'investisseur, le core trader n'ira pas à une Assemblée Générale et se moquera des dividendes récurrents. Par contre, il pourra presque croiser de vrais investisseurs dans sa durée de possession des actions. Un core trader gardera une position pour quelques semaines au moins, et pourra rester positionné plusieurs mois. Le core-trading commence là où s'arrête le swing trading, et s'arrête là où commence l'investissement. 
Il s'agira donc là de saisir des tendances de moyen terme, comme par exemple la tendance de baisse qui a commencé fin juin 2011, et qui n'est pas encore finie au moment de l'écriture de ces pages. 
Le core trader ne se préoccupera pas de l'information qui tombe en dehors de la bourse, sauf si celle-ci est de nature à contredire ses choix de tendance. En revanche, le core trader devra assumer les vagues de fluctuation qui vont en sens inverse de ses positions. Si il achète une action en janvier à 10€ pour viser 15€ en fin d'année, il devra par exemple assumer qu'en mars son action puisse être à 8€, sauf si sa méthode de trading lui aura imposé de mettre un stop à 9 ou 9.5€. Contrairement au day-trader, le core-trader n'aura pas besoin de surveiller les cours de bourse à longueur de journée. Ainsi le core-trading concernera les gens actifs, qui ne veulent pas passer des heures chaque jour à regarder le marché, et qui ne souhaitent pas non plus être des investisseurs.
 
-Le scalp trading
Autant le day trading est difficilement praticable pour le particulier, à moins d'organiser sa vie autour de cette activité, autant le scalp trading est quasi-impossible à pratiquer. En effet, le scalp-trader, plus couramment appelé scalper, va chercher à nouer puis dénouer des positions sur des durées les plus courtes possibles. Nous ne sommes plus dans le règne du très court terme mais de l'instantané. Ici le temps devient un objectif en soi. Un scalper peut très bien nouer une position à 10h45 et la dénouer à 10h47. En contrepartie il se contentera de très petites variations des cours de bourse, mais devra, pour réaliser des gains conséquents, mettre à chaque fois de très grosses sommes sur la table, au moins des dizaines de milliers d'euros, mais parfois des millions ! Le scalper officiera principalement dans les salles de marché pour le compte de banques ou de fonds de gestion. 

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_89888.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 02:18:53 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[La dégradation de la note des USA : explications et conséquences]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Les Etats-Unis ont perdu leur triple A de Standard&Poor's pour passer à AA+.
Qu'est-ce que cette dégradation de notation signifie, et quelles en seront les impacts à court, moyen, long terme?

Je ne vais pas rentrer dans des détails pompeux, vous avez toute une littérature pour cela. Je vais donc essayer d'être bref et pédagogique.

Déjà il faut bien prendre conscience que seule Standard&Poor's a dégradé la note des USA. Ainsi la note reste maximale chez Moody's (qui hésite) et chez Fitch (qui ne dégradera pas). 
La note AAA était la note maximale. La note AA+ est celle juste en dessous. Les USA passent de 10/10 à 9/10. Cela est très important pour que vous compreniez. Avec 10/10, on est à la perfection. Autrement dit, avec la note maximale, les agences de notation financière considèrent que le fait de prêter au pays en question engendrera un retour sur investissement garanti à 100%. Donc prêter de l'argent à un pays noté AAA ne comporte aucun risque. Le fait que les USA ne bénéficient plus de ce AAA chez l'une des trois agences de notation qui font autorité (car l'agence chinoise qui avait déjà dégradé, tout le monde s'en moquait un peu) signifie que prêter aux Etats-Unis n'est plus sans aucun risque, mais revêt un tout petit risque. Pour contrebalancer ce tout petit risque, les obligations américaines devront se montrer un petit peu plus attractives. Donc un petit peu plus rémunératrices. Autrement dit, ça va couter des sous aux Etats-Unis déjà surendettés! Combien cela leur coutera-t-il? La bagatelle de 100 milliards selon JP Morgan. Une somme qu'il faut relativiser. Certes sur un pays comme la Grèce elle serait énorme, mais sur les USA elle ne correspond qu'à 0.6% de dette en plus!!! Les USA pouvaient s'en passer, mais vu leur niveau d'endettement, ça ne va pas changer radicalement la donne. Par contre, les soubresauts sur le dollar peuvent être importants. Il n'est plus exclu que le billet vert chute de 10 ou 15%, ce qui accroitrait la compétitivité de l'économie américaine, mise à mal récemment. Finalement, cela rapporterait peut-être plus que 100 milliards de PIB, et globalement, Standard&Poors, agence américaine, ne rendrait-elle pas service aux USA en faisant cela? 
C'est juste une question, l'avenir nous le dira... Il ne faudrait pas que le cout du crédit augmente de trop (suivant le taux obligataire) car alors cela déprimerait la consommation déjà très morose, les américains ayant pris, depuis la fin de la crise, la très bonne habitude d'épargner, ce qu'ils ne faisaient pas auparavant. 
Au niveau macro-économique, donc, cette dégradation a, sur les grandes variables :
-une conséquence positive sur la balance commerciale
-une conséquence négative sur l'endettement
-une conséquence négative sur la consommation
La plupart des sociétés ne devraient pas être touchées, sauf celles très endettées. 

Voilà pour les mécanismes purement économiques, sur un strict plan padagogique.

Un article plus long est disponible en article lié.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_89314.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 8 Aug 2011 05:12:54 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Point sur la fiscalité des dividendes]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[C'est d'actualité... Tant par l'actualité politique que par celle de la bourse puisque nous sommes entrés de plein pied dans la saison des dividendes qui dure environ 3 mois
Nous vous livrons donc en avant-première un nouvel extrait du nouveau livre de Jean-David Haddad à paraitre cet été

Le régime social et fiscal des dividendes est depuis 2008 aligné sur celui des placements à revenus fixes, comme les produits de taux. Les dividendes ne sont pas considérés comme une rémunération, mais comme des revenus de capitaux mobiliers. A ce titre, ils ne sont pas soumis à cotisations sociales, mais donnent lieu au paiement à la source des prélèvements sociaux de 12,1 %, comme les interets de comptes courants d'associés rémunérés. Ces prélèvements sociaux de 12.1% sont directement prélevés avant la distribution des coupons sur  votre compte. C'est ce qui fait la différence entre rendement brut et rendement net.
Ainsi, le dividende de France Telecom étant de 1.4€ brut, il sera de 1.23€ net. Donc si le titre FTE cote 16€, il offre un rendement brut de 8.75% mais un rendement net de 7.69%
Lorsqu'on étudie le rendement d'une action et que l'on compare avec un placement à revenus fixes, il faut comparer le rendement brut car il y a aussi des cotisations prélevées sur les livrets classiques. Seuls les livrets A, PEL et LDD y échappent. Ainsi, on prendra le rendement net pour se comparer au livret A, LDD ou PEL  mais on prendra le rendement bru pour se comparer à un livret classique ou à des produits monétaires (SICAV, certificats de dépôt, etc)
Concernant la fiscalité à proprement parler, les dividendes sont soumis, outre les cotisations prélevées à la source, à la fiscalité classique et donc à l'impôt sur le revenu. 
A noter, et c'est très important que les dividendes distribués bénéficient d'un abattement de 40 % sans limitation de montant. Sont concernés les dividendes perçus de sociétés remplissant les conditions suivantes : avoir son siège social en France, dans la Communauté européenne ou dans un état ou territoire ayant conclu une convention fiscale avec la France en vue d'éviter des doubles impositions, être imposées à l'impôt sur les sociétés (de droit ou sur option) ou à un impôt équivalent (pour les sociétés étrangères). Il y a aussi une exoneration sur les 1525 premiers euros de dividendes annuels (3050€ pour un couple marié ou pacsé)
Tout cela existe dans le but de limiter la double imposition. C'est en fait en remplacement de l'avoir fiscal supprimé en 2005
Hélas, pour les années qui viennent, le fisc se montrera moins clément. En effet, il est question, dans la loi de finances 2011, de supprimer ces avantages dans le but de financer les retraites. Une fois de plus c'est l'investisseur qui trinque, et cela avec un gouvernement de droite, ce qui est un comble ! Au moment où ce dossier est mis sous presse, la loi de finance n'est pas encore connue. 
Important : le contribuable peut aussi refuser de soumettre ses dividendes à l'impot sur le revenu. Dans ce cas, il peut choisir de payer un taux forfétaire de 18% prélevé à la source. Taux qui sera passé à 19% en 2011.
Cela est intéressant uniquement pour les contribuables ayant un salaire élevé. 
Concernant les sociétés américaines, il faut savoir qu'il y a un prélèvement de 15% à la source. Ensuite, une fois ce prélèvement effectué, il vous sera prélevé en plus les 12.1% de cotisations. Ce que vous touchez comme dividendes est intégré normalement à votre impôt sur le revenu. Mais pour compliquer la tâche, l'Etat français vous consent un crédit d'impôt ! Autrement dit, dans votre déclaration de l'année suivante, vous déduirez de vos impôts la quasi-totalité des 15% déduits par les américains. Pourquoi ? Car notre pays, dans sa grande générosité fiscale (c'est de l'humour) a consenti à ne pas vous imposer deux fois ! 
Ainsi, prenons l'exemple de la société qui offre l'un des rendements les plus généreux au monde. Il s'agit de AGNC, aux Etats-Unis. AGNC vaut 29$ et distribue actuellement 1.4$ tous les 3 mois. Cela fait 5.6$ par an soit un rendement brut de 19% ! Que reste-t-il au final ?
15% prélevés à la source, et il vous reste 4.76$
Sur ces 4.76$ il vous sera prélevé 12.1% soit 0.57$ (convertis eu euros au moment du prélèvement ; tout comme vos dividendes). Reste 4.19$ soit un rendement net de 14.4%, ce qui est quand même un énorme rendement ! A pondérer bien sur par les taux de change du moment. Un an après vous déduirez de vos impôts presque 15% de 4.76$, soit 0.7$ par action possédée. En appliquant évidemment le taux de change du moment. Au moment de l'écriture de ces pages, l'Euro est à 1.4$.  
Les dividendes sont donc à percevoir comme des revenus ordinaires, ni mieux ni moins bien taxés que les revenus du travail. Seulement ils demandent moins d'efforts, mais un capital de départ et une certaine prise de risques, limitée sur les valeurs de haut rendement telles celles que nous avons recommandé dans notre dossier VALEURS DE RENDEMENT publié en novembre 2010 et touours en vente sur Francebourse.com à l'adresse suivante :http://www.francebourse.com/produits.fb 

FRANCEBOURSE.COM
 
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 03:47:13 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Comprendre l'influence des variables économiques sur la bourse]]></title>
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				 				<![CDATA[Ces quelques lignes sont un extrait du prochain livre de Jean-David Haddad, à paraitre cet été.

En tant que particulier plaçant ses économies en bourse, on ne vous demandera pas d'avoir une analyse d'économiste ! En revanche, on ne peut pas raisonnablement investir en bourse en ignorant tout de l'économie. La bourse est une sphère financière qui fait partie de la sphère économique, qui est y totalement imbriquée. La bourse est censée refléter les anticipations des résultats des sociétés cotées. Elle reflète aussi les anticipations macro-économiques : chômage, inflation, taux d'intérêt, commerce extérieur, etc.

Encore une fois, sans que vous ne deveniez des économistes, il semble important que vous connaissiez les mécanismes suivants :

-Une hausse des taux d'intérêt est mauvaise pour la bourse et surtout pour les sociétés endettées. En effet, si les taux d'intérêt augmentent, les crédits vont couter plus cher, et donc les frais financiers des sociétés endettées vont augmenter. Donc leurs résultats seront moins brillants. Par ailleurs, des taux d'intérêt élevés signifient que les placements surs rapporteront plus. Les investisseurs pourraient alors être tentés en masse d'arbitrer leurs actions au profit de ces placements sans risque. 

-Une forte inflation est l'ennemie de la bourse. Cela renvoie à ce qui vient d'être dit : si il y a de l'inflation, les taux d'intérêt vont croitre pour que les taux réels (taux d'intérêt facial - taux d'inflation) restent positifs. Cela dit, une faible inflation est au contraire favorable au moral des investisseurs car elle signifie que la machine économique tourne bien. Si les prix montent c'est qu'il y a plus de demande que d'offre. Ce qui est le but d'une économie.

-La bourse n'aime pas les déficits budgétaires. On l'a bien constaté en 2010, où le marché a été freiné dans sa hausse par les déficits des pays de la Zone Euro. Un état déficitaire va devoir emprunter, et pour trouver des fonds, il devra proposer des taux d'intérêt obligataires très élevés, afin que le risque perçu soit compensé par la rémunération. Or, avec des taux obligataires très élevés, l'Etat en question n'est pas assuré de pouvoir rembourser. C'est exactement le cas de la Grèce en ce moment : celle-ci voit sa note régulièrement dégradée par les agences de notation financière. Du coup, ce pays émet des emprunts à des taux très élevés. Rien ne garantit que la Grèce puisse toujours rembourser. 
Les banques des différents pays du monde ayant forcément des intérêts dans chaque Etat important (comme peut l'être un Etat de la Zone Euro), elles seront pénalisées en cas de défaut de paiement de cet Etat. Et on sait qu'un krach bancaire peut entrainer un krach tout court, comme nous l'avons vu en 2008, avec la faillite de la banque américaine Lehman Brothers.
 
-Le chômage a une incidence mitigée sur la bourse. Evidemment la bourse préfère le plein-emploi, car s'il y a du travail pour tous, la consommation n'en sera que meilleure. Ainsi les sociétés côtées de grande consommation, les grands groupes alimentaires ou textiles tirent parti d'une amélioration structurelle de l'emploi. Maintenant la bourse peut aussi, dans son ensemble, se contenter d'un niveau d'emploi « moyen » car le travail n'est pas toujours le meilleur ami du capital, et si les entreprises n'embauchent pas mais qu'elles maintiennent leur niveau de productivité, c'est qu'elles sont profitables. 

-Le niveau du PIB est quelque chose de crucial. Une hausse du PIB d'un trimestre à l'autre indique une  marche normale de l'économie alors qu'une baisse indique une récession. Il y a une crise économique lorsqu'il y a consécutivement plusieurs trimestres de récession. Une récession est ce qu'il y a de pire pour les indices boursiers. Evidemment lorsque l'économie est en récession, il est primordial d'anticiper la sortie de récession car c'est là que le rebond boursier est le plus marqué.
 
-Les taux de change ont normalement une incidence assez marquée sur les indices boursiers. En général, plus une monnaie nationale est faible, plus la bourse de ce pays sera forte. L'explication est fort simple. Prenons schématiquement et emblématiquement le Dollar et considérons le taux de change du Dollar par rapport à l'Euro. Si le Dollar monte, alors les exportations américaines vers la Zone Euro seront plus couteuses, donc les américains exporteront moins, ce qui sera défavorable à leurs entreprises. Les anticipations des investisseurs iront dans ce sens et donc les indices boursiers américains seront sous pression. Inversement lorsque le Dollar baisse. Vous avez là l'une des explications quant au fait que depuis début 2010 les indices américains font bien mieux que les indices européens. Le Dollar est très bas, à 0.72€ en moyenne entre début 2010 et mi 2011. Ce qui a tendance à soutenir l'économie américaine. "le dollar est notre monnaie et votre problème" affirmait le secrétaire d'Etat au Trésor, un certain Conolly en 1972…

A noter, pour corser les influences réciproques entre les différentes variables, que des taux d'intérêt qui montent dans un pays (ou une zone monétaire) sont susceptibles de faire monter la devise nationale car les capitaux, tels des papillons attirés par la lumière, iront s'agglutiner vers cette devise, en quête de rémunération. 

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Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_83630.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 20:44:36 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Comment et pourquoi ramener un prix de revient à zéro?]]></title>
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				 				<![CDATA[Dans le contexte actuel, après des rebonds spectaculaires, et alors que de nouveaux secteurs décollent et qu'il va vous falloir des liquidités, il est de bon ton de  sécuriser à coup sur ses plus-values réalisées sur des titres achetés antérieurement et dont la performance est très bonne. Cela consiste à ramener le prix de revient à zéro.
En appliquant cette technique, vous pourrez dégager des liquidités que vous réinvestirez sur des valeurs en plein décollage.

Comment ramener le prix de revient d'une ligne à zéro ?
C'est en fait très simple.
Si vous avez acheté N actions à un prix P, il vous en aura coûté NxP (parfois il faut déduire les dividendes)
Si l'action vaut, quelques temps plus tard, un prix Q supérieur à P, il vous suffira de vendre M actions au prix Q de telle sorte que MxQ = NxP, le but étant de se rembourser le prix de revient.
#FF6D22
Exemple :
Sur le portefeuille Francebourse (http://www.francebourse.com/ficheproduit-qi.fb) nous avions acheté 1200 titres HF COMPANY à 5.95€ en mars 2009. Vu que nous avons encaissé 0.66€ de coupon en juillet, notre prix de revient tombe à 5.29€. 
Ainsi l'investissement nous aura couté 6348€. Avec un titre à 16,5€ il suffit d'en vendre 6348/16.5 soit 384 titres pour rembourser intégralement l'investissement initial et ainsi ramener le prix de revient à 0. Il reste donc en portefeuille 816 titres qui n'ont rien couté! 

Bien sûr, votre prix d'achat facial et fiscal n'est pas modifié mais cette technique vous aide à gérer votre portefeuille et à prendre vos plus-values de manière cadrée et non aléatoire. Même ceux qui disposent d'un petit portefeuille peuvent utiliser cette technique. Cela dit, plus vos gains seront importants moins vous aurez à vendre d'actions. Et inversement. D'où le fait qu'il soit nécessaire de réaliser des plus-values substantielles pour appliquer cette technique.
Avec 200 % de plus-values, il vous faut vendre le tiers de votre ligne.
Avec 100 % de plus-values, il vous faut vendre la moitié de votre ligne
Avec 50 %, ce sera les 2/3.
Avec 20 %, ce sera 80 %

En dessous de 50 % de plus-values, vous oublierez cette technique, sachant que l'on parle là d'un pourcentage à considérer pour une grosse ligne. Pour une petite ligne, visez au moins 50 % de plus-values.

L'inconvénient de cette méthode, car il y en a un : si vous l'appliquez régulièrement, vous tendrez à multiplier les lignes sur votre portefeuille. Mais tout avantage a un prix...


Francebourse.com - Jean-David Haddad]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_53327.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:17:30 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
			


			<item>
				<title><![CDATA[La France, 10 jours après la perte du triple A]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[On a le sentiment que les marchés ont été soulagés de la perte du triple A par la France. On a le sentiment que cette perte imminente était une sorte d'épée de Damoclès au dessus de la tête des investisseurs. Elle générait une incertitude qui devenait insupportable. Une fois le triple A perdu, finie l'incertitude! Envolée l'épée de Damoclès! Les investsiseurs ont réalisé que le monde n'allait pas s'arrêter, que la France n'allait pas tomber en ruines, que tout allait continuer comme c'était, c'est-à-dire plus ou moins mal, plus ou moins bien. Et du coup, les marchés ont acquiessé. Les taux obligataires n'ont pas flambé, ils sont restés autour de 3% chaque jour, le dernier en date (lundi 23 janvier) étant de 3.1%
Par ailleurs l'adjudication de jeudi 19 janvier s'est fort bien passée quant à elle, confortant ce sentiment. 

Certes, la France n'est pas les Etats-Unis, et on n'a pas asssisté à ce phénomène incroyable d'aout 2011, lorsque les taux obligataires américains baissèrent après la perte du triple A. 
Mais la réaction est bonne, et notre pays n'est pas en zone de danger économique. 
La bourse a donc bien réagi, avec une hausse du CAC de 3% sur la semaine qui a suivi la perte du triple A.
Une hausse qui masque de grandes disparités entre des valeurs progressant à peine et des titres comme Alstom (fait partie du portefeuille Francebourse) qui ont littéralement explosé à la hausse. 

Le portefeuille Francebourse gagne désormais près de 15% depuis le 1er janvier 2012

JDH 
Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90953.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 03:54:10 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Safran remplace Natixis dans le CAC 40]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le comité des "sages" du CAC 40 nous a-t-il entendu? Maintes et maintes fois, nous avons dénoncé la trop grande bancarisation de l'indice, ce qui a rendu le CAC très réceptif à la crise financière actuelle. Ainsi l'indice vedette de la bourse de Paris perd 23% depuis le 1er janvier, en grande partie à cause de sa composante bancaire.
Au 13 septembre, la capitalisation cumulée des banques atteint près de 10% de la capitalisation cumulée du CAC 40. En début d'année ce chiffre était de 15%. Il a mécaniquement baissé car les cours de bourse des banques ont fondu plus vite que celui des autres sociétés du CAC 40.
Mais même à 10% de pourcentage, l'influence reste forte! En effet, si les bancaires perdent en moyenne 10% sur une séance, cela se traduit mécaniquement par une baisse de 1% du CAC; sans compter les effets d'entrainement.

Ainsi, dans ce contexte, il ne serait pas mauvais du tout qu'une banque sorte du CAC
Le comité a tranché : ce sera Natixis, qui est la plus faiblement capitalisée avec à peine 8 milliards de capitalisation boursière.
Ce n'est pas la bancaire qui baisse le plus en 2011 (-33%) et donc ce n'est pas non plus la plus lourde des quatre!
Autant dire que cette sortie ne changera pas grand chose!

Natixis sera remplacée par une société industrielle : Safran, dont le titre perd 4% seulement depuis le 1er janvier.

Nous publierons très vite une étude sur Safran

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 05:34:17 +0200</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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